Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
6 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Espérant toujours un avenir meilleur, Farahnaz Sharifi montre le pouvoir la colère, celle qui explose un peu partout depuis 2022 et qui fait que les familles n’hésitent plus à partager les images de vie des décédées.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Humanité
par Vincent Ostria
Ce documentaire original et personnel sur les Iraniennes qui s’unissent pour surmonter les souffrances infligées par la dictature religieuse en vigueur dans leur pays, décrit la vie de l’une d’entre elles sous la forme d’un scrapbook filmé.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
C’est donc de toute cette profusion filmique qu’est composée l’enveloppe terrestre du documentaire, rythmé par un balancement constant entre le public et le privé, le singulier et l’universel, qui l’emporte de planète en planète en passant par la nôtre.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Dans un documentaire mélancolique et politique, la cinéaste Farahnaz Sharifi explore ses souvenirs de Téhéran jusqu’à son exil forcé en 2022, les connectant à ceux de millions d’Iraniennes et d’Iraniens en quête d’horizon.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Sans jamais transformer sa mère en allégorie d’un oubli programmé par un environnement totalitaire, Sharifi compense son étiolement, l’étaye d’images de famille – la sienne et celle des autres. Le film lui-même s’offre ainsi en « planète » alternative où cohabitent exilés et résidents, archivistes et amnésiques.
Le Monde
par Cl. F.
Année après année, jusqu’au départ de la réalisatrice à Berlin, au début des années 2020, pour une résidence artistique, Farahnaz Sharifi filme ou collecte des vidéos. Et ravive la mémoire de la militante, pédiatre et psychiatre Homa Darabi, qui s’est immolée par le feu en 1994, après avoir déchiré le foulard qu’elle portait.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Abus de Ciné
Espérant toujours un avenir meilleur, Farahnaz Sharifi montre le pouvoir la colère, celle qui explose un peu partout depuis 2022 et qui fait que les familles n’hésitent plus à partager les images de vie des décédées.
L'Humanité
Ce documentaire original et personnel sur les Iraniennes qui s’unissent pour surmonter les souffrances infligées par la dictature religieuse en vigueur dans leur pays, décrit la vie de l’une d’entre elles sous la forme d’un scrapbook filmé.
Les Inrockuptibles
C’est donc de toute cette profusion filmique qu’est composée l’enveloppe terrestre du documentaire, rythmé par un balancement constant entre le public et le privé, le singulier et l’universel, qui l’emporte de planète en planète en passant par la nôtre.
Libération
Dans un documentaire mélancolique et politique, la cinéaste Farahnaz Sharifi explore ses souvenirs de Téhéran jusqu’à son exil forcé en 2022, les connectant à ceux de millions d’Iraniennes et d’Iraniens en quête d’horizon.
Cahiers du Cinéma
Sans jamais transformer sa mère en allégorie d’un oubli programmé par un environnement totalitaire, Sharifi compense son étiolement, l’étaye d’images de famille – la sienne et celle des autres. Le film lui-même s’offre ainsi en « planète » alternative où cohabitent exilés et résidents, archivistes et amnésiques.
Le Monde
Année après année, jusqu’au départ de la réalisatrice à Berlin, au début des années 2020, pour une résidence artistique, Farahnaz Sharifi filme ou collecte des vidéos. Et ravive la mémoire de la militante, pédiatre et psychiatre Homa Darabi, qui s’est immolée par le feu en 1994, après avoir déchiré le foulard qu’elle portait.