Materialists
Note moyenne
2,7
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208 critiques spectateurs

5
12 critiques
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59 critiques
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51 critiques
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Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juillet 2025
La comédie romantique, de plus en plus reléguée sur les plateformes de streaming, fini par regagner ses lettres de noblesse sur grand écran mais celle-ci, réalisée par Celine Song, déçoit. Enfin elle déçoit, non pas que j'en avais de grandes attentes mais disons qu'elle ne fait aucun effort pour sortir du lot. Une matchmakeuse new-yorkaise se retrouve dans un triangle amoureux, entre un homme riche qu'elle vient de rencontrer et son ancien amant, fauché. Voilà, ça ne casse pas des briques et c'est prévisible du début à la fin... et c'est justement ça le problème ! Certes, le genre doit répondre à des cases et des attentes très codifiées, il est difficile de sortir des clous tout en gardant son charme mais là, on voit le truc venir de tellement loin qu'on aurait pu s'attendre à quelque-chose d'un peu novateur. En réalité, le film est plus intéressant sur le parcours de son personnage principal, très matérialiste, comme le titre l'indique, qui va alors apprendre que l'amour ne se commande pas, que ce n'est pas juste une question de cases à cocher et de partenaire purement pratique avec lequel on formerait un couple parfait sur le papier. Il faut souvent faire des compromis et s'adapter à l'autre. Bon voilà, le problème, c'est que c'est un sujet éculé et le film ne propose rien d'autre (mise-à-part la sous-intrigue un peu naze avec la cliente). Les dialogues sont de plus assez plats, seule la mise en scène ne s'en sort pas trop mal (on a par exemple le côté posé et lisse avec le mec riche et le côté un peu plus hésitant et tremblant avec le mec pauvre). Voilà, il n'y a finalement pas grand chose d'autre à ajouter sur "Materialists" qui ne nous fait certes pas passer un mauvais moment mais qui est sacrément oubliable car beaucoup trop creux et superficiel.
Olivier K.
Olivier K.

18 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juillet 2025
Subtil, intelligent, généreux, presque aussi beau que le premier film de la réalisatrice, Celine Song, deux films qui se répondent a plusieurs reprises. Une interpretation délicate, très différente de ce qu'on fait généralement : mezzo-voce. Magnifique.
Guimouze LeValois
Guimouze LeValois

11 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 juillet 2025
Jamais vu un film aussi creux et fade. Il ne se passe absolument rien de chez rien. Même pas un petit moment fun ou drôle… aucun suspense… une histoire totalement soporifique. J ai pas compris l intérêt du film, il n y a rien à en tirer, aucun rebondissement, aucune émotion. Rien , rien et rien !
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2025
Aussi cynique sur les relations amoureuses que surdouée pour jouer les entremetteuses professionnelles au sein d'une agence matrimoniale huppée, Lucy, une "matchmakeuse" célibataire, se retrouve tiraillée entre un riche financier aux fortes allures d'homme idéal et son ex, un aspirant acteur n'ayant guère évolué depuis leur rupture...

On pourrait croire à un pitch on ne peut plus banal de comédie romantique comme on en croise à la volée sur les plateformes de streaming mais non, "Materialists" vaut évidemment mieux que ça. D'abord et avant tout parce qu'il est écrit et réalisé par Celine Song, auteure du formidable "Past Lives", un premier long-métrage dont le souvenir nous marque encore au fer rouge par la puissance des sentiments qu'il mettait en scène avec justesse et pudeur, et qui, ici, utilise sa propre expérience de "matchmakeuse" afin d'offrir sa vision de la romcom new-yorkaise.
Tous les ingrédients du genre sont donc là pour se faire: le casting de rêve (Dakota Johnson, Pedro Pascal et Chris Evans), le cadre urbain idyllique, l'éternelle célibataire qui réussit à unir les autres là où elle échoue elle-même, l'incontournable triangle amoureux et ses dilemmes... Mais, dès sa séquence d'ouverture inattendue par son contexte, "Materialists" enveloppe la notion éternelle de relation amoureuse des motivations matérialistes qui peuvent parfois l'accompagner pour ensuite la traduire à travers son héroïne profondément cynique à ce sujet.

