Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
33 critiques presse
Ouest France
par Philippe Lemoine
Un film drôle et intelligent.
20 Minutes
par Caroline Vié
Des personnages hauts en couleurs comme l’activiste maladroite et un peu trop investie que joue Melha Bedia offrent de beaux éclats de rire.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
De nombreux sujets sérieux pour un film à la légèreté assumée.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Femme Actuelle
par La Rédaction
Benjamin Lavemhe est charmant dans ce rôle un peu lunaire, Melha Bedia très drôle dans son emploi de brave fille gaffeuse, et le reste de la distribution assure aussi. A consommer avec légèreté.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Avec sa comédie sur les violences sexistes et sexuelles, mettant en parallèle, un collectif féministe, une policière infiltrée et un homme déconstruit injustement accusé de viol, Michel Leclerc signe un film qui tacle avec gourmandise le patriarcat.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Croix
par La Rédaction
Avec une drôlerie acide et tendre, le film dépeint des militantes bourrées d’énergie et de détermination pour contrer le patriarcat.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Aucun temps mort. Entre hasards et quiproquos, chaque séquence fait avancer le débat sans disqualifier qui que ce soit, sauf les masculinistes réacs. Il fallait bien ça pour embarquer Judith Chemla (actrice réellement victimes de violences conjugales) dans l’aventure.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Avec finesse et sensibilité Le Mélange des genres fait l’éloge de la douceur et se ménage même quelques surprenants moments oniriques. On ressort sous le charme.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Pauline Conradsson
La suite est faite de quiproquos et rebondissements souvent drôles. Le réalisateur marche sur un fil mais parvient à ne jamais verser dans le manichéen.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
En subvertissant les éléments potentiellement tragiques du scénario et en truffant les scènes potentiellement tire-larmes d'une bonne dose de cocasse, le réalisateur signe un vaudeville moderne réjouissant, mélange de Woody Allen et de Sacha Guitry.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Flics machos, féministes furieuses, couples en crise… Quinze ans après « Le Nom des gens », Michel Leclerc continue de prendre le pouls d'une société déboussolée avec malice et drôlerie.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Première
par Thierry Chèze
Un film qui fait un bien fou.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Une comédie vive, pertinente, très actuelle, sur MeToo et le néoféminisme.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Version Femina
par Hadrien Machart
Par son écriture fine, ses situations cocasses et l'interprétation magistrale de ses acteurs, cette comédie est aussi savoureuse dans le fond que dans la forme.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Un savoureux chamboule-tout qui s’amuse à confronter sans demi-mesure un groupe de féministes aussi maladroites que débridées à quelques irréductibles machos.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Diverto
par La Rédaction
Le film regorge d’idées, ose parfois la poésie ou l’onirisme, passe au crible les travers d’une époque ou la radicalité est devenue seul moyen d’expression quand seul le héros gentil comme un agneau et tellement inoffensif devient une cible presque trop parfaite.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Quelques scènes savoureuses, comme l'organisation d'une manifestation avec des brebis "femelles" pour "la sororité", ponctuent cette comédie. Le film s'essouffle à certains moments, force le trait à d'autres, et envoie un message qui n'est pas toujours très clair, notamment sur la question du viol, traitée ici avec une désinvolture un brin dérangeante.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Nicolas Schaller
Assumer l’outrance jusqu’au bout façon « Calmos » de Bertrand Blier (auquel le film adresse un clin d’œil) lui aurait mieux réussi que son dénouement de boomer post-soixante-huitard. Ce n’est pas une raison pour bouder son plaisir, la joyeuse cocasserie du film et un Benjamin Lavernhe irrésistible en faux coupable consentant, acteur raté et mari déconstruit.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Si l’intrigue prend un peu de temps à se mettre en place, si les parenthèses oniriques avec Vincent Delerm sont dispensables, comme sa scène d’amour finale dans un lieu singulier, elle amuse beaucoup tout en faisant, loin du virilisme ringard, l’éloge de la douceur.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Leclerc défend avec humour le mouvement #MeToo tout en questionnant, un peu maladroitement, ses conséquences sur les rapports entre hommes et femmes.
