Note moyenne
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On a beau mélanger le film dans tous les sens, son seul intérêt demeure la prestation lunaire de Benjamin Lavernhe qui confirme une fois de plus ses talents d'acteur. Il faut dire que son personnage d'homme au foyer injustement accusé de viol, comédien raté cantonné aux photos crados de paquets de cigarettes et au rôle expéditif de livreur Deliveroo dans la pièce de théâtre de sa femme, lui donne toute latitude pour s'amuser et amuser les spectateurs.
Autour de lui, Léa Drucker fait ce qu'elle peut pour crédibiliser son rôle de flic infiltrée dans cette histoire bien trop bancale pour nous permettre d'y croire, Julia Piaton et Vincent Elbaz n'apportent pas grand chose à l'histoire, Melha Bedia n'est définitivement pas une bonne comédienne et Judith Chemia est comme à son habitude insupportable tant elle démontre une fois encore qu'elle n'est capable de jouer qu'en mode vénère.
L'hypothétique potentiel comique du scénario se désagrège dans une écriture approximative qui génère des situations artificielles stéréotypées. Parce qu'ici, les collectifs féministe et masculiniste sont à ce point ridicules qu'ils discréditent le propos, cumulant les clichés et la pensée binaire. D'autant que la domination patriarcale dénoncée par le mouvement des "Hardies" est quasiment inexistante dans le film, violence et bêtise des hommes étant aux abonnés absents, ou presque. Sans doute pétri de bonnes intentions, le film manque alors sa cible, même si certaines scènes font vraiment sourire.
Autour de lui, Léa Drucker fait ce qu'elle peut pour crédibiliser son rôle de flic infiltrée dans cette histoire bien trop bancale pour nous permettre d'y croire, Julia Piaton et Vincent Elbaz n'apportent pas grand chose à l'histoire, Melha Bedia n'est définitivement pas une bonne comédienne et Judith Chemia est comme à son habitude insupportable tant elle démontre une fois encore qu'elle n'est capable de jouer qu'en mode vénère.
L'hypothétique potentiel comique du scénario se désagrège dans une écriture approximative qui génère des situations artificielles stéréotypées. Parce qu'ici, les collectifs féministe et masculiniste sont à ce point ridicules qu'ils discréditent le propos, cumulant les clichés et la pensée binaire. D'autant que la domination patriarcale dénoncée par le mouvement des "Hardies" est quasiment inexistante dans le film, violence et bêtise des hommes étant aux abonnés absents, ou presque. Sans doute pétri de bonnes intentions, le film manque alors sa cible, même si certaines scènes font vraiment sourire.
Il y a de la comédie qui n'est pas désagréable mais il est difficile de ne pas trouver certains aspects qui plaisent moins dans cette histoire pourtant bien constituée où les caractères sont nets mais assez disparates.
Film faible et dans grand intérêt.
Léa Drucker n’est pas crédible, Judith Chemla non plus, Lavergne un peu plus.
On cherche aussi les traits d’humour…
Ça peut le faire sur w9 ou Tfx.
Léa Drucker n’est pas crédible, Judith Chemla non plus, Lavergne un peu plus.
On cherche aussi les traits d’humour…
Ça peut le faire sur w9 ou Tfx.
Quel dommage ! Une intrigue bien nouée avec de bons acteurs mais... un dénouement catastrophique avec 15 dernières minutes improbables, incompréhensibles, bref, un ratage final qui fait plonger le film sous la moyenne.
Une comédie sur le féminisme, ou il y a de bons moments, avec en particulier un casting assez relevé qui joue plutôt juste.
Malheureusement le film ne tient pas sur la distance, et la fin complètement ratée et assez grotesque, gâche les bonnes impressions du début.
Au final ca se regarde quand même, mais les acteurs auraient mérité mieux.
Malheureusement le film ne tient pas sur la distance, et la fin complètement ratée et assez grotesque, gâche les bonnes impressions du début.
Au final ca se regarde quand même, mais les acteurs auraient mérité mieux.
Un casting de choix et quelques sourires pour un film un peu maladroit qui semble plus desservir son propos qu'autre chose. Il caricature à l'extrême puis rétropédale, comme pour s'excuser de caricaturer, et a un côté trop explicatif. Quelques quiproquos assez amusants tout de même.
