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Le_Général
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2,0
Publiée le 3 juillet 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Et si l’amour devenait un algorithme toxique déguisé en comédie ? Dans Materialists de Celine Song, l’écran scintille de soie et de sarcasme, mais c’est le vide qu’on entend au fond. Dakota Johnson, tirée à quatre épingles et étirée dans des regards qui n’aiment plus, incarne une entremetteuse new-yorkaise dont le cœur bat au rythme des profils qu’elle vend.
Pas des gens. Des profils. Des projections. Des packages premium d’émotions manufacturées.
On attendait un vertige existentiel, comme Past Lives nous en avait laissé le trouble. Mais ici, Song renie le trouble au profit du chic, le doute au profit de la ligne claire. Triangle amoureux ? Plutôt triangle promotionnel. L’ex au charme bordélique, le “match parfait” en costume bien repassé, et au centre : une femme qui ne choisit jamais vraiment, car tout choix impliquerait une déprogrammation.
Les critiques (Variety, IndieWire, Metacritic) s’accordent : jolie vitrine, fond creux. Le film défile comme un feed Instagram premium. Très New Yorker, très A24-like (mais sans A24), très Sony Pictures qui veut faire indie sans en avoir le trouble génétique.
La mise en scène de Song joue à cache-cache avec l’ironie : tout est symétrique, trop propre, trop poli. Même les silences sont calibrés. L’image ? New York filmée comme un showroom de luxe. La lumière ? Jamais agressive, jamais dérangeante, comme si le film redoutait qu’on ressente autre chose que de l’envie molle.
Et pourtant, un potentiel.
Une scène, mentionnée dans The Guardian, trouble : le moment où Johnson fixe son reflet dans la vitrine d’un resto fermé. C’est fugace, mais c’est là : la solitude compressée dans une ville qui ne dort que pour vendre.
Mais rien ne déborde. Le jeu d’acteur suit le scénario comme une notice IKEA. Chris Evans (le “match”) est aussi lisse que son brushing. Pedro Pascal (l’ex bordélique) sauve quelques instants, parce qu’il traîne une fatigue. Mais la dynamique entre eux ? Prévisible.
Même la musique — Materialists: Original Soundtrack — peine à s’imprimer.
Il y avait matière. À déranger. À troubler. À retourner le romantisme digital contre lui-même. Mais non. Tout se dilue dans une comédie romantique qui veut tout, mais ne risque rien.
Un film Tinder. Joli, swipable, mais aussitôt oublié.
Note : 8 sur 20.
Pour celles et ceux qui aiment que l’amour soit un produit dérivé, bien étiqueté.
Bon je ne vais peut-être pas être objective, parce que j'aime énormément Pedro Pascal et Dakota Johnson, mais... Ceci n'est pas une rom-com, c'est triste et même un peu sombre et dramatique. Ici, on nous montre le côté absurde et catalogue de l'amour, qui se résume à : "Je veux un homme de 1m70, yeux marrons, bonne situation et 600k d'argent. Trouvez-moi ça". La misère sentimale des uns, fait le bonheur des portesfeuilles des autres. Cependant, ce n'est pas ça, l'amour, et l'héroïne va le comprendre au fil du récit. Lorsque l'on dit "je l'aimais, mais ce n'était pas le bon moment" est ici, dans ce film, très réel. Parfois, il faut arrêter de chercher une perle rare et se contenter de regarder autour de nous, souvent le vrai amour est là, et l'on passe à côté parce qu'on est trop... Materialists.
Un film tuant de vérité sur l'amour. une belle métaphore d'à trop vouloir mieux on passe à côté de ce que l'on a déjà. Une phrase pour le résumé "bonne personne, mauvais timing". Il parlera à tous les couples et dates d'aujourd'hui et d'hier. Il est simple, réaliste, doux, émouvant. Cspoiler: 'est la première fois qu'un film d'amour transcrit égalitairement la sensibilité masculine et féminine.
Dakota Johnson, Chris Evans et Pedro Pascal au casting, ça ne refuse pas. Le film s'avère bien meilleur qu'espéré, au regard de sa bande-annonce qui laissait un petit goût amer de cynisme. Avant d'être une romance, Materialists est surtout une critique sans concession de la mercantilisation des rencontres amoureuses. Agences matrimoniales haut de gamme ou sites de rencontres, même combat : faire de l'argent sur la misère sentimentale des uns ou l'espérance amoureuse irréductible des autres. Un cercle vicieux qui conduit les clients à considérer les autres, et à se considérer eux-mêmes finalement, comme des numéros, des chiffres, des valeurs, des marchandises, plutôt que simplement comme des êtres humains dignes d'être aimés. Cette simple analyse de la situation (très compliquée) des relations amoureuses en ce premier quart de 21ème siècle suffit à faire de Materialists un très bon film. Ce qui le sublime, ce sont ses acteurs et leurs interactions à la fois subtiles et touchantes et cette volonté farouche et anachronique de Celine Song de ne pas faire perdre à ses spectateurs ce qui les maintient en vie et les fait encore venir au cinéma : l'espoir.
