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Oneyed Jack
6 abonnés
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3,0
Publiée le 22 août 2025
Ce vaudeville possède de belles scènes et répliques (notamment grâce à la prestation de Benjamin Lavernhe) et se laisse regarder si on oublie la caricature de certains personnages (pas toujours incarnés), des aspects de l'histoire mis de côté (le fusil, etc.) et une fin bancale (voir problématique si on la prend au 1er degré). Bref, un Michel Leclerc demi cru même si "Le mélange des genres n'a rien de la piquette !
Petit film léger, bien mené et dans l'air du temps, même si ça tombe dans les caricatures, mais avec un tel sujet c'était quasi inévitable. Le viol et les accusations de viol sont traitées de façon quelque peu déroutante, male gaze oblige. Toutefois les thématiques abordées sont intéressantes et méritent un détour.
Foutraque, absurde et désordonné, cette pochade féministo-comique ne parvient pas à remplir sa mission (le réalisateur sait-il au moins quel est cette mission ?). La faute à une réalisation lente, une suite de scènes peu crédibles, un montage fouillis et des acteurs mous : le trop bon élève Laverhhe nous endort, la soeur de Ramzy est toujours aussi grossière et la nièce de Michel Drucker sans intérêt spécifique. Reste une musique sympa et le plaisir de déambuler dans Dijon qui nous change de Paris
Porté par Léa Drucker et Benjamin Lavernhe, "Le Mélange des genres" repose beaucoup sur l’énergie de ses comédiens. On sent qu’ils s’amusent de ces situations improbables et que leur complicité donne au récit une légèreté bienvenue. Le scénario, en revanche, manque parfois de tenue ; il s’éparpille, s’autorise des détours qui diluent un peu la force des dialogues, pourtant vifs et souvent piquants.
Quelle tristesse de voir un si grand acteur comme Benjamin Lavernhe tourner dans un film aussi mauvais. Sa prestation est magnifique et elle seule donne de l’intérêt au film. Le reste n’est qu’un enchaînement de scènes longues et sans intérêt, c’est souvent vulgaire et le scénario n’a ni queue ni tête. Vincent Elbaz joue également bien. J’espère que Benjamin Lavernhe pourra mettre son talent exceptionnel au service de bons films comme En Fanfare, Mon inconnue ou le sens de la fête.
Affligeant. Sauvé (un peu) par ses interprètes. La scène finale de cette comédie poussive est, comble de la maladresse, une mauvaise parodie de "Calmos" de Bertrand Blier.
Cette comédie ne commençait pas mal, mais au deuxième caméo de Vincent Delerm, ( qui a fait la alors oui il fait le rappeler, alors oui il fait le rappeler...) j'ai senti un picotement, mais je trouvais le film sympa, même si Melha Bedia, ne semble que savoir jouer du Melha Bedia, même si je peinais parfois à voir si le film était féministe ou non, puis ça devient hyper parodique, quitte a desservir le sujet, le personnage incarné par Benjamin Lavernhe devient insupportable, les situations gênantes s'accumulent, le film perd ce qu'il avait au début...dommage. Le combat des femmes aurait mérité un traitement plus malin, mieux renseigné...le final est catastrophique, oh et devinez qui on rererevoit sur la fin ? un indice : il a fait la bo. du film ;). Sinon, Judith Chemla est formidable, Vincent Elbaz est parfait pour son rôle, les autres font ce qu'ils peuvent...
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2,5
Publiée le 16 août 2025
De la manière dont ils sont décrits et dont ils se comportent, Simone et Paul semblent avoir été échangés. Elle, qui est flic infiltrée dans un collectif féministe, est du genre à mépriser les femmes et à ne pas prendre au sérieux leur combat. Lui, qui est un acteur raté, est plutôt du genre féministe à accepter son rôle de père au foyer tout en luttant contre l'invisibilisation des femmes dans son milieu. Alors que tout les oppose, ils vont être liés par quelque chose... "Le mélange des genres" est tellement de choses à la fois qu'il est difficile de le résumer. Entre le combat des femmes pour l'égalité et la justice, la mauvaise prise en charge des victimes, la critique des flics qui ne font pas bien leur travail, le sentiment d'emasculation des hommes par rapport aux attentes de la société, ou les conséquences de fausses accusations, c'est difficile de se focaliser sur quelque chose. Même au niveau du ton, on n'en sait pas où se situer. Un coup, c'est décalé sans se moquer, puis ça devient très sérieux. C'est bien intentionné, mais trop souvent maladroit et tellement confus. Un film casse-gueule qui se prend sans surprise les pieds dans le tapis. Ce n'est pas un mauvais film, mais il n'est ni pertinent, ni amusant, ni convaincant.
Le mélange des genres. Comédie dramatique qui effectivement mélange les féministes et masculinistes pour en faire un scénario et une réalisation de qualité. A voir. Trois étoiles.
Le Mélange des genres se veut comédie dramatique engagée, mais finit par manquer de substance. Son intrigue, pourtant portée par un casting solide tourne un peu en rond, sans véritable profondeur . Malgré une tentative de légèreté sur des thèmes contemporains, le film reste superficiel et peine à convaincre.
Pathétique, j'ai cessé le visionnage après une grosse trentaine de minutes. C'est lent, particulièrement mal joué, Ce n'est ni une comédie, ni un drame, un truc français comme il en existe trop!
Michel Leclerc suit sa ligne : à l'instar du Nom des gens ou de La lutte des classes, il filme là où ça fait mal. Dans Le mélange des genres, il s'attaque à la question très moderne et très vivante de la question du genre. Bien que l'on comprenne très vite que leur seul leitmotiv est le respect de la liberté de chacun, Michel Leclerc et sa coscénariste et conjointe Baya Kasmi ne donnent pas leur point de vue sur la question. Ils filment avec un regard gentiment moqueur toutes les hystéries : celles des réactionnaires incapables de différencier le sexe du genre, mais aussi les ultras du combat pour la liberté de choix que leur lutte radicalise parfois. C'est drôle, avec un scénario bien ficelé, et des interprétations très justes de Léa Drucker, Judith Chemla, Benjamin Lavernhe et Melha Bédia. Drôle et subtil.