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Bon filme a voir avec des enfants, avec quelque passagers drôle. Mais le filme va beaucoup trop vite, on passe d’un passage à l’autre très rapidement sans comprendre se qui se passe.
Film d’animation sur le basket au top avec une animation visuelle incroyable. Les personnages sont drôle et attachant.
Je suis surprise qu'on ait pas entendu davantage parler de ce nouveau film d'animation !
C'est un rendez-vous à voir en famille !
Il a de belles valeurs comme celui qu'il faut croire en ses rêves et que rien n'est impossible quand on s'en donne les moyens !
Il m'a fait penser à "Zootopie" sauf que cette fois ce n'est pas un métier mais un sport qui est réservé aux animaux les plus grands.
Le graphisme et les effets sont incroyables ! On reconnaît la pâte des artistes de Sony Pictures Animation qui ont déjà travaillés sur "Spiderman : Across the Spider-Verse" et "Kpop Demon hunters" et pour le coup c'est original et il se démarque des autres films d'animation !
En revanche, ce n'est pas parce que c'est un film destiné aux enfants qu'il faut négliger l'écriture du scénario... J'ai trouvé l'intrigue trop simpliste pour être réellement marquante.
J'ai tout de même passé un bon moment même si j'ai regretté qu'il n'y ait pas eu un plus gros travail sur l'intrigue pour que le récit soit moins linéaire et enfantin.
C'est un rendez-vous à voir en famille !
Il a de belles valeurs comme celui qu'il faut croire en ses rêves et que rien n'est impossible quand on s'en donne les moyens !
Il m'a fait penser à "Zootopie" sauf que cette fois ce n'est pas un métier mais un sport qui est réservé aux animaux les plus grands.
Le graphisme et les effets sont incroyables ! On reconnaît la pâte des artistes de Sony Pictures Animation qui ont déjà travaillés sur "Spiderman : Across the Spider-Verse" et "Kpop Demon hunters" et pour le coup c'est original et il se démarque des autres films d'animation !
En revanche, ce n'est pas parce que c'est un film destiné aux enfants qu'il faut négliger l'écriture du scénario... J'ai trouvé l'intrigue trop simpliste pour être réellement marquante.
J'ai tout de même passé un bon moment même si j'ai regretté qu'il n'y ait pas eu un plus gros travail sur l'intrigue pour que le récit soit moins linéaire et enfantin.
Mon fils a beaucoup aimé, les images et musiques sont sympas et le film plaira aux enfants.
Pour ma part, je suis un peu plus mitigée, j'aurais aimé davantage encore de basket, plus de déveoppement au niveau de l'histoire et que ce soit un peu moins axé sur Jett.
Pour ma part, je suis un peu plus mitigée, j'aurais aimé davantage encore de basket, plus de déveoppement au niveau de l'histoire et que ce soit un peu moins axé sur Jett.
Franchement rien a dire parfait
spoiler:
jet est super sympa et ce film explique que peut importe les problèmes dans la vie on peut réaliser son rêve
GOAT est un film que j'ai bien apprécié dans sa globalité.
Le film aborde le quotidien médiatique et psychologique des stars de basket de haut niveau, notamment à l'image de la NBA.
Concernant les points positifs, le film est magnifique visuellement et l'animation rend l'action très dynamique et impressionnante à suivre. Les différents terrains apportent de la diversité aux matchs et les quatrièmes quart temps sont vraiment sympa.
Cependant, j'ai trouvé la narration du film très bizarre et trop hachée pour être lisible. Le personnage principal du film devient au fur et à mesure du film le personnage secondaire, son développement s'efface au profil de Jett qui pour moi est le personnage le plus développé du film.
Le film manque en globalité d'enjeux pour les personnages. Bien sûr, il y a la pseudo saison NBA avec les playoffs, mais les matchs de basket sont mis au second plan. C'est dommage, car on ne ressent pas la pression des matchs, on ne ressent pas les secondes qui paraîssent pour une éternité lors du shoot ou du dunk de la gagne, on sait que ça va rentrer dans tous les cas. Le film est fait pour ceux qui connaissent la NBA, mais n'explique rien pour les nouveaux arrivants. Beaucoup de termes techniques propre à la NBA sont cités, notamment la draft, mais rien n'est expliqué.
En globalité, le film est plaisant à suivre et magnifique, mais les faiblesses de narration et de développement peuvent poser problème.
Le film aborde le quotidien médiatique et psychologique des stars de basket de haut niveau, notamment à l'image de la NBA.
Concernant les points positifs, le film est magnifique visuellement et l'animation rend l'action très dynamique et impressionnante à suivre. Les différents terrains apportent de la diversité aux matchs et les quatrièmes quart temps sont vraiment sympa.
Cependant, j'ai trouvé la narration du film très bizarre et trop hachée pour être lisible. Le personnage principal du film devient au fur et à mesure du film le personnage secondaire, son développement s'efface au profil de Jett qui pour moi est le personnage le plus développé du film.
Le film manque en globalité d'enjeux pour les personnages. Bien sûr, il y a la pseudo saison NBA avec les playoffs, mais les matchs de basket sont mis au second plan. C'est dommage, car on ne ressent pas la pression des matchs, on ne ressent pas les secondes qui paraîssent pour une éternité lors du shoot ou du dunk de la gagne, on sait que ça va rentrer dans tous les cas. Le film est fait pour ceux qui connaissent la NBA, mais n'explique rien pour les nouveaux arrivants. Beaucoup de termes techniques propre à la NBA sont cités, notamment la draft, mais rien n'est expliqué.
En globalité, le film est plaisant à suivre et magnifique, mais les faiblesses de narration et de développement peuvent poser problème.
L’animation est incroyable, ont sent bien la patte des réalisateurs de New Génération et de SpiderVerse, c’est maîtrisé et ça marche à chaque fois rien à dire la dessus. Le petit bémol pour ma part, c’est l’histoire qui traine un peu en longueur, beaucoup de blabla et peu d’action, manque d’émotions et légèrement expédié sur la fin… cela reste un bon film d’animation.
Boosté par les succès de Sony Animation, GOAT s’avance avec la confiance d’un studio en pleine forme. En explorant la mythologie sportive contemporaine, le film observe comment notre époque, à l'air des réseaux, érige ses champions en légendes et transforme chaque bonne performance en candidature au statut de GOAT. Au centre, Will, un jeune bouc passionné de Roarball, rêve d