Le Mélange des genres
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199 critiques spectateurs

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cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2025
Michel Leclerc se plaît à sonder les mouvements de la société Française. Le Mélange des Genres aurait pu s'appeler La Lutte des sexes en référence à un de ses précédents métrages, La Lutte des Classes. Curieusement, son film se fait assez dur envers le mouvement me too, dont il pourfend certains excès, mais avec légèreté. Son film s'avère assez peaceful, amené par un Benjamin Laverhne royal, et propose avec générosité la bonne entente, la bonne responsabilité entre femmes engagés et hommes deconstruits, en faisant film des discours moralisateurs et politiques avaries. Cela redonne le sourire et fait un peu croire en la concorde. "on s'entend bien quand on s'ecoute"
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2025
On a connu Michel Leclerc plus subtil dans le passé. Sous couvert de légèreté, qui passe bien dans certaines scènes, quand même, Le mélange des genres renvoie plus ou moins dos à dos radicales féministes, mâles alpha, policiers un peu perdus dans une société qui change et hommes déconstruits. Le problème c'est que le film tente de faire rire principalement aux dépens des premières, ce qui, en soi, n'est pas un délit, mais trouble quelque peu le message final. Il y a quand même un malaise qui stagne, même si on a l'impression que le cinéaste ne va pas plus loin dans son esprit satirique, comme pouvait le faire Blier, dans une époque, il est vrai, moins ouvertes aux antagonismes et aux crispations. Certains passages sont assez bien troussés, cependant, et l'on peut rire parfois de bon cœur et apprécier les prestations de Judith Chemla et de Benjamin Lavernhe, entre autres. Mais toute l'intrigue semble reposer sur un fil et l'impression générale est celle d'un film qui se voudrait féministe, tout en se moquant gentiment de certains excès, mais qui semble parfois aller dans le sens contraire. Femmes d'aujourd'hui, je vous comprends, semble vouloir dire Michel Leclerc, tout en avouant, par maladresse, qu'il manque quelque peu de pertinence dans son analyse genré bien schématique et lacunaire.
Natissy
Natissy

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2025
Film plein d'humour avec lea drucker qui interprète une flic infiltree dans un groupe de feministes suspectee d'ere complice d'un meutre.
Benjamin làverhne qui excele dans son rôle d'homme de la maison et Se retrouvent au coeur d'une histoire de viol.
Film très actuel qui aborde les thèmes de l'égalité hommes femmes, des difficultés à parler de viol et à le faire reconnaître.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2025
Sur le plan cinématographique, ce film ne peut pas mieux porter son titre, même si ce n'est certainement pas le message : le mélange des genres. C’est en effet à la fois une comédie, sur un ton badin parfois, abordant des sujets graves, moquant un certain militantisme féministe outrancier, mêlant un peu d’enquête policière et recourant à l’occasion au burlesque. C’est le défaut de ce scénario de mêler et mélanger plusieurs registres, sans qu’on ne sache au final, lequel est le véritable fil rouge ou conducteur sur le plan narratif. De ce méli-mélo, il émerge Benjamin Lavernhe, de la Comédie Française (une référence), dans le rôle du gars sympa, un peu naïf, un peu simplet, facilement victime. Personnage joué qui lui va comme un gant. L’acteur fait en effet partie de ceux qui crèvent facilement l’écran avec leur style de jeu à eux, leur posture, leur naturel. Ce n’est pas pour rien qu’il a obtenu le Prix d’interprétation masculine au Festival de l’Alpe d’Huez (2025). Festival historiquement dédié à la comédie populaire. Nous y voilà.
Colas van moorsel
Colas van moorsel

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1,0
Publiée le 21 avril 2025
Le synopsis promet de traiter d’un sujet qui n’a pas encore été trop fait au cinéma. Le titre est intrigant, on se laisse tenter…

Finalement, c’est 2 heures « d’humour » très gras, franchement lourd et rempli de clichés sexistes. Les personnages et les dialogues sont construits sur des stéréotypes renforçant les aprioris qui polarisent et divisent notre société.

