Mémoires d’un corps brûlant
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Direct-actu.fr
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371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2024
Dans Mémoires d’un corps brûlant, Antonella Sudasassi Furniss propose un questionnement du désir féminin dans une Espagne sous le joug du patriarcat. De l'exploration du désir, de la sexualité à la jouissance, en passant par les violences physiques et sexuelles, Mémoires d’un corps brûlant est un hymne à la libération du corps de la Femme, ses droits et ses libertés.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2024
"L'intime est politique" dit la réalisatrice costaricienne Antonella Sudasassi Furniss, à propos de Mémoires d'un corps brûlant. Le dispositif de son film se rapproche un peu de celui de Little Girl Blue ou encore des Filles d'Olfa, avec un jeu permanent, et plutôt fascinant, entre le documentaire et la fiction, entre le présent d'une vieille dame et les souvenirs entremêlés de trois femmes différentes mais incarnées par une seule. C'est moins complexe qu'il n'y parait et la fluidité de la mise en scène, ainsi qu'une manière élégante de faire surgir le passé, s'avèrent séduisants. Le propos sur la place de la femme, de son enfance à sa vieillesse, a quelque chose d'universel et s'exprime sans tabou aucun, voire même avec une certaine crudité, à travers des thèmes aussi divers que le désir, le plaisir, la frustration, la violence masculine, la ménopause, les règles, etc. Un film de femme, avec des femmes et pour les femmes ? Voire. Les hommes n'y apprendront rien de stupéfiant mais se rendront mieux compte de toutes les épreuves traversées par leurs consœurs et y apprécieront les témoignages qui montrent un courage, une force vitale et une dignité qu'ils ne soupçonnent pas ou bien négligent, en tant qu'époux, compagnon, ami, père ou fils. Comme une leçon de féminité, contée avec humour et lucidité.
Min S
Min S

68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 novembre 2024
Le rythme du film m’a semblé assez lent, mais cela sert parfaitement l’intensité du récit. Cette histoire de vie est à la fois touchante et émouvante, offrant un message d’espoir puissant. Elle encourage la société à évoluer et incite les femmes à s’affirmer, à vivre pleinement et à s’épanouir, peu importe leur âge.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 novembre 2024
Il vraiment “vouloir” pour entrer dans ce dispositif asexué censé réveiller la féminité et les souvenirs sexuels d’une assez vieille dame aussi peu attrayante que le film lui même
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 novembre 2024
Ce film est pour moi sans intérêt et obsolète, je n'ai pas tenu jusqu à la fin tellement cela me paraissait morose.... Très peu d'action et vraiment très personnel
Jerome
Jerome

50 abonnés 197 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2024
Une vie de femme brisée, racontée, filmée et jouée avec talent. Le vertige de l'analyse de la vie passée...
FaRem

10 571 abonnés 11 446 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 février 2025
« C'est beau d'être une femme. Je remercie Dieu de ne pas être née homme, mais il y a aussi un mauvais côté, on est très vulnérables. » "Memorias de un cuerpo que arde" est un récit collectif de plusieurs histoires concernant plusieurs femmes qui parlent de leurs souvenirs, secrets, désirs et traumatismes. Tourné presque entièrement à l'intérieur, avec de nombreux sauts dans le temps, on ne se sent jamais enfermé, mais ce n'est pas non plus l'idéal pour mettre en scène une telle histoire. Pourtant, on se laisse facilement transporter par ces différents récits sur la sexualité au sens large, l'éducation, la vie à l'époque, mais il m'a manqué quelque chose. Quand il est question de leur vulnérabilité, j'ai trouvé l'histoire très forte, mais le reste du temps, je me suis heurté à ce format entre documentaire et fiction qui dénature un peu les témoignages. Au final, je suis resté sur ma faim devant ce film touchant, mais aussi confus et redondant.
Yves G.

1 845 abonnés 4 017 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mars 2025
Huit femmes latino-américaines du troisième âge témoignent, sous couvert de l’anonymat, de leurs vies cabossées : l’enfance auprès de parents conservateurs qui ne leur disent rien de la puberté, les premières règles, le mariage, encore vierges, et leurs premiers rapports sexuels plus douloureux qu’agréables avec un conjoint égoïste préoccupé de son seul plaisir, la maternité, la fierté de donner la vie mais aussi l’abrutissement que l’éducation d’un nouveau-né entraîne, une vie conjugale sans amour auprès d’un mari parfois violent, le divorce et enfin, quand on ne l’attendait plus, l’apprentissage de la liberté et la découverte, à cinquante ans passés, du plaisir sexuel.

Ce film relève un défi cinématographique : comment filmer ce récit choral ? Le parti de la réalisatrice costaricaine Antonella Sudasassi, dont le premier long-métrage n’était pas sorti dans les salles françaises, est audacieux. Elle choisit le huis clos : un seul appartement où se déroule toute la vie des femmes qui se racontent, successivement interprétées aux quatre âges de leur vie par quatre actrices, qui se croisent et s’entrecroisent dans de longs plans muets expliqués par leurs voix off. Ainsi présenté, le dispositif peut sembler incompréhensible ou à tout le moins étrange. Le résultat, au contraire, est d’une grande fluidité.