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Avec sa coscénariste Baya Kasmi, Leclerc réussit le pari de nous faire rire en se moquant à la fois des hommes un peu perdus dans les combats post-MeToo, mais bienveillants, et des féministes néophytes et maladroites. Tous·tes les acteur·rices sont à l’unisson, et composent une comédie sympathique et enlevée.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Emily Barnett
De film en film, maniant souvent des sujets inflammables (La Lutte des classes), Michel Leclerc donne l’impression de danser sur une jambe, entre vision de boomer et sincère envie de réconcilier tout le monde.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La pertinence du duo principal constitué de Léa Drucker, parfaite en flic infiltrée qui va peu à peu se défaire de sa rigidité en se rendant compte qu’elle a été elle-même enfermée dans un modèle patriarcal, et Benjamin Lavernhe, épatant dans la peau d’un acteur raté, homme déconstruit par excellence (...). Tous deux font en partie oublier certaines maladresses
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
En apparence bien huilée et débordante d’idées, la mécanique du rire s’enraye à l’heure d’articuler les antagonismes : pour que commissariat et bureau des féministes pèsent dans la balance de l’humour […], le prix à payer est un constant rappel des bonnes intentions.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une sorte de Grand Blond avec une chaussure noire dans le grand chamboule-tout de #MeToo.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
L'éventuel potentiel comique des situations se dilue dans ce scénario improbable qui n'en finit pas d'accumuler des quiproquos aussi mécaniques qu'artificiels.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une comédie troublée, plus éloignée du soutien militant que proche de la satire des combats féministes contemporains.
Le Monde
par M. Jo.
Paul, c’est le beau mirage du film, mais qui cache un personnage qui manque cruellement à l’appel : où est l’homme, bête et méchant, pas déconstruit pour un sou, hétéro, beauf, voire violent ? Pour rendre convaincante la peinture des outrances militantes, il aurait fallu qu’en face existent la bêtise et la violence des hommes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Clément Colliaux
Suivant une flic infiltrée dans un collectif féministe, la comédie de Michel Leclerc finit par reconduire les stéréotypes qu’il prétend déconstruire.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Christophe Carrière
Commençons par ce qui ne va pas : la fin. Sans spoiler, elle est aussi maladroite que celle de « Calmos » de Bertrand Blier, pamphlet misogyne trop provocateur pour être pris au sérieux dont « Le mélange des genres » est l’antithèse absolue, mais les deux se déroulant au cœur d’une fantasmagorie lourdingue - comprenne qui voit, pas de spoil on a dit.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Raphaël Sergeant
Les interprètes, tous excellents, apportent heureusement du charme et du relief à des personnages qui n'échappent pas à la caricature.
Télérama
par Samuel Douhaire
Cette comédie sur la domination patriarcale était prometteuse. Mais malgré l’alchimie du duo Benjamin Lavernhe et Léa Drucker, on rit plus des féministes qu’on ne se moque des masculinistes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
De bonnes intentions revendiquées pour un piètre résultat.
Ouest France
Un film drôle et intelligent.
20 Minutes
Des personnages hauts en couleurs comme l’activiste maladroite et un peu trop investie que joue Melha Bedia offrent de beaux éclats de rire.
Abus de Ciné
De nombreux sujets sérieux pour un film à la légèreté assumée.
Femme Actuelle
Benjamin Lavemhe est charmant dans ce rôle un peu lunaire, Melha Bedia très drôle dans son emploi de brave fille gaffeuse, et le reste de la distribution assure aussi. A consommer avec légèreté.
L'Humanité
Avec sa comédie sur les violences sexistes et sexuelles, mettant en parallèle, un collectif féministe, une policière infiltrée et un homme déconstruit injustement accusé de viol, Michel Leclerc signe un film qui tacle avec gourmandise le patriarcat.
La Croix
Avec une drôlerie acide et tendre, le film dépeint des militantes bourrées d’énergie et de détermination pour contrer le patriarcat.
La Voix du Nord
Aucun temps mort. Entre hasards et quiproquos, chaque séquence fait avancer le débat sans disqualifier qui que ce soit, sauf les masculinistes réacs. Il fallait bien ça pour embarquer Judith Chemla (actrice réellement victimes de violences conjugales) dans l’aventure.
Le Figaro
Avec finesse et sensibilité Le Mélange des genres fait l’éloge de la douceur et se ménage même quelques surprenants moments oniriques. On ressort sous le charme.
Le Parisien
La suite est faite de quiproquos et rebondissements souvent drôles. Le réalisateur marche sur un fil mais parvient à ne jamais verser dans le manichéen.
Le Point
En subvertissant les éléments potentiellement tragiques du scénario et en truffant les scènes potentiellement tire-larmes d'une bonne dose de cocasse, le réalisateur signe un vaudeville moderne réjouissant, mélange de Woody Allen et de Sacha Guitry.
Les Echos
Flics machos, féministes furieuses, couples en crise… Quinze ans après « Le Nom des gens », Michel Leclerc continue de prendre le pouls d'une société déboussolée avec malice et drôlerie.
Première
Un film qui fait un bien fou.
Sud Ouest
Une comédie vive, pertinente, très actuelle, sur MeToo et le néoféminisme.
Version Femina
Par son écriture fine, ses situations cocasses et l'interprétation magistrale de ses acteurs, cette comédie est aussi savoureuse dans le fond que dans la forme.
aVoir-aLire.com
Un savoureux chamboule-tout qui s’amuse à confronter sans demi-mesure un groupe de féministes aussi maladroites que débridées à quelques irréductibles machos.