Vraiment dommage d’aborder un sujet si important avec si peu de finesse et profondeur. Je ne recommande pas.
jc
jc

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 avril 2025
très bien , n'en déplaise à certains, pointe des subtilités des contradictions tout en finesse sans se prendre au sérieux . Bravo
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2025
Après s’être attaqué au clivage gauche-droite, puis à la lutte école privée /école publique, le réalisateur Michel Leclerc se lance dans une entreprise encore plus risquée : explorer et essayer de déminer la guerre des sexes post me-too. En 1h45, le film met donc en scène des féministes très remontées, des masculinistes très violents (et très à droite), un homme déconstruit à l’extrême, une police qui rechigne vraiment à se remettre en question et … une policière qui va (elle) se remettre vraiment en question. Le personnage de Simone, incarné par Léa Drucker, est bien le seul qui voit ses certitudes évoluer et qui prends du recul sur la situation. Car les autres, tous les autres, ne sortiront pas gagnant du film. Les rôles sont donc caricaturaux, c’est vrai, et c’est un peu le propre des comédies de Michel Leclerc il faut le reconnaitre. Le film est tourné intégralement à Dijon et je tiens à souligner que la ville est parfaitement mise en valeur. Le choix de cette ville, petite mais pas trop, est assez pertinent. Il fallait une ville où les gens d’un même quartier puissent se croiser souvent, sans que tout le monde se connaisse pour autant. La musique de Vincent Delerm (qui fait deux apparitions dans le film, dont un caméo en pianiste de bar) est sympa mais je tiens à signaler que la jolie chanson qu’il interprète à deux reprises dans le film n’est pas de lui mais de Goldman. La réalisation de Michel Leclerc est très propre, son film est agréable à suivre et parsemé d’un humour discret mais récurrent qui me convient bien. C’est Benjamin Lavernhe qui est le plus drôle/émouvant/pathétique/délicat du casting. Ce comédien raté, homme au foyer, a bien intégré tous les codes de la masculinité moderne. So n personnage peut faire sourire, il est parfois un peu ridicule spoiler: (quand il appelle toutes ses anciennes relations pour savoir qu’il n’en aurait pas violé une sans s’en rendre compte !) mais dans quelques scènes, il dit des choses, pour le coup, nette et sans ambigüité. A des masculinistes qui veulent le soutenir lorsqu’il est accusé faussement, il déclare qu’il préfère perdre sans eux que gagner avec eux. Et ça, par exemple, c’est (très) courageux.
Léa Drucker a elle le rôle le plus intéressant car c’est le seul qui évolue. Femme policier et mariée à son chef de groupe (je ne sais pas si c’est possible mais ce n’est pas génial comme position), elle est au début flic avant d’être femme. On imagine sans peine que dans un monde d’homme, elle a du batailler avec leur armes. Mais au contact de Sofia (Melha Bedia, très drôle mais dans un rôle plus nuancé qu’on aurait pu le croire) et des autres, elle doit revoir ses certitudes, spoiler: en particulier sur l’attitude de ses collègues
. A la fin, elle est sans doute un peu plus femme que flic. Vincent Elbaz ou Judith Chemla ont des rôles plus monolithiques à jouer, ce qu’ils font parfaitement. Je ne sais pas si le scénario va plaire à tout le monde et moi-même je ne sais pas trop si j’adhère à tous ses aspects. Dans sa volonté de renvoyer un peu dos à dos tout le monde, est-ce que Michel Leclerc vise juste ? La police déjà, avec un jeune policier qui ose faire la leçon à ses ainés sur le sexisme ambiant. Tout ce qu’il dit est juste mais peut-on croire qu’un jeune policier tout frêle oserait vraiment se comporter ainsi face à des vieux briscards ? Les féministes sont également montrée de façon un peu ridicule, avec une meneuse très égocentrée, des modes d’action discutables et des débats internes un peu surréalistes. En tant que femme, cette façon de dépeindre des militantes féministes m’interpelle un peu, et me met un tout petit peu mal à l’aise. Au final, même si j’ai sourit souvent et passé un bon moment de cinéma devant « le Mélange des Genres », je ne sais pas vraiment quoi penser du scénario. Je n’ai peut-être pas, personnellement, le recul nécessaire sur le sujet pour y trouver mon compte.
Senga2104
Senga2104

