Materialists
Note moyenne
2,9
28 titres de presse
  • CinemaTeaser
  • Ecran Large
  • Franceinfo Culture
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Le Point
  • Nice-Matin
  • Sud Ouest
  • Abus de Ciné
  • Cahiers du Cinéma
  • Closer
  • Critikat.com
  • Diverto
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Télérama
  • Version Femina
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Dauphiné Libéré
  • Libération
  • Paris Match
  • Les Inrockuptibles
  • Première
  • Télé 7 Jours

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

28 critiques presse

CinemaTeaser

par Renan Cros

Celine Song ose et réussit une étonnante anti-romcom à la lucidité tranchante. Un portrait ultra contemporain de l’amour au temps des data et du capitalisme, raconté avec la verve et l’élégance d’un roman d’Edith Wharton.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Ecran Large

par Antoine Desrues

En jouant avec la musicalité de la rom-com pour mieux la déconstruire, Celine Song fait de Materialists un film fascinant sur la marchandisation de nos relations intimes.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Ainsi, Lucy va-t-elle succomber à la cour assidue du beau et riche Harry, qui en pince pour elle et qui "coche toutes les cases", ou bien retomber dans les bras de John, qui n'en coche aucune ? C'est le sujet, mais pas vraiment l'enjeu de cette comédie romantique décalée, servie par une mise en scène très efficace, bâtie autour de dialogues justes, et par un trio d'acteurs parfaitement glamour.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Figaro

par Constance Jamet

Avec son sens acéré de l’observation, le film tient de la comédie de mœurs, entre la satire joyeuse façon Jane Austen et le fatalisme d’Edith Wharton. Un mélange réjouissant.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Bo. B.

Comme dans son précédent film, Past Lives. Nos vies d’avant (2023), Celine Song met en scène une femme partagée entre deux hommes, moins pour exacerber la tension dramatique que pour explorer les thématiques qui lui sont chères, propres à la complexité des relations humaines.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par La Rédaction

Réalisatrice du magnifique Past Lives-Nos vies d'avant, Celine Song lève le voile sur le marché de l'amour en 2025 et la marchandisation des sentiments. C'est triste, cruel, puissant, porté par un trio d'acteurs éblouissants. Hautement recommandé.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Le rythme entraînant, l’atmosphère de la Big Apple et la pertinence des situations font le reste, jusqu’à entraîner le spectateur dans une proposition beaucoup plus profonde qu’elle n’y paraît de prime abord.

Sud Ouest

par Cédric Coppola

Et si l’heureux dénouement se devine à l’avance, la réalisatrice gratte constamment la surface pour déterminer à quel point les rapports amoureux sont aujourd’hui devenus une source de négociation.

Abus de Ciné

par Christophe Brangé

"Materialists" est un modèle du genre. La mécanique est indéniablement maîtrisée, les références ont été digérées pour nous offrir une énième variation d’une relation triangulaire sans la désagréable impression de déjà-vu. Cela est notamment dû au talent des comédiens, mais surtout à la mise en scène toujours aussi brillante de Celine Song.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Cahiers du Cinéma

par Vincent Malausa

À la douceur mélodramatique du lien qui unit l’entremetteuse en pleine ascension sociale (Dakota Johnson) et son amoureux bohème (Chris Evans) s’ajoute une dimension comique qui, via l’intrusion d’un ogre tendre incarné par un génial Pedro Pascal, rehausse parfois l’émotion d’une délicieuse étude de mœurs.

Closer

par J.B.

Le film brille par son esthétique impeccable et son casting quatre étoiles, mais il manque cruellement d'humour !

Critikat.com

par Josué Morel

Materialists n’est pas sans défauts, mais il est sauvé par la croyance dont il témoigne envers son remarquable trio de comédiens, Dakota Johnson en tête.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Diverto

par La Rédaction

Avec Materialists, Celine Song livre une version très américaine, baignée dans la belle société new-yorkaise, où les relations amoureuses sont devenues une simple marchandise à l’époque des réseaux sociaux et d’une solitude toute connectée.

La critique complète est disponible sur le site Diverto

Le Journal du Dimanche

par S. B.

Un récit théorique qui analyse en profondeur la psychologie humaine et disserte sur la quête de l’âme sœur, sujet préféré de la cinéaste sud-coréenne installée aux États-Unis, au risque de s’étirer. On peut néanmoins compter sur le charme de ses interprètes.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Parisien

par Renaud Baronian

Assez drôle par moments, très plat à d’autres, le film offre des rôles un peu trop lisses à Dakota Johnson (Lucy) et Pedro Pascal (Harry). Mais il faut le voir pour la composition épatante de John par Chris Evans (...).

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Un film inégal.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Florent Boutet

Celine Song prend un malin plaisir à se jouer des codes de la comédie romantique, avec un casting plein de fraîcheur.

Télérama

par Marie Sauvion

Un film de son époque, au casting chic.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Version Femina

par Hadrien Machart

Au détour d’un scénario cousu de fil blanc, ce film moderne et sexy, qui rappelle par certains côtés Le diable s’habille en Prada et met en scène de charmants acteurs, pose quelques questions pertinentes sur la nouvelle façon de faire des rencontres et la fâcheuse tendance à sacrifier le verbe être au profit du verbe avoir.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

La comédie amoureuse moderne, froide et lisse comme un profil LinkedIn.

L'Obs

par Nicolas Schaller

L’argent dans le couple et le petit monde friqué des marieurs new-yorkais au temps de #MeToo, d’Instagram et de la gentrification offrent matière à une romance grinçante dont l’autrice du remarqué « Past Lives, nos vies d’avant » – déjà sur un amour contrarié par les rapports de classe – peine à trouver l’équilibre : sa mise en scène léchée vitrifie la critique sociale et ses dialogues théâtraux alourdissent l’aspect comédie romantique.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par La Rédaction

Après Past Lives, ce film vaut surtout pour sa peinture de la rudesse des valeurs qui prévalent à ces rendez-vous et de l’extension de la société de consommation à ces relations. Le long-métrage croise comédie et romance, sans convaincre totalement dans ces deux registres.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

On sort de Materialists persuadé que l’amour, comme le cinéma, capitalise toujours à rester imprévu et imparfait.

Libération

par Clélia Cohen

Malgré la mise en scène glamour autour de ses personnages, la chronique sociétale en forme d’état des lieux du dating moderne de Celine Song manque de panache et de cruauté.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Après « Past Lives », Celine Song déçoit avec un film à la morale sirupeuse.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Les Inrockuptibles

par Jacky Goldberg

Le rôle des stars est de nous faire oublier qu’elles le sont, et celles-ci n’y parviennent jamais, pas plus qu’elles ne feignent la moindre alchimie. Et c’est ainsi que le dernier mouvement, censé sceller une forme de rédemption, tombe à plat sous l’empire du consumérisme flasque, dissolu dans 50 nuances de beige.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Première

par Frédéric Foubert

On finit par comprendre que Celine Song se contente en réalité de passer un vernis faussement sophistiqué sur des considérations banales et de bonnes vieilles ficelles de comédie romantique, pour un résultat prétentieux et conformiste.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Comme pour les rencontres arrangées, il ne suffit pas au cinéma de cocher les cases pour matcher avec le public. La preuve par l'exemple.

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