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Remy Fasol
4 abonnés
57 critiques
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4,5
Publiée le 24 juillet 2025
Je ne comprends sincèrement pas les critiques négative de ce film. C’est un film étonnement intellectuel, attention a ne pas s’attendre à un Bridget Jones. Vous suivez une entremetteuse professionnelle qui semble voire les gens comme des chiffres, mais finalement comme tout le monde dans la société qu’on nous décrit… Histoire touchante qui vous donnera de l’espoir et de la force de vivre j’en suis sûr !
au départ, on pense a un énième film pseudo féministe qui tente assez maladroitement de montrer que les hommes traitent les femmes comme des objets.
Puis, le traitement devient différent, on arrive a rentrer dans la psyché des personnages masculins. on se prend d'empathie pour certains et l'on se dit que tout n'est pas aussi binaire que l'on pourrait le croire.
Matérialists c'est plus qu'une compétition entre deux hommes pour une femme (ça ne l'a même jamais été contrairement à ce que dit le synopsis). C'est avant tout un regard pragmatique sur notre société et comment l'amour y trouve difficilement sa place. Une société qui sépare les amoureux et qui unit les matérialistes. Une interrogation de comment la société a transformé l'amour naturel en un business.
Ce film fait du bien, dans le sens où l'on voit que le débat évolue sur la question des hommes, des femmes et de la gestion de l'amour, totalement a contrario d'un Promised young woman par exemple.
Le regard froid, pragmatique et totalement réaliste que pose le film sur la société et sur l'amour devenu un véritable marché a tous les niveaux est vraiment intéressant et c'est justement la, a mon sens, sa plus belle qualité. La dualité entre ce monde froid et calculé montrée par d'un côté l'homme riche mais vide et l'homme pauvre mais rempli d'amour, a le mérite de rajeunir le concept de genre de film.
Cote plus technique, les acteurs font totalement le job, rien à dire. Dakota Johnson, magnétique porte sur ses épaules le film et la transformation de son personnage est vraiment savoureuse. c est cette transformation qui nous donnera cette lueur d'espoir. Le film réussi à faire passer son message au travers de ses 3 personnages de façon très simple et à la fois complexe.
Voilà un film méga cynique et New Yorkais mais peut-être un peu trop bavard, normal c'est NYC ! Dakota Johnson est parfaite dans le rôle, à la fois hyper empathique et assez insaisissable. Par contre, je ne suis pas sure que caster Pascal ait été la meilleure idée de la réal. Je trouve qu'on a vraiment du mal à croire qu'il puisse s'intéresser à une femme... mais bon. C'est aussi incroyablement long et le changement de personnalité de Lucy semble improbable. Donc on passe d'une nana cynique et froide à quelqu'un qui réalise que son business est pourri jusqu'à la moelle ?? Le message que veut faire passer le film est tellement bizarre aussi : donc on traite tout le monde comme de la marchandise jusqu'à ce qu'il nous arrive quelque chose et là tout à coup on est une personne ? Euh oui d'accord. Comment enfoncer des portes ouvertes. Je trouve la fin un peu débile mais je suis un peu étonnée qu'elle ait été aussi mal reçue alors que c'est typique d'une romcom pour le coup.
J'y allais avec une confiance mitigée au vue des critiques ici. Au 3/4 du film, je me disais encore que ces dernières étaient sévères, puis le film s'essoufle un peu, laissant apparaitre ses défauts qui, si ils existent depuis le début, étaient jusque là assez bien planqués pour qu'on fasse l'effort de les oublier. Le principal étant une vision très très US de l'amour (toute la théories des "leagues", la nécessité d'être grand pour être attirant...) et très matérialiste (oui, c'est dans le titre me direz vous). Or, je ne suis pas certain d'avoir saisi le propos global, s'il y en a un, et le trouve finalement à la fois flou et un peu naïf. Néanmoins, le film reste un divertissement tout a fait agréable et une comédie romantique valable, qui pourra rejoindre la centaine d'autres parues depuis les années 2010. Oui, décidément, 3 étoiles c'est bien, ça fait 12/20, c'est pile poil ça.
Pas grand chose à en dire, le scénario est convenu. Dakota Johnson est très jolie mais cela ne suffit pas à faire un film. Pedro Pascal et Chris Evans s'en sortent mieux mais on se demande un peu ce qu'ils font là.
Tout le monde devrait avoir un Pedro Pascal dans sa vie.
Le drame romance n'est vraiment pas un genre que j'affectionne, mais j'avoue m'être malgré tout assez vite pris au jeu.
On pourrait croire à un triangle amoureux cliché, mais le film surprend en proposant complètement autre chose. Mieux vaut ne pas trop en savoir pour apprécier pleinement le film.
Au début Materialist est vraiment porté par la philosophie de l'homme parfait, très riche, grand, beau, (ce qui permet de s'identifier au personnage tout de suite, correspondant moi même à ces critères). Mais si le film était là pour nous expliquer qu'il faut être riche et faire des opérations couteuses pour gagner quelques pouces, autant dire que j'aurai mis une sale note et je n'aurai pas été le seul... On sait bien que le film va faire le contraire, c'est à dire déconstruire le "matérialisme", c'est une évidence. Ça rend donc le dénouement et la seconde moitié du film assez prévisible.