Du décor parfaitement agencé de son appartement montrant nos penchants superficiels à accumuler les biens dans l'espoir vain de nous y définir aux premiers aperçus de l'exercice de son métier où la recherche de l'âme sœur rime tristement avec les mirages de la sécurité et du confort, Song relie harmonieusement la désillusion exprimée à voix haute de Lucy sur le désarroi sentimental de ses pairs avec sa grammaire formelle une fois de plus superbe. Captée par un sens du cadre toujours ô combien pertinent, l'opulence du mariage d'un couple fortuné réuni par Lucy devient ici par exemple la parfaite représentation tronquée d'un événement imaginé comme l'incarnation inévitable du bonheur mais qui, en réalité, étouffe sous l'apparat du luxe n'ayant plus grand chose à voir avec ses composantes naturelles (sans compter les mauvaises raisons sur lesquelles cette union repose, explicitées lors d'une brillante phase de réconfort de la mariée par Lucy).

L'équilibre finement construit entre l'écriture du discours abordé, hélas bien dans l'ère d'une époque où la définition de l'amour prend la forme d'une réponse artificielle aux névroses de chacun, et cette forme pensée en permanence pour nous en faire ressentir les conséquences factuelles ne sera pour ainsi dire jamais pris en défaut. Ainsi, même quand Lucy va perdre ses œillères cyniques à la suite d'un électrochoc et chercher enfin quelque chose de plus essentiel chez ses deux prétendants sur un chemin plus convenu, "Materialists" insufflera toujours ce souffle qualitatif de réalisation et d'écriture pour mettre son trio de personnages à nu, brisant la carapace que la première partie du film leur avait dessiné pour les laisser exprimer leurs fragilités et doutes respectifs avec un sentiment de vérité parfaitement dosé à celui de la quête sentimentalo-existentielle de son héroïne. Et que ce soit en tête-à tête-avec Pedro Pascal (cette brillante séquence au restaurant où le brouhaha extérieur semble s'effacer pour les laisser seuls au monde !) ou Chris Evans (cette sincérité épatante qui émane des échanges de la dernière partie !), Celine Song n'aura aucun mal à démontrer toute l'ampleur de sa sensibilité de cinéaste assez unique et décidément captivante.

Même s'il se produit pas mal de merveilles en son sein, le principal écueil de "Materialists" est finalement d'adopter un carcan scénaristique un peu trop archétypal de comédie romantique, qui répond dans ses principaux virages et l'évolution schématique de ses personnages à tout ce que l'on peut attendre d'un long-métrage du genre. Dépouillé du regard corrosif de ses débuts et reposant sur un point de bascule bien trop naïf pour "réveiller" son héroïne (comment n'a-t-elle pu jamais envisager qu'une telle chose puisse arriver alors qu'on nous la présente comme brillante, surtout au vu des interactions avec certains de ses clients ?), le film aura dès lors un mal fou à transcender l'aspect prévisible de sa structure en dépit de toutes ses qualités indéniables.

Ainsi, même s'il n'atteint pas les sommets de "Past Lives" à cause des codes trop figés du genre au sein duquel il a choisi de s'immiscer afin de s'exprimer, "Materialists" n'en reste pas moins l'œuvre d'une cinéaste passionnante, lancée dans l'exploration de notre perte de repères émotionnels collective avec un regard rare et empathique pour ses personnages superbement interprétés.
Chris
Chris

16 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 juillet 2025
Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas ennuyée à ce point. Quel intérêt d'un tel casting pour une telle déception. Un ennui sans fin.........................................Long, creux et fade.
piwie
piwie

10 abonnés 83 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juillet 2025
Nul nul nul
Du vu et revu sur « l’argent ne fait pas le bonheur »
C’est dommage car le film aurait pu aller beaucoup plus loin sur la thématique du mariage comme transaction financière, de consolidation patrimoniale et non plus comme un acte d’amour romantique, surtout à une époque où le consumérisme est à son apogée
Mais non le film reste très en surface, tous les clichés y passent et la fin est plus que predictible et sans aucun moment attendrissant
Alain Rolland
Alain Rolland

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 juillet 2025
Un navet ! Le pire des films que j’ai vu depuis 10 ans au moins

Un ennui mortel, aucun intérêt, des dialogues tellement mauvais c’est une catastrophe !!!
Charlottetigrou14
Charlottetigrou14

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 juillet 2025
Ennuyeux à mourir. Il ne se passe rien. Les actions sont hyper longues. Les dialogues creux. A quoi ça sert de nous mettre un casting cinq étoiles pour nous sortir un navet pareil. Heureusement que je n'ai payé que cinq euros avec la fête du cinéma car vraiment dépenser de l'argent pour aller voir se film c'est du gâchis.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2025
Une comédie romantique supplémentaire. Rien de bien nouveau , rien de passionnant , comédiens sans plus. Vite vue , vite oublié.
Math719
Math719

229 abonnés 891 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 avril 2026
Vraiment, mais quel ennui !!! Une comédie ? Mais je n’ai pas ri une seule fois ni passé un bon moment.. C’est une longue accumulation de dialogues peu interessants, alors que ça aurai pu être drôle, à la « Diable s’habille en Prada », glamour et scandaleux à la « Gossip girl » et génial et romantique aussi ! Mais non rien de tout ça !
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 juillet 2025
Lucy (Dakota Johnson) est une « match-makeuse » professionnelle. Elle travaille pour l’une des plus prestigieuses agences de rencontres new-yorkaises qui, moyennant quelques dizaines de milliers de dollars, vous trouvera l’âme sœ vous correspondant le mieux.
Lucy est célibataire et matérialiste. Son cœur balance entre Harry (Pedro Pascal), un banquier terriblement séduisant, et John (Chris Evans), son ex, éternellement fauché.

J’ai beaucoup hésité à aller voir ce film hollywoodien sorti depuis le 4 juillet. Son affiche et son pitch me laissaient redouter une romcom sans originalité. Si je me suis laissé convaincre, c’est moins par le charme de ses trois têtes d’affiche que sur le nom de sa réalisatrice. Celine Song a en effet signé "Past Lives" en 2023. Elle y disséquait avec beaucoup de finesse les ressorts du couple. J’en attendais autant de "Materalists".

J’ai été amèrement déçu. Certes Dakota Johnson, Pedro Pascal et Chris Evans y sont, chacun à leur façon, sexy en diable. Mais c’est bien là la seule qualité de ce film trop long et au scénario languissant. On se tromperait en croyant qu’il porte un regard froid et cruel sur l’industrie du dating, sur les espoirs qu’elle suscite, sur les déceptions qu’elle cause, sur la part qu’y prennent les apparences et le matérialisme. Au contraire, "Materialist"s délivre la même morale mielleuse que celle qu’Hollywood nous ressasse depuis "La Mélodie du bonheur" : l’amour, le vrai, ne s’embarrasse pas des différences sociales. Can’t buy me love…
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2025
Materialists ou le fantôme de Diotime :
Celine Song, après Past Lives, signe avec Materialists un triangle amoureux qu’elle agence comme un exercice de style : Lucy (Dakota Johnson), marieuse new-yorkaise, navigue entre Harry, financier rationnel, et John, ex-amant épris d’incertitudes. À l’écran, tout semble poli : les appartements cossus, la lumière douce du 35 mm, les dialogues millimétrés.

Mais sous la surface, le film dévoile son ironie : la marchandisation du couple, la recherche du partenaire idéal — cet « idéal » qui, à force d’être traqué, se dissout dans un infini comparatif. Comme si l’amour n’était plus qu’un produit dérivé, un investissement diversifié pour conjurer la peur du manque.

On songe alors à Socrate, à Diotime, au Banquet. La prêtresse enseignait à Socrate que l’amour, loin de la possession, est élan vers le Beau — un mouvement d’âme que nul revenu, nulle fiche Tinder, nulle entremetteuse ne peut garantir. Song filme la friction entre ce rêve ancien et notre époque tapageuse : ses personnages croient maîtriser le risque amoureux, mais ne font que le déplacer.

La mise en scène, élégante, caresse ce paradoxe sans toujours oser le creuser. Le rythme patine parfois ; la mécanique narrative s’alourdit sous l’accumulation de sous-intrigues. Mais qu’importe : le film vaut moins pour son intrigue que pour le malaise qu’il cristallise. À savoir : l’angoisse moderne de ne plus savoir aimer sans stratégie.

Pourtant, Materialists laisse filtrer autre chose — une nostalgie, un appel. Derrière la satire de la romance comme marché, se profile un manifeste timide : celui d’un retour à l’amour nu, simple, imprévisible. Un amour sans calcul, sans hypothèque. Un amour qui surgit, se moque des critères et s’invite là où l’on ne l’attend plus : dans un éclat de rire, une main posée sur une autre, un silence partagé dans un taxi sous la pluie.

À sa manière, Song murmure peut-être ce que Diotime aurait redit aujourd’hui : que la seule sagesse amoureuse consiste à consentir à l’incertitude. Que l’amour n’est pas un produit d’appel ni une case à cocher, mais une faille, un vertige, un feu. Et qu’il n’y a, au fond, de plus grande subversion que d’aimer sans garantie.

Materialists se pose en comédie romantique désabusée, parfois trop lisse, parfois trop consciente d’elle-même, mais dont la politesse cache un aveu magnifique : il reste toujours, quelque part, un instant pour aimer mieux.
Show Main Prod
Show Main Prod

17 abonnés 312 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juillet 2025
Pas de vraies surprises dans cette comédie romantique qui se cantonne à essayer de (mal) démontrer que l'argent ne fait pas le bonheur en amour. Un thème maintes et maintes fois traité dans ce genre de films, celui-ci ne se démarquant que grâce à son casting impeccable. L'ensemble manque de rythme, le triangle amoureux ne nourrit aucun suspense puisque la fin est bien évidemment celle que l'on devine dès le départ et les clichés sont tous de la partie : les femmes sont toutes vénales et matérialistes et ne recherchent que des hommes riches, les hommes recherchent tous des femmes bien plus jeunes qu'eux. La version française ne s'est même pas embarrassée à traduire le métier de Dakota Johnson qui est "matchmakeuse" dans une agence de rencontre. Vous pouvez scroller.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juillet 2025
Une gentille petite comédie romantique, sur le thème souvent travaillé des amours contrariés, entre une jeune femme bien sous tous rapports et un beau jeune homme, un peu looser , un peu fauché, acteur en rade. Ici la jeune femme est-elle même «matchmaker » et organise des rencontres pour des célibataires esseulés. Elle sera aussi séduite par un homme très riche. Beaucoup de quiproquos, de chassés croisés. La réalisation est plutôt soignée quoique parfois le rythme se ralentit un peu trop.
Mais le film vaut surtout pour le trio d’acteurs, très bons, Dakota Johnson qui joue avec beaucoup de finesse, de subtilité, son personnage fragile, très attachante. Chris Evans , très bon qui fait le job, et surtout Pedro Pascal , que l’on voit de plus en plus souvent, un acteur qui a beaucoup de profondeur de jeu et de charisme.
Michel C.

369 abonnés 1 797 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2025
J' avais hâte de voir la nouvelle réalisation de Celine Song qui avait réalisé un très bon film en 2023 : "Past Lives – Nos vies d’avant" et ce dernier est de la même trempe. Bien entendu le scénario est des plus classiques, et ne cache rien de l' envers du décors de ces magnifiques boutiques de "marieuses" surfant sur la chair humaine, quelquefois très alléchante, mais plus souvent tournée sur un fond de commerce fructueux, laissant espérer et croire en la magie de la rencontre organisée. Cet univers peu reluisant est assez bien dépeint, et très habilement interprété par ce triangle d' acteurs dont Dakota Johnson ( Lucy ) toujours aussi fascinante depuis les "cinquante nuances...." ou "Madame Web", Pedro Pascal ( Henry ) ou Chris Evans ( John ), deux profils que tout oppose. Leurs interprétations sont impressionnantes et nous tiennent attentifs alors que l issue semble très vite être devinée. Cette intrigue élégante et subtile tranche sur des productions surfaites, violentes ou artificielles, par son ton romantique et son réalisme. Ce film dégage une émotion rare, alors que justement il démonte les clichés et les ressorts lucratifs d' une profession malmenée.... !!**
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