Note moyenne
3,5
13 titres de presse
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Première
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Transfuge
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Télérama
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Abus de Ciné
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L'Obs
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Les Inrockuptibles
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Tous les éléments d’un grand, très grand film, à la croisée du documentaire et de la fiction, sont ici réunis avec une prouesse stupéfiante.
Cahiers du Cinéma
Travaillées comme une chorégraphie théâtrale, les séquences font se télescoper différentes époques (…) au sein du même décor (…) et parfois à l’intérieur du même plan. Une mise en scène qui permet de lire le présent à la lumière du passé.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les femmes de ce film sont les porte-voix d’un droit qu’il ne faut jamais cesser de revendiquer, à tout âge : le droit à jouir, à désirer, à exister.
Le Dauphiné Libéré
Une célébration du désir des femmes, même dans la vieillesse.
Le Journal du Dimanche
Au fil des plans séquences, se dessine un portrait collectif touchant et féministe abordant de nombreux sujets, même celui de la masturbation.
Première
A la manière des Filles d’Olfa et de Little girl blue, Antonella Sudassassi Furniss entremêle docu et fiction pour raconter Ana et faire entendre à travers elle les voix d’autres femmes victimes des mêmes abus, dans une mise en scène inventive peuplée de moments poétiques qui maintiennent le film sur un fil entre rudesse et tendresse, racontant une femme refusant de s’apitoyer sur son sort mais impatiente des beaux moments à venir.
Transfuge
La prouesse de ces "Mémoires d'un corps brûlant" est de ne pas asséner un message malgré sa note d'intention hautement affirmée.
Télérama
Une expérience forte.
Abus de Ciné
Une belle incarnation des non-dits autour du désir et du corps féminin.
L'Obs
Entre documentaire et fiction, la cinéaste costaricaine Antonella Sudasassi Furniss livre avec « Mémoires d’un corps brûlant » une réflexion esthétique sur le tabou de la sexualité féminine à la fois réjouissante et d’une originalité absolue.
Les Inrockuptibles
Pour son deuxième long métrage, la réalisatrice Antonella Sudasassi Furniss réalise un film hybride et passionnant sur l’oppression (domestique, conjugale…) faite aux femmes.
Le Monde
Des premières règles au mariage, en passant par les mauvais traitements, pour atteindre enfin, après le divorce, le plaisir à la soixantaine, le récit a la force et les limites d’un récit choral, dont on devine malheureusement les détours.
Les Fiches du Cinéma
La réalisatrice choisit d’évoquer la sexualité des anciens à travers un personnage fictionnel nourri de témoignages bien réels souvent passionnants, ce qui malheureusement ne transparaît pas à l’image, trop aseptisée.