Diverto
Le film regorge d’idées, ose parfois la poésie ou l’onirisme, passe au crible les travers d’une époque ou la radicalité est devenue seul moyen d’expression quand seul le héros gentil comme un agneau et tellement inoffensif devient une cible presque trop parfaite.
Franceinfo Culture
Quelques scènes savoureuses, comme l'organisation d'une manifestation avec des brebis "femelles" pour "la sororité", ponctuent cette comédie. Le film s'essouffle à certains moments, force le trait à d'autres, et envoie un message qui n'est pas toujours très clair, notamment sur la question du viol, traitée ici avec une désinvolture un brin dérangeante.
L'Obs
Assumer l’outrance jusqu’au bout façon « Calmos » de Bertrand Blier (auquel le film adresse un clin d’œil) lui aurait mieux réussi que son dénouement de boomer post-soixante-huitard. Ce n’est pas une raison pour bouder son plaisir, la joyeuse cocasserie du film et un Benjamin Lavernhe irrésistible en faux coupable consentant, acteur raté et mari déconstruit.
Le Journal du Dimanche
Si l’intrigue prend un peu de temps à se mettre en place, si les parenthèses oniriques avec Vincent Delerm sont dispensables, comme sa scène d’amour finale dans un lieu singulier, elle amuse beaucoup tout en faisant, loin du virilisme ringard, l’éloge de la douceur.
Les Fiches du Cinéma
Leclerc défend avec humour le mouvement #MeToo tout en questionnant, un peu maladroitement, ses conséquences sur les rapports entre hommes et femmes.
Les Inrockuptibles
Avec sa coscénariste Baya Kasmi, Leclerc réussit le pari de nous faire rire en se moquant à la fois des hommes un peu perdus dans les combats post-MeToo, mais bienveillants, et des féministes néophytes et maladroites. Tous·tes les acteur·rices sont à l’unisson, et composent une comédie sympathique et enlevée.
Marie Claire
De film en film, maniant souvent des sujets inflammables (La Lutte des classes), Michel Leclerc donne l’impression de danser sur une jambe, entre vision de boomer et sincère envie de réconcilier tout le monde.
Nice-Matin
La pertinence du duo principal constitué de Léa Drucker, parfaite en flic infiltrée qui va peu à peu se défaire de sa rigidité en se rendant compte qu’elle a été elle-même enfermée dans un modèle patriarcal, et Benjamin Lavernhe, épatant dans la peau d’un acteur raté, homme déconstruit par excellence (...). Tous deux font en partie oublier certaines maladresses
Cahiers du Cinéma
En apparence bien huilée et débordante d’idées, la mécanique du rire s’enraye à l’heure d’articuler les antagonismes : pour que commissariat et bureau des féministes pèsent dans la balance de l’humour […], le prix à payer est un constant rappel des bonnes intentions.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une sorte de Grand Blond avec une chaussure noire dans le grand chamboule-tout de #MeToo.
La Tribune Dimanche
L'éventuel potentiel comique des situations se dilue dans ce scénario improbable qui n'en finit pas d'accumuler des quiproquos aussi mécaniques qu'artificiels.
Le Dauphiné Libéré
Une comédie troublée, plus éloignée du soutien militant que proche de la satire des combats féministes contemporains.
Le Monde
Paul, c’est le beau mirage du film, mais qui cache un personnage qui manque cruellement à l’appel : où est l’homme, bête et méchant, pas déconstruit pour un sou, hétéro, beauf, voire violent ? Pour rendre convaincante la peinture des outrances militantes, il aurait fallu qu’en face existent la bêtise et la violence des hommes.
Libération
Suivant une flic infiltrée dans un collectif féministe, la comédie de Michel Leclerc finit par reconduire les stéréotypes qu’il prétend déconstruire.
Paris Match
Commençons par ce qui ne va pas : la fin. Sans spoiler, elle est aussi maladroite que celle de « Calmos » de Bertrand Blier, pamphlet misogyne trop provocateur pour être pris au sérieux dont « Le mélange des genres » est l’antithèse absolue, mais les deux se déroulant au cœur d’une fantasmagorie lourdingue - comprenne qui voit, pas de spoil on a dit.
Positif
Les interprètes, tous excellents, apportent heureusement du charme et du relief à des personnages qui n'échappent pas à la caricature.
Télérama
Cette comédie sur la domination patriarcale était prometteuse. Mais malgré l’alchimie du duo Benjamin Lavernhe et Léa Drucker, on rit plus des féministes qu’on ne se moque des masculinistes.
Télé 7 Jours
De bonnes intentions revendiquées pour un piètre résultat.