Bien sûr ces témoignages sont poignants qui dénoncent le poids du patriarcat, les violences physiques et psychologiques faites à ces femmes, leur admirable résilience. On aurait un cœur de pierre – et une conscience politique bien mal affûtée – si on ne s’en émouvait pas. Pour autant, le récit que ces Mémoires déroulent est hélas d’une si grande banalité et a déjà été si souvent raconté qu’il n’apporte pas grand-chose.
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2026
Une chronique orignale et intimiste sur l’émancipation et le désir féminin à travers l’auto-portrait touchant d’une femme mûre évoquant ses souvenirs.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2024
Un docu-fiction au dispositif original et ambitieux, mais qui n'est pas sans rappeler ceux de Little Girl Blue ou Les Filles d'Olfa, sortis l'an dernier : une voix off, celle d'une femme âgée qui raconte sa propre histoire et mais aussi celle d'autres femmes qui ont tenu à rester anonymes, des histoires illustrées dans des scènes jouées à l'écran par des comédiens, dans un appartement qui sert d'unique décor et qui évolue en fonction des décennies et des personnages qui le traversent.

Prendre à bras le corps la question du désir et de la sexualité féminins, totalement opprimés pendant des siècles, est tout à fait salutaire. Pour autant, comme pour Little Girl Blue, le film se transforme en exercice de style et le dispositif finit par l'emporter sur l'émotion.

spoiler: Prémices d'un bonheur amoureux, désillusion, soumission, violences conjugales, puis divorce, libération, indépendance, émancipation et plaisir
, le film enchaîne les scènes plutôt convenues et déroule un récit dont on devine toujours trop facilement la suite et dont le propos ne surprend vraiment jamais, à part lorsqu'il ose aborder des sujets moins habituels, spoiler: comme la masturbation
.

L'ensemble reste tout de même très travaillé et de bonne facture et le geste féministe est à saluer.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 novembre 2024
Il serait facile et injuste de réduire Mémoires d’un corps brûlant à un manifeste féministe, même si cet aspect est forcément primordial. L’histoire de Ana qui semble directement s’inspirer de celle des grands-mères de la réalisatrice venue du Costa-Rica donne naissance à un film entre fiction et réalité qui repose sur un dispositif d’un récit largement narré en voix off qui se double d’une concrétisation à l’écran en forme de pièce de théâtre où l’appartement de Ana devient le lieu des différentes étapes de son existence. Celle-ci est marquée par la domination d’un mari violent auprès duquel elle n’éprouve aucun plaisir sexuel, alors qu’elle aspire à la liberté et à son propre épanouissement. Le chemin sera long et semé d'embûches dont Ana réussira à s’extirper pour enfin atteindre la sérénité. Par le choix d’un lieu unique et la restitution littéraire de ce parcours d’émancipation, Mémoires d’un corps brûlant interpelle et touche au cœur.
Paris10
Paris10

96 abonnés 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 août 2024
Incroyable film féminin et féministe sur la sexualité des femmes à tous les âges. D'une immense sensibilité, d'une immense vérité.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2024
Mémoires d’un corps brûlant est un film féministe qui se penche sur les différentes étapes d'une vie.

Dans cette œuvre intimiste, Antonella Sudasassi aborde la sexualité féminine. Entre fiction et documentaire, Ana poursuit une conversation imaginaire avec ses ainées. Avec courage, des sujets tabous tels que le viol, la maternité ou la ménopause sont abordés. Tout cela, en dénonçant le poids du patriarcat dans les sociétés latino-américaines.

Le film insiste sur la vision d'il y a quelques dizaines d'années et le décalage avec celle actuelle. La société poussait les femmes a culpabiliser alors que le système les opprimait. En plus de cela, chacun de leur désir devait rester secret, car c'était mal pour une femme de les assouvir à contrario des hommes.

Mémoires d’un corps brûlant adopte une approche narrative collective, mêlant témoignages et introspection. On pourrait le considérer comme anthropologique. Un récit intergénérationnel fort.
Coric Bernard

455 abonnés 848 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2024
Dans ce film, la réalisatrice costaricaine nous raconte les souvenirs intimes de trois femmes âgées. Le film traite d’un sujet peu souvent évoqué à l’écran et évoque les non dits de sujets tabous autour du désir féminin. C’est réalisé avec beaucoup de pudeur et le film ne tombe jamais dans le sordide et la vulgarité. Il nous fait également réfléchir sur la condition féminine passée et dévoile l’évolution de celle-ci à travers l’évocation des souvenirs de ces femmes.

Bernard CORIC

(film visionné en projo de presse le 30/10/2024 au Club Marbeuf à PARIS)
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2024
Un dispositif proche des filles d'Olfa et qui se dévoile dans les premières images qui montrent ses coulisses. Les interprètes sont très convaincantes mais après un premier tiers centré sur une des protagonistes s'installe une certaine répétion
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