Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
Positif
par Eithne O’Neill
Un véritable chef-d'œuvre.
So Film
par Boris Szames
Film-caveau, The Flats enchâsse ainsi les souvenirs traumatiques de boîte en boîte (cercueil, cabine de bronzage), surfaces planes sur lesquelles glissent des images exhumées du passé : les funérailles de Bobby Sands, les feux de joie dans les quartiers loyalistes, les caillassages de commissariats…
La critique complète est disponible sur le site So Film
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Ode à la résilience, "The Flats" est une chronique humaniste bouleversante, où l’on se reconstruit sur les cendres de son passé, piétinant ces mêmes trottoirs où le sang a séché depuis.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Isabelle Danel
Ce documentaire unique est habité, bouleversant et prenant.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Ouest France
par La Rédaction
Une grande réussite.
Première
par Léon Cattan
Aidé d’un dispositif filmique efficace (...) l’homme rejoue les scènes de son enfance marquée par le conflit armé qui déchira le pays quatre décennies durant. Il est accompagné dans ce voyage mémoriel par ses voisins, au quotidien rythmé par la misère, les violences structurelles, mais aussi par la solidarité, pudiquement dévoilée dans le film, que seuls les éclopés peuvent tisser entre eux.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Claire Allouche
Outre la fréquente musique lancinante, une caméra qui a la bougeotte (pour secouer un présent enlisé dans le passé ?) et le choix d’un zoom quand les larmes de Joe coulent enfin, plusieurs scènes traumatiques de son enfance sont réinterprétées par un garçon roux, archétype du gamin mignon […], si illustratives que l’on peine à saisir ce qui s’y exprime encore de la subjectivité de Joe.
Le Monde
par M. Jo.
Obéissant à son titre, The Flats trame le portrait de Joe avec celui de ses voisins Jolene, Angie, Sean…, qui dessinent face caméra une mémoire vive de l’Irlande du Nord, encore hantée par la figure du résistant Bobby Sands. Il ne s’agit jamais de faire converger cette agora de beaux personnages abîmés vers une issue illusoirement optimiste, simplement de les écouter.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Camille Nevers
Film de ressassement et de la sorte de relâchement qui va avec, à part la solidarité vive du voisinage, les séquences se succèdent, aléatoires, l’ensemble un peu trop long se trouve quand les femmes s’en mêlent.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Hybride, ce documentaire navigue entre plusieurs habitants des lieux, liés aux événements ou non, et les invite parfois à reconstituer certains événements traumatiques. Plus tard, il abordera aussi la question des violences domestiques… Mais il porte surtout au jour, très finement, l’immense souffrance de Joe via un vaste dialogue avec sa psychologue.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
The Flats est un documentaire âpre, profondément difficile à soutenir. Mais voilà une œuvre nécessaire à l’heure où nombre de communautés en Europe ou ailleurs voudraient céder aux sirènes du populisme et du nationalisme.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
En mêlant reconstitutions, thérapie et témoignages, le documentaire se perd dans une narration éclatée et une mise en scène trop sombre.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
Un véritable chef-d'œuvre.
So Film
Film-caveau, The Flats enchâsse ainsi les souvenirs traumatiques de boîte en boîte (cercueil, cabine de bronzage), surfaces planes sur lesquelles glissent des images exhumées du passé : les funérailles de Bobby Sands, les feux de joie dans les quartiers loyalistes, les caillassages de commissariats…
Abus de Ciné
Ode à la résilience, "The Flats" est une chronique humaniste bouleversante, où l’on se reconstruit sur les cendres de son passé, piétinant ces mêmes trottoirs où le sang a séché depuis.
Bande à part
Ce documentaire unique est habité, bouleversant et prenant.
Ouest France
Une grande réussite.
Première
Aidé d’un dispositif filmique efficace (...) l’homme rejoue les scènes de son enfance marquée par le conflit armé qui déchira le pays quatre décennies durant. Il est accompagné dans ce voyage mémoriel par ses voisins, au quotidien rythmé par la misère, les violences structurelles, mais aussi par la solidarité, pudiquement dévoilée dans le film, que seuls les éclopés peuvent tisser entre eux.
Cahiers du Cinéma
Outre la fréquente musique lancinante, une caméra qui a la bougeotte (pour secouer un présent enlisé dans le passé ?) et le choix d’un zoom quand les larmes de Joe coulent enfin, plusieurs scènes traumatiques de son enfance sont réinterprétées par un garçon roux, archétype du gamin mignon […], si illustratives que l’on peine à saisir ce qui s’y exprime encore de la subjectivité de Joe.
Le Monde
Obéissant à son titre, The Flats trame le portrait de Joe avec celui de ses voisins Jolene, Angie, Sean…, qui dessinent face caméra une mémoire vive de l’Irlande du Nord, encore hantée par la figure du résistant Bobby Sands. Il ne s’agit jamais de faire converger cette agora de beaux personnages abîmés vers une issue illusoirement optimiste, simplement de les écouter.
Libération
Film de ressassement et de la sorte de relâchement qui va avec, à part la solidarité vive du voisinage, les séquences se succèdent, aléatoires, l’ensemble un peu trop long se trouve quand les femmes s’en mêlent.
Télérama
Hybride, ce documentaire navigue entre plusieurs habitants des lieux, liés aux événements ou non, et les invite parfois à reconstituer certains événements traumatiques. Plus tard, il abordera aussi la question des violences domestiques… Mais il porte surtout au jour, très finement, l’immense souffrance de Joe via un vaste dialogue avec sa psychologue.
aVoir-aLire.com
The Flats est un documentaire âpre, profondément difficile à soutenir. Mais voilà une œuvre nécessaire à l’heure où nombre de communautés en Europe ou ailleurs voudraient céder aux sirènes du populisme et du nationalisme.
Les Fiches du Cinéma
En mêlant reconstitutions, thérapie et témoignages, le documentaire se perd dans une narration éclatée et une mise en scène trop sombre.