Note moyenne
2,9
28 titres de presse
-
CinemaTeaser
-
Ecran Large
-
Franceinfo Culture
-
Le Figaro
-
Le Monde
-
Le Point
-
Nice-Matin
-
Sud Ouest
-
Abus de Ciné
-
Cahiers du Cinéma
-
Closer
-
Critikat.com
-
Diverto
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Parisien
-
Les Echos
-
Les Fiches du Cinéma
-
Télérama
-
Version Femina
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
L'Obs
-
La Croix
-
Le Dauphiné Libéré
-
Libération
-
Paris Match
-
Les Inrockuptibles
-
Première
-
Télé 7 Jours
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Celine Song ose et réussit une étonnante anti-romcom à la lucidité tranchante. Un portrait ultra contemporain de l’amour au temps des data et du capitalisme, raconté avec la verve et l’élégance d’un roman d’Edith Wharton.
Ecran Large
En jouant avec la musicalité de la rom-com pour mieux la déconstruire, Celine Song fait de Materialists un film fascinant sur la marchandisation de nos relations intimes.
Franceinfo Culture
Ainsi, Lucy va-t-elle succomber à la cour assidue du beau et riche Harry, qui en pince pour elle et qui "coche toutes les cases", ou bien retomber dans les bras de John, qui n'en coche aucune ? C'est le sujet, mais pas vraiment l'enjeu de cette comédie romantique décalée, servie par une mise en scène très efficace, bâtie autour de dialogues justes, et par un trio d'acteurs parfaitement glamour.
Le Figaro
Avec son sens acéré de l’observation, le film tient de la comédie de mœurs, entre la satire joyeuse façon Jane Austen et le fatalisme d’Edith Wharton. Un mélange réjouissant.
Le Monde
Comme dans son précédent film, Past Lives. Nos vies d’avant (2023), Celine Song met en scène une femme partagée entre deux hommes, moins pour exacerber la tension dramatique que pour explorer les thématiques qui lui sont chères, propres à la complexité des relations humaines.
Le Point
Réalisatrice du magnifique Past Lives-Nos vies d'avant, Celine Song lève le voile sur le marché de l'amour en 2025 et la marchandisation des sentiments. C'est triste, cruel, puissant, porté par un trio d'acteurs éblouissants. Hautement recommandé.
Nice-Matin
Le rythme entraînant, l’atmosphère de la Big Apple et la pertinence des situations font le reste, jusqu’à entraîner le spectateur dans une proposition beaucoup plus profonde qu’elle n’y paraît de prime abord.
Sud Ouest
Et si l’heureux dénouement se devine à l’avance, la réalisatrice gratte constamment la surface pour déterminer à quel point les rapports amoureux sont aujourd’hui devenus une source de négociation.
Abus de Ciné
"Materialists" est un modèle du genre. La mécanique est indéniablement maîtrisée, les références ont été digérées pour nous offrir une énième variation d’une relation triangulaire sans la désagréable impression de déjà-vu. Cela est notamment dû au talent des comédiens, mais surtout à la mise en scène toujours aussi brillante de Celine Song.
Cahiers du Cinéma
À la douceur mélodramatique du lien qui unit l’entremetteuse en pleine ascension sociale (Dakota Johnson) et son amoureux bohème (Chris Evans) s’ajoute une dimension comique qui, via l’intrusion d’un ogre tendre incarné par un génial Pedro Pascal, rehausse parfois l’émotion d’une délicieuse étude de mœurs.
Closer
Le film brille par son esthétique impeccable et son casting quatre étoiles, mais il manque cruellement d'humour !
Critikat.com
Materialists n’est pas sans défauts, mais il est sauvé par la croyance dont il témoigne envers son remarquable trio de comédiens, Dakota Johnson en tête.
Diverto
Avec Materialists, Celine Song livre une version très américaine, baignée dans la belle société new-yorkaise, où les relations amoureuses sont devenues une simple marchandise à l’époque des réseaux sociaux et d’une solitude toute connectée.
Le Journal du Dimanche
Un récit théorique qui analyse en profondeur la psychologie humaine et disserte sur la quête de l’âme sœur, sujet préféré de la cinéaste sud-coréenne installée aux États-Unis, au risque de s’étirer. On peut néanmoins compter sur le charme de ses interprètes.
Le Parisien
Assez drôle par moments, très plat à d’autres, le film offre des rôles un peu trop lisses à Dakota Johnson (Lucy) et Pedro Pascal (Harry). Mais il faut le voir pour la composition épatante de John par Chris Evans (...).
Les Echos
Un film inégal.
Les Fiches du Cinéma
Celine Song prend un malin plaisir à se jouer des codes de la comédie romantique, avec un casting plein de fraîcheur.
Télérama
Un film de son époque, au casting chic.
Version Femina
Au détour d’un scénario cousu de fil blanc, ce film moderne et sexy, qui rappelle par certains côtés Le diable s’habille en Prada et met en scène de charmants acteurs, pose quelques questions pertinentes sur la nouvelle façon de faire des rencontres et la fâcheuse tendance à sacrifier le verbe être au profit du verbe avoir.
Dernières Nouvelles d'Alsace
La comédie amoureuse moderne, froide et lisse comme un profil LinkedIn.
L'Obs
L’argent dans le couple et le petit monde friqué des marieurs new-yorkais au temps de #MeToo, d’Instagram et de la gentrification offrent matière à une romance grinçante dont l’autrice du remarqué « Past Lives, nos vies d’avant » – déjà sur un amour contrarié par les rapports de classe – peine à trouver l’équilibre : sa mise en scène léchée vitrifie la critique sociale et ses dialogues théâtraux alourdissent l’aspect comédie romantique.
La Croix
Après Past Lives, ce film vaut surtout pour sa peinture de la rudesse des valeurs qui prévalent à ces rendez-vous et de l’extension de la société de consommation à ces relations. Le long-métrage croise comédie et romance, sans convaincre totalement dans ces deux registres.
Le Dauphiné Libéré
On sort de Materialists persuadé que l’amour, comme le cinéma, capitalise toujours à rester imprévu et imparfait.
Libération
Malgré la mise en scène glamour autour de ses personnages, la chronique sociétale en forme d’état des lieux du dating moderne de Celine Song manque de panache et de cruauté.
Paris Match
Après « Past Lives », Celine Song déçoit avec un film à la morale sirupeuse.
Les Inrockuptibles
Le rôle des stars est de nous faire oublier qu’elles le sont, et celles-ci n’y parviennent jamais, pas plus qu’elles ne feignent la moindre alchimie. Et c’est ainsi que le dernier mouvement, censé sceller une forme de rédemption, tombe à plat sous l’empire du consumérisme flasque, dissolu dans 50 nuances de beige.
Première
On finit par comprendre que Celine Song se contente en réalité de passer un vernis faussement sophistiqué sur des considérations banales et de bonnes vieilles ficelles de comédie romantique, pour un résultat prétentieux et conformiste.
Télé 7 Jours
Comme pour les rencontres arrangées, il ne suffit pas au cinéma de cocher les cases pour matcher avec le public. La preuve par l'exemple.