Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
Critikat.com
par Jean-Sébastien Massart
Comme toujours dans le cinéma d’horreur dédié à la transformation des corps, on cherche la métaphore. La finesse du film consiste à ne pas l’avoir voulue trop épaisse ou explicative, mais à la limiter au contraire à un phénomène purement intime.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
par Thibault Vicq
Together convainc par son équilibre inconfortable entre ironie mordante de l’injonction au bonheur à deux, et sincérité touchante du regard.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Si Together sait être effrayant, il est aussi touchant, notamment dans son épilogue. Son envergure resserrée évite au film de trop verser dans le grand guignol, au profit d'un drame plus intimiste.
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Le film est moins génial que l’idée mais Together s’en sort avec les honneurs, surtout dans sa première partie qui vibre au rythme de l’excellent Dave Franco.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Ecran Fantastique
par Baptiste Auric
Together transcende le simple divertissement pour offrir une expérience qui confronte le spectateur à ses propres limites.
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Son envergure resserrée évite au film de trop verser dans le grand guignol, au profit d'un drame plus intimiste.
Le Figaro
par É. S.
Michael Shanks manie l’humour noir et le fantastique avec dextérité. Son "body horror" est un savant mélange entre le cinéma de M. Night Shyamalan et celui de David Cronenberg.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Michel Valentin
Des passages bien éprouvants menant à une conclusion insolite, mais finalement assez logique.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La rédaction
Une œuvre au concept vraiment original et une brillante métaphore sur la codépendance amoureuse.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
Finalement, Together est assez proche des grands films d’invasion d’un corps par un parasite [...] à la différence que ce corps parasite qui nous dévore de l’intérieur ce n’est pas une forme de vie alien, c’est l’être avec qui on partage sa vie, l’objet de son amour.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Didier Péron
Dans son premier long métrage, le cinéaste australien Michael Shanks explore avec brio et horreur les affres d’un couple codépendant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Voici
par Vincent Cocquebert
Sous la forme d'une satire organique de l'enfer domestique sur fond de dépendance affective, cette bonne surprise estivale, dans un été riche en pépites horrifiques, va vous faire agréablement relativiser votre célibat.
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une réussite du film d’horreur, qui parvient à dépasser ses références pour proposer une métaphore subtile sur le couple tout autant qu’une mise en scène inspirée.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Métaphore de ces ménages modernes qui cherchent à ne faire plus qu’un de manière outrageuse [...], le métrage est une superbe exploration poétique et horrifique de la construction d’un couple, des sacrifices consentis et des transformations subies.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Le récit se disperse mais les images marquent.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Sur un marché de l’horreur saturé de navets formatés, Michael Shanks, sans prétention, grave deux-trois images inoubliables dans nos rétines et réussit un premier film… scotchant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par S.B.
Le récit, tantôt métaphorique tantôt surnaturel, dit la peur du mariage et de l’engagement avec une économie de moyens qui accentue le réalisme de la situation. Original, radical et jusqu’au-boutiste.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Le film avance selon un principe de contamination, les éléments fantastiques prenant peu à peu possession du film jusqu’à faire basculer le récit du côté du body horror dans un dernier tiers parfaitement réussi, qui rappelle que l’amour est aussi fait de chair.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Opérant la rencontre improbable entre la romance et le "body horror", Michael Shanks signe un spectacle grand-guignolesque, plus amusant que subtil, mais joliment incarné et mis en scène.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par G.E.
Together pourrait être la petite péloche bien fraîche dont vous aurez besoin cet été.
Première
par Gaël Golhen
Shanks évite habilement le piège du pensum sur les relations toxiques et privilégie l'efficacité grâce aux deux acteurs qui naviguent avec brio entre comédie conjugale et cauchemar charnel.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé Loisirs
par M.L.
Images chocs et ambiance malsaine sont au programme de ce film d'horreur malin (et dégoûtant) sur, entre autres, la dépendance affective, le désamour et le besoin d'espace.
Télérama
par Yohan Haddad
Un film du genre body horror qui réserve de belles frayeurs.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Paris Match
par Christophe Carrière
L’atout majeur de ce film réside dans sa forme et son rythme qui rappellent fortement les cauchemars mis en scène par Jordan Peel (Get out, Nope). Ce n’est pas un reproche, bien au contraire.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Critikat.com
Comme toujours dans le cinéma d’horreur dédié à la transformation des corps, on cherche la métaphore. La finesse du film consiste à ne pas l’avoir voulue trop épaisse ou explicative, mais à la limiter au contraire à un phénomène purement intime.