21 abonnés 120 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2025
Malheureusement, une fois de plus, tout est dans la bande-annonce ! Film très lent. Grosse déception.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2025
Il faut avoir le goût du risque pour s'attaquer dans cette période Post #Metoo, sous la forme d'une comédie qui, parfois, se rapproche même de la farce, à un film sur les rapports hommes/femmes dans lequel tout le monde se verrait plus ou moins moqué : les féministes pures et dures, les masculinistes invétérés, les hommes déconstruits, les forces de police. Dans ce film écrit par Baya Kasmi, la réalisatrice du très récent "Mikado", et par Michel Leclerc, et réalisé par ce dernier, on arrive facilement à deviner leurs opinions, les moqueries envers les masculinistes et la police étant plus sévères que celles envers les féministes et les hommes déconstruits. En fait, il n'y a qu'un homme déconstruit dans le film, Paul Lemaire, un acteur cantonné aux pubs et aux tout petits rôles, dont la femme, Charlotte Landowsky, est elle une comédienne très connue et très recherchée, et qui vit très bien cette situation qui le voit endosser le rôle de père (presque) au foyer. Paul Lemaire est superbement interprété par Benjamin Lavernhe qui prend une place de plus en plus importante dans le cinéma français. A côté de lui, le reste de la distribution ne souffre pas de la comparaison, avec, en particulier, Léa Drucker, en flic qui commence à se poser des questions, Judith Chemla en militante de choc intransigeante, Julia Piaton (Charlotte) en épouse compréhensive d'un homme fier d'être déconstruit et Melha Bedia en Miss Catastrophe. On peut ne pas trop comprendre le choix scénaristique fait pour terminer le film mais, avec beaucoup de second degré, "Le mélange des genres" prouve, après "Le nom des gens", "Télé gaucho", etc., que Michel Leclerc est un réalisateur particulièrement inventif.
mouais bof
mouais bof

3 abonnés 11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 avril 2025
vous pouvez tirer sur le pianiste...quelques bonnes scènes. le scenario est sophistiqué a souhait. on rit également.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2025
La réussite du film tient dans la fraîcheur, la légèreté et la drôlerie de son écriture et de la réalisation malgré la gravité des sujets traités. Quand il redevient sérieux, il manque de subtilité et se montre un peu désagréablement moralisateur.
eliacam
eliacam

24 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2025
Les 3 premiers quarts du film st plutôt réussis, comique, enfin un peu, pas manichéen, tout le monde en prend pour son grade, f et h
Mais hélas le dernier quart du film tombe dans 2 écueils
D’une part le scénario devenu trop compliqué ne trouve pas une résolution correcte et simple, ça devient un peu du n’importe quoi
D’autre part, l’équilibre se rompt et le film devient moralisateur et donneur de leçon
Cam Pattier
Cam Pattier

21 abonnés 233 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2025
C’est surtout une comédie, et ça marche vraiment bien.
Benjamin Lavernhe est excellent, super drôle, tout en gardant une certaine justesse.
Le ton reste léger, mais le film arrive quand même à faire passer des sujets plus sérieux sans en faire trop.
Un mélange assez original, bien dosé, avec de bons dialogues et un rythme qui tient.
Franchement une bonne surprise.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2025
Elle a un prénom de « grande Sartreuse », mais rien d'une féministe – encore moins activiste ! C'est spoiler: une flic, lieutenant de son état, exerçant à Dijon, en infiltration dans un groupuscule local de néo-féministes très radicales (mais un – grand – brin du type ridicule), à la recherche de complices d'une mise en examen pour homicide conjugal.
Voilà donc « Simone », alias Léa Drucker.
Il a le même prénom à la ville et à la scène ici : voilà Benjamin Lavernhe, qui joue « Benjamin », un brave garçon, bon mari et bon père, qui a du mal à se faire une place aux côtés de sa comédienne d'épouse, condamné qu'il est aux campagnes de pub et mini-rôles divers.
Doit-on s'attendre à quelque « romance » entre ces deux personnages principaux, qui vont se rencontrer aux abords d'un... bac à sable ?... Ou au moins à une intrigue policière haletante ?... Voire à une comédie de mœurs ?... Que non pas. Michel Leclerc et sa compagne et coscénariste Baya Kasmi restent fidèles à leur manière, déjà illustrée, notamment, avec « Le Nom des gens », ou « Télé Gaucho », façon « Mélange des genres » (cinématographiques...). Au résultat, « Le Mélange des genres » peut être vu comme une fable, voire un apologue, sur un thème dans le vent. Et même une charge contre ledit – même si ce n'est pas du tout le but poursuivi, eu égard à la sensibilité politique des auteurs... Pour ma part, c'est ma « grille de lecture » favorite, cependant – pour cette raison-même que la mienne (de sensibilité) est aux antipodes... L'essentiel peut être finalement de se laisser divertir – et c'est souvent le cas dans ce 7e « long » de fiction de ML. Les outrances de trait, et le casting... sont les meilleurs atouts de ce dernier !...
HASTENEP
HASTENEP

14 abonnés 86 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 avril 2025
Super malaise que ce film qui se veut être une comédie : on rit pas ou très très peu .
Les acteurs jouent au mieux de ce qu ils peuvent mais le scénario est tellement gênant .
Le fond du problème : comment se moquer du féminisme sans se moquer sans en se moquer sans se moquer .
Bref une perte de temps .
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