Le titre est évocateur dans tous les sens des termes, au détriment du spectateur qui a bien du mal à comprendre où on a voulu l’emmener. Dénonciation tragi-comique de l’oppression bimillénaire des femmes par des mâles alpha qui n’ont d’autre solution que de se déconstruire pour pouvoir espérer, dans cent ans peut-être, obtenir le pardon ultime de la Femme ? Ou pamphlet contre tous les comportements extrêmes autour de la question de la place des femmes dans notre société ? A chacun de voir, ou d’aller voir ailleurs. On a connu Benjamin Lavernhe plus inspiré et inspirant. Quant à Philippe Delerm… bref, heureux de ne pas avoir dépensé un centime pour ça !
sympas a regarder, mais tout paraît lunaire, c'est assez caricaturale pour l'aspect comédie. L'opposition inversé est intéressante entre les 2 personnage.
spoiler: La femme dans un milieu d'homme qui veut ou pense avoir trouvé sa place parmis et fait semblant d'être féministe mais dont le sujet la touche sans ce l'avouer et va de désillusion en désillusion. Et en face l'homme doux sensible (déconstruit) qui n'a rien demandé a part que sa Femme l'aime encore alors qu'il est le père au foyer pendant que elle a une carrière.
la fin suis le film lunaire.
spoiler: La femme dans un milieu d'homme qui veut ou pense avoir trouvé sa place parmis et fait semblant d'être féministe mais dont le sujet la touche sans ce l'avouer et va de désillusion en désillusion. Et en face l'homme doux sensible (déconstruit) qui n'a rien demandé a part que sa Femme l'aime encore alors qu'il est le père au foyer pendant que elle a une carrière.
la fin suis le film lunaire.
un des premiers films post Me Too qui traite du sujet ici du coté des femmes. On pourra retenir une certaine lourdeur dans quelques scènes,
Comme ses précédents films, Michel Leclerc a des choses à dire et à montrer. Ici, il dresse un regard tendre sur l’évolution des femmes et, avec elles, par ricochet, des hommes. Le casting est top. Par contre, la réalisation, très pauvre, laisse à désirer. La filmographie du prolifique Michel Leclerc est inégale et je ne saurai trop vous conseiller de plutôt voir « Les Goûts et les Couleurs » (2022), « La Lutte des Classes » (2019) ou « La Vie très privée de Monsieur Sim » (2015) plutôt que ce film ci.
Une comédie distrayante, très bien menée et drôle, même si très caricaturale par moment, mais qui permet de traiter du sujet de la rivalité entre féministes et masculinistes en le dédramatisant et en apportant des pistes de réconciliation possible.
Le casting est parfait. Benjamin Lavernhe est exceptionnel en homme déconstruit et Camille parfaite également dans son rôle de working girl.
Un très bon film à voir !
Le casting est parfait. Benjamin Lavernhe est exceptionnel en homme déconstruit et Camille parfaite également dans son rôle de working girl.
Un très bon film à voir !
Les féministes sont-elles misandres ? Font-elles du gynocentrisme ?
Les caractères de tous les personnages sont taillés à la serpe : la cheffe des féministes trop activiste (CHEMLA), le comédien bienveillant trop déconstruit (LAVERNHE), la militante trop idiote (BEDIA), le mari policier trop réac (ELBAZ), l’infiltrée policière trop investie (DRUCKER), le musicien compositeur trop bohème (DELERM). Les dialogues semi-philosophiques donnent un aspect foutraque et desservent maladroitement les multiples causes sociétales… C’est étonnant, frais mais trop gentillet !
Les caractères de tous les personnages sont taillés à la serpe : la cheffe des féministes trop activiste (CHEMLA), le comédien bienveillant trop déconstruit (LAVERNHE), la militante trop idiote (BEDIA), le mari policier trop réac (ELBAZ), l’infiltrée policière trop investie (DRUCKER), le musicien compositeur trop bohème (DELERM). Les dialogues semi-philosophiques donnent un aspect foutraque et desservent maladroitement les multiples causes sociétales… C’est étonnant, frais mais trop gentillet !
Dans cette supposée dénonciation de la domination patriarcale, Michel Leclerc finit par reconduire les stéréotypes qu’il prétend déconstruire. On ne croit pas à ce scénario absurde, appuyé par des séquences parfois très mal mises en scène, au rendu factice. Seul B. Lavernhe tire son épingle du jeu.