Culturopoing.com
Together convainc par son équilibre inconfortable entre ironie mordante de l’injonction au bonheur à deux, et sincérité touchante du regard.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Si Together sait être effrayant, il est aussi touchant, notamment dans son épilogue. Son envergure resserrée évite au film de trop verser dans le grand guignol, au profit d'un drame plus intimiste.
Ecran Large
Le film est moins génial que l’idée mais Together s’en sort avec les honneurs, surtout dans sa première partie qui vibre au rythme de l’excellent Dave Franco.
L'Ecran Fantastique
Together transcende le simple divertissement pour offrir une expérience qui confronte le spectateur à ses propres limites.
Le Dauphiné Libéré
Son envergure resserrée évite au film de trop verser dans le grand guignol, au profit d'un drame plus intimiste.
Le Figaro
Michael Shanks manie l’humour noir et le fantastique avec dextérité. Son "body horror" est un savant mélange entre le cinéma de M. Night Shyamalan et celui de David Cronenberg.
Le Parisien
Des passages bien éprouvants menant à une conclusion insolite, mais finalement assez logique.
Le Point
Une œuvre au concept vraiment original et une brillante métaphore sur la codépendance amoureuse.
Les Inrockuptibles
Finalement, Together est assez proche des grands films d’invasion d’un corps par un parasite [...] à la différence que ce corps parasite qui nous dévore de l’intérieur ce n’est pas une forme de vie alien, c’est l’être avec qui on partage sa vie, l’objet de son amour.
Libération
Dans son premier long métrage, le cinéaste australien Michael Shanks explore avec brio et horreur les affres d’un couple codépendant.
Voici
Sous la forme d'une satire organique de l'enfer domestique sur fond de dépendance affective, cette bonne surprise estivale, dans un été riche en pépites horrifiques, va vous faire agréablement relativiser votre célibat.
aVoir-aLire.com
Une réussite du film d’horreur, qui parvient à dépasser ses références pour proposer une métaphore subtile sur le couple tout autant qu’une mise en scène inspirée.
Abus de Ciné
Métaphore de ces ménages modernes qui cherchent à ne faire plus qu’un de manière outrageuse [...], le métrage est une superbe exploration poétique et horrifique de la construction d’un couple, des sacrifices consentis et des transformations subies.
CinemaTeaser
Le récit se disperse mais les images marquent.
L'Obs
Sur un marché de l’horreur saturé de navets formatés, Michael Shanks, sans prétention, grave deux-trois images inoubliables dans nos rétines et réussit un premier film… scotchant.
Le Journal du Dimanche
Le récit, tantôt métaphorique tantôt surnaturel, dit la peur du mariage et de l’engagement avec une économie de moyens qui accentue le réalisme de la situation. Original, radical et jusqu’au-boutiste.
Le Monde
Le film avance selon un principe de contamination, les éléments fantastiques prenant peu à peu possession du film jusqu’à faire basculer le récit du côté du body horror dans un dernier tiers parfaitement réussi, qui rappelle que l’amour est aussi fait de chair.
Les Fiches du Cinéma
Opérant la rencontre improbable entre la romance et le "body horror", Michael Shanks signe un spectacle grand-guignolesque, plus amusant que subtil, mais joliment incarné et mis en scène.
Mad Movies
Together pourrait être la petite péloche bien fraîche dont vous aurez besoin cet été.
Première
Shanks évite habilement le piège du pensum sur les relations toxiques et privilégie l'efficacité grâce aux deux acteurs qui naviguent avec brio entre comédie conjugale et cauchemar charnel.
Télé Loisirs
Images chocs et ambiance malsaine sont au programme de ce film d'horreur malin (et dégoûtant) sur, entre autres, la dépendance affective, le désamour et le besoin d'espace.
Télérama
Un film du genre body horror qui réserve de belles frayeurs.
Paris Match
L’atout majeur de ce film réside dans sa forme et son rythme qui rappellent fortement les cauchemars mis en scène par Jordan Peel (Get out, Nope). Ce n’est pas un reproche, bien au contraire.