Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Lucie Garçon
Aux architectures concrètes qui s’effondrent ou s’érigent à l’arrière-plan s’ajoutent celles, abstraites, intériorisées, qui autorisent une relation ou déterminent le rejet social : celles-ci sont le sujet du film, l’objet de l’expérience qu’il raconte. (...) Bien des idées de cinéma se sont amoncelées ici, à l’endroit où Le Grand Phuket a pris forme – une forme buissonneuse et raffinée.
La Septième Obsession
par Maryline Alligier
La singularité du GRAND PHUKET vient alors de cette superposition de deux réalités : l’une, objective, celle d’un pays ; une autre, subjective, celle d’un adolescent. La force du film tient dans cette coïncidence, traduisant combien un paysage que nous habitons n’est pas le décor impassible de nos actions, mais une réalité de temps, de matière, d’émotions et de désirs. Li Xing va alors, à l’image de l’espace qu’il arpente, se reconstruire et grandir. Il pourra contempler ce monde en mutation, plus apaisé, résilient.
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
"Le Grand Phuket" est surtout un film-frontière : celui d’un pays qui reconstruit en effaçant, et d’un jeune garçon qui tente de se réinventer dans les interstices.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
"Le Grand Phuket" n’est probablement pas la grande chronique intimiste et symbolique qu’il aimerait être. Mais son visionnage affirme la maîtrise d’un jeune cinéaste qui trouve dans chaque recoin, de l’humain.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Cl. F.
Dévoilée à la Berlinale, cette œuvre brute et romanesque, qui allume aussi la mèche du polar, a le charme de ses maladresses, avec ses acteurs recrutés dans les friches, mi-citadins, mi-urbains.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Mêlant hyperréalisme et subjectivité (avec des séquences animées pour figurer les rêves du jeune héros), le film réussit le portrait attachant d’un garçon pour qui tout va trop vite – les transformations sociétales comme celles de son corps en pleine puberté.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
Non sans qualités, ce premier long métrage de Liu Yaonan sur la déperdition de la jeunesse et des lieux dans une Chine en proie à l’urbanisation folle semble néanmoins trop prisonnier de ses intentions, au risque de manquer l’émotion qu’il voulait susciter.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Didier Péron
Il ne faut pas chercher ici d’originalité du côté des thèmes abordés (coming of age chinois et urbanisation violente), mais plutôt dans la délicatesse atmosphérique du traitement et la lumière chaude de cette province du sud-ouest de la Chine, frontalière avec les voisins d’Asie du Sud-Est (Birmanie, Vietnam, Laos).
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un premier long métrage prometteur, témoignage intéressant des transformations urbaines chinoises tout autant que délicat récit d’initiation adolescent.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Première
par Nicolas Moreno
Entre le style du Wang Bing d’À l’ouest des Rails et l’imagerie évidée d’Edward Yang, le jeune Li Xing émeut surtout lorsqu’on le voit arpenter ces paysages ravagés, posés au milieu de cette zone urbaine en pleine mutation (et dont la reconstruction se fait attendre). Mais au milieu, il reste ce récit convenu sur les difficultés de l’âge adolescent et tous les poncifs du genre, enterré par les promesses fantastiques non-tenues par le mystérieux refuge souterrain que découvre le personnage.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Marie Sauvion
C’est là, dans cet immense chantier, que le réalisateur de ce coup d’essai crée ses images les plus intéressantes, ainsi que dans la description quasi documentaire du quotidien — l’école, les repas, les relations entre copains et copines… De brèves séquences animées et l’exploration d’un souterrain à la limite du fantastique semblent, alors, presque de trop dans ce récit d’apprentissage, par ailleurs très balisé.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
Aux architectures concrètes qui s’effondrent ou s’érigent à l’arrière-plan s’ajoutent celles, abstraites, intériorisées, qui autorisent une relation ou déterminent le rejet social : celles-ci sont le sujet du film, l’objet de l’expérience qu’il raconte. (...) Bien des idées de cinéma se sont amoncelées ici, à l’endroit où Le Grand Phuket a pris forme – une forme buissonneuse et raffinée.
La Septième Obsession
La singularité du GRAND PHUKET vient alors de cette superposition de deux réalités : l’une, objective, celle d’un pays ; une autre, subjective, celle d’un adolescent. La force du film tient dans cette coïncidence, traduisant combien un paysage que nous habitons n’est pas le décor impassible de nos actions, mais une réalité de temps, de matière, d’émotions et de désirs. Li Xing va alors, à l’image de l’espace qu’il arpente, se reconstruire et grandir. Il pourra contempler ce monde en mutation, plus apaisé, résilient.
Les Inrockuptibles
"Le Grand Phuket" est surtout un film-frontière : celui d’un pays qui reconstruit en effaçant, et d’un jeune garçon qui tente de se réinventer dans les interstices.
Abus de Ciné
"Le Grand Phuket" n’est probablement pas la grande chronique intimiste et symbolique qu’il aimerait être. Mais son visionnage affirme la maîtrise d’un jeune cinéaste qui trouve dans chaque recoin, de l’humain.
Le Monde
Dévoilée à la Berlinale, cette œuvre brute et romanesque, qui allume aussi la mèche du polar, a le charme de ses maladresses, avec ses acteurs recrutés dans les friches, mi-citadins, mi-urbains.
Le Point
Mêlant hyperréalisme et subjectivité (avec des séquences animées pour figurer les rêves du jeune héros), le film réussit le portrait attachant d’un garçon pour qui tout va trop vite – les transformations sociétales comme celles de son corps en pleine puberté.
Les Fiches du Cinéma
Non sans qualités, ce premier long métrage de Liu Yaonan sur la déperdition de la jeunesse et des lieux dans une Chine en proie à l’urbanisation folle semble néanmoins trop prisonnier de ses intentions, au risque de manquer l’émotion qu’il voulait susciter.
Libération
Il ne faut pas chercher ici d’originalité du côté des thèmes abordés (coming of age chinois et urbanisation violente), mais plutôt dans la délicatesse atmosphérique du traitement et la lumière chaude de cette province du sud-ouest de la Chine, frontalière avec les voisins d’Asie du Sud-Est (Birmanie, Vietnam, Laos).
aVoir-aLire.com
Un premier long métrage prometteur, témoignage intéressant des transformations urbaines chinoises tout autant que délicat récit d’initiation adolescent.
Première
Entre le style du Wang Bing d’À l’ouest des Rails et l’imagerie évidée d’Edward Yang, le jeune Li Xing émeut surtout lorsqu’on le voit arpenter ces paysages ravagés, posés au milieu de cette zone urbaine en pleine mutation (et dont la reconstruction se fait attendre). Mais au milieu, il reste ce récit convenu sur les difficultés de l’âge adolescent et tous les poncifs du genre, enterré par les promesses fantastiques non-tenues par le mystérieux refuge souterrain que découvre le personnage.
Télérama
C’est là, dans cet immense chantier, que le réalisateur de ce coup d’essai crée ses images les plus intéressantes, ainsi que dans la description quasi documentaire du quotidien — l’école, les repas, les relations entre copains et copines… De brèves séquences animées et l’exploration d’un souterrain à la limite du fantastique semblent, alors, presque de trop dans ce récit d’apprentissage, par ailleurs très balisé.