Pas mal ce film qui au final fait drôlement réfléchir.
Pas une comédie, non, mais quelques moments très drôles et notamment du fait de Benjamin Lavernhe (il est très bon ce mec, un sans faute pour l'instant pour moi).
Quelques passages toutefois surréalistes vers la toute fin qui n'apportent rien du tout, ou alors j'ai loupé l'intérêt de la chose.
Vincent Elbaz n'est franchement pas sympa, et j'ai l'impression que c'est souvent le cas; j'ose espérer que c'est juste un bon acteur, ou alors je ne l'inviterai jamais à venir manger des lasagnes à la maison !
Léa Drucker et Judith Chemla font très bien le job, comme Melha Bedia qui, malheureusement, est un peu cantonnée aux mêmes personnages à chaque fois.
Bref, un film qui multiplie les points de vues sur le féminisme, le masculinisme toxique, les flics et les brebis. Je recommande, c'est sympa.
Pas une comédie, non, mais quelques moments très drôles et notamment du fait de Benjamin Lavernhe (il est très bon ce mec, un sans faute pour l'instant pour moi).
Quelques passages toutefois surréalistes vers la toute fin qui n'apportent rien du tout, ou alors j'ai loupé l'intérêt de la chose.
Vincent Elbaz n'est franchement pas sympa, et j'ai l'impression que c'est souvent le cas; j'ose espérer que c'est juste un bon acteur, ou alors je ne l'inviterai jamais à venir manger des lasagnes à la maison !
Léa Drucker et Judith Chemla font très bien le job, comme Melha Bedia qui, malheureusement, est un peu cantonnée aux mêmes personnages à chaque fois.
Bref, un film qui multiplie les points de vues sur le féminisme, le masculinisme toxique, les flics et les brebis. Je recommande, c'est sympa.
A Dijon, deux personnages cocasses vont se croiser. Simone, policière mère de famille rangée, infiltrée dans un groupe féministe pour enquêter sur un meurtre. Paul, acteur raté et doux homme déconstruit moderne, qui vit au crochet de sa femme, et va se retrouver malgré lui embarqué dans les combines de Simone.
Michel Leclerc ne s'en cache pas, il force le trait de ses personnages. Tirant sur la police machiste, les militants masculinistes, ou le fonctionnement des groupuscules féministes, entre management tyrannique et débats sombrant dans le ridicule.
Ce n'est pas toujours fin, mais il y a des idées très pertinentes sur les rapports hommes/femmes et les agressions sexuelles. Traitées avec un humour sympathique, qui a le mérite d'oser certaines choses. Je retiens également certaines idées très drôles, dont ce running gag des images trash de paquets de cigarettes.
Le scénario a tendance à sacrifier les sous-intrigues. Dont le personnage de Sofia, évacuée brutalement du récit. Ou justement cette enquête de meurtre, balayée sans finalité. Mais c'est en fait pour mieux se centrer sur le tandem pétillant entre Benjamin Lavernhe et Léa Drucker. Lui en type affable au 36ème dessous. Elle en policière bien de droite qui se convertit peu à peu au féminisme. Par contre ça doit faire la cinquante-douzième fois que je vois Léa Drucker jouer une flic, elle doit avoir un fétichisme autour de ces rôles-là...
Michel Leclerc ne s'en cache pas, il force le trait de ses personnages. Tirant sur la police machiste, les militants masculinistes, ou le fonctionnement des groupuscules féministes, entre management tyrannique et débats sombrant dans le ridicule.
Ce n'est pas toujours fin, mais il y a des idées très pertinentes sur les rapports hommes/femmes et les agressions sexuelles. Traitées avec un humour sympathique, qui a le mérite d'oser certaines choses. Je retiens également certaines idées très drôles, dont ce running gag des images trash de paquets de cigarettes.
Le scénario a tendance à sacrifier les sous-intrigues. Dont le personnage de Sofia, évacuée brutalement du récit. Ou justement cette enquête de meurtre, balayée sans finalité. Mais c'est en fait pour mieux se centrer sur le tandem pétillant entre Benjamin Lavernhe et Léa Drucker. Lui en type affable au 36ème dessous. Elle en policière bien de droite qui se convertit peu à peu au féminisme. Par contre ça doit faire la cinquante-douzième fois que je vois Léa Drucker jouer une flic, elle doit avoir un fétichisme autour de ces rôles-là...
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