Mais ça permet aussi d'avoir une séquence de fin très touchante, qui aurait le potentiel de faire pleurer si elle durait plus longtemps et si les larmes étaient aussi là, à l'intérieur du film.
La vraie prouesse, c'est l'efficacité d'installation des personnages, bien construits, complexes, profonds, avec chacun une vision de l'amour différente.
l'argent et la taille ne suffisent pas pour faire naître l'amour. La conclusion est belle, l'histoire touchante, et les personnages attachants...
Allez voir Materialist, vous pourrez être agréablement surpris...
Je maintient que la solution à tous les maux de la terre tiennent en deux mots (spoiler, ce n'est ni Isabela Merced ni Jena Ortega ni Emilia Clark) : c'est Pedro et Pascal
C’est un petit film sympathique sans plus. Avec une morale bien manichéenne mais le film se suit sans déplaisir. Chris Pratt est intéressant dans ce nouveau registre. Dakota Johnson reste d’une platitude folle et Pedro Pascal fait du Pedro Pascal.
En rien une comédie romantique. Quelle déception ! Je me suis ennuyée tout le long du film. Dakota Johnson était franchement mauvaise et sans saveur. Très décevant pour ceux qui s'attendent à passer un bon moment léger. Rien à retenir pour ma part.
J’ai regardé Materialists et j’ai vraiment été prise par l’univers du film. Ce que j’ai aimé, c’est que même si le sujet tourne autour du matérialisme, il y a une certaine subtilité dans la manière dont c’est traité. Visuellement, c’est superbe : chaque plan semble pensé, presque photographié, ce qui rend l’expérience très esthétique. Mais au-delà de l’image, j’ai trouvé que le film posait de vraies questions sur la quête de sens, l’identité à travers les objets, et le vide qu’on essaie parfois de combler par la consommation. Ce n’est pas moralisateur, et c’est justement ce que j’ai apprécié. Ça m’a fait réfléchir, doucement mais sûrement.
Personnage principal insupportable et toxique dans ses relations avec les autres. Elle représente typiquement les personnes qui m'énerve puisqu'elle ne pense qu'à l'argent. Elle base l'amour sur des mathématiques et des profils et non sur des caractères compatibles et des goûts en communs. Elle souhaite abandonner son travaille au premier échec et ne cherche pas à surpasser ses échecs. spoiler: Le point principal sur lequel est basé sa relation avec Harry c'est l'argent même après qu'ils est passer un moment intime elle lui demande qu'elles est le prix de sa maison . Elle découvre ce qu'est l'amour à 1h20 de film.
Je suis allée voir le film principalement pour la présence de Pedro Pascal au casting et qui plus est dans ce qu'on vend comme une comédie romantique. À mon sens ce n'en est pas une. Ces idées qu'après 30 ans une femme est de moins en moins désirable et qu'elle doit se caser rapidement pour ne pas rester seule, ou qu'une personne doit passer par la case chirurgie esthétique sont bien trop presentes dans le film. De même que l'idée que l'argent est un critère de sélection pour un partenaire de vie. Dommage car le film commençait plutôt bien !
On posait la question dans les critiques, est-ce une comédie sentimentale? Est-ce un drame sentimental? Est-ce une comédie tout court? En faite, c'est un peu tout ça. Y a un peu de drame, un peu de comédie et beaucoup de sentimental.
Alors, si ça vous dit d'écouter un film d'amour avec quelques accrocs ici et là, vous allez aimer ce film.
Les acteurs/trices sont justes et la réalisation ok. Donc, un film a se taper les samedis soirs d'automne.
Après sa très belle et tendre première œuvre, « Past Lives », sortie en 2023, Celine Song parvient à enchaîner une nouvelle réussite avec « Materialists », emmenée par un trio d’acteurs étincelants.
Inspiré de sa propre expérience de matchmakeuse avant de devenir réalisatrice, ce récit dénonce avec légèreté l’hypocrisie de cette société basée sur le paraître et le statut social censée permettre de trouver son âme sœur, comme un pied de nez à son pays d’origine, la Corée du Sud, temple de la beauté et de ses artifices.
Nous suivons donc Lucy, interprétée par une Dakota Johnson très à l’aise dans la peau d’une entremetteuse cherchant une vie plus aisée. Elle enchaîne les « dates » pour les clients de l’agence new-yorkaise dans laquelle elle officie.
S’interdisant de succomber à la tentation, elle se laisse toutefois prendre au jeu de cet « amour moderne » lorsqu’elle rencontre le « parfait » Harry, riche héritier campé par un Pedro Pascal toujours aussi classe et élégant. Chris Evans, quant à lui, est très touchant dans le rôle du premier véritable amour complètement fauché. Rappelant sans cesse à Lucy son ancienne vie, il vient compléter le triangle amoureux qui constitue le cœur de cette histoire.
Le charme et la douceur de la réalisation n’enlèvent ici rien à la triste réalité d'un thème criant de vérité en ces temps modernes.