Une étude de moeurs signé Céline Song, sur le comportement des Hommes et des Femmes concernant leurs vies sentimentales. On est très loin de l'émotion laissé par l'excellent "Past Lives" mais un film qui se laisse regarder pour le charisme de ses 3 interprètes centraux, Dakota Johnson, Chris Evans et Pedro Pascal. J'ai adoré l'utilisation d'une musique qui se répète dans le film, elle donne tout son intêret à l'Oeuvre. Un film qui devrait plaire aux femmes.
Consternante comédie romantique, tout y est déjà vu sauf ce casting improbable et inconsistant. Dialogues, scénario tout tombe à plat, je me suis endormi devant.
Le film reprend une recette bien connue : des acteurs convaincants, un décor new-yorkais et un triangle amoureux. Malheureusement, la magie n’opère pas cette fois. Le film se prend trop au sérieux, enchaînant des dialogues longs et pesants sur les relations hommes-femmes de notre époque. Au lieu d’apporter de la fraîcheur ou de la légèreté, le scénario s’enlise dans des discussions interminables qui cassent le rythme. La fin, quant à elle, est bien trop prévisible. Décevant.
Le business de l’amour avec agences de rencontre : il suffit que ça « matche » entre les profils pour le service soit rendu. Les entremetteuses professionnelles évaluent leur performance par le nombre de mariages obtenus… Mais la vie privée de notre belle héroïne DAKOTA (un peu moins minaude que dans 50 nuances..) est compliquée : il ne suffit pas de mettre en équation la solitude pour vivre l’amour. L’épilogue conclura parfaitement ces considérations hautement philosophiques par une belle déclaration d’amour avec EVANS… Belle romance en définitive, qui l’aurait cru !
Un film qui plaira aux fans de romances centrées sur les sentiments amoureux, porté par un beau trio d’acteurs et offrant une description crédible de notre société moderne.
Film un peu trop simpliste et pas du tout ce à quoi je m'attendais.
J'avais adoré Past Live, j'étais trop hype de voir ce film, j'avais vu 1 bande annonce, vu les poster partout dans paris.
Malheureusement je trouve que les relations entre les personnages sont mauvaises, à la limite je trouve que la meilleure relation c'est celle avec sa cliente.
J'ai mis 2 étoiles, une pour Pédro Pascal et une pour Dakota Johnson
Je n’ai pas spécialement aimé Materialist. Le casting est excellent, l’ambiance est agréable, on s’attend à un beau film romantique… mais la direction que prend l’histoire est frustrante.
spoiler: Sans vouloir trop en dire, l’héroïne finit avec un personnage qui, objectivement, n’a rien de rassurant : la trentaine passée, toujours en coloc, pas de travail stable, et surtout, leur relation à l’écran n’est qu’un enchaînement d’embrouilles et de malaises. À côté de ça, on a un homme doux, stable, à l’écoute, mature, avec qui elle partage des moments sincères et calmes. Et c’est lui qu’elle laisse de côté ? Franchement, ça coince.
spoiler: Même en mettant de côté le fait qu’on adore Pedro Pascal, le choix final manque de cohérence, surtout dans un contexte où de plus en plus de femmes dénoncent la fatigue face aux hommes immatures. Là, c’est presque un contre-message.
En plus de ça, le film traîne en longueur. Dommage, ça aurait pu être une belle histoire.
3ème et dernier film lors de la fête du cinéma, il faut bien en profiter un max. Je suis allée le voir avec ma maman et j'ai bien aimé.spoiler: Le début était assez surprenant, tout comme la toute dernière scène. J'ai trouvé ce film peu dynamique et très calme, je ne m'y attendais pas. J'ai beaucoup aimé lorsque Lucy et John partent en "road trip" et se retrouvent à un mariage. Je trouve que la déclaration de John à Lucy était mignonne et que l'on pouvait éventuellement se reconnaître dans les choix que fait Lucy. Je n'ai pas eu de "papillons dans le ventre" en le regardant mais ça n'était pas non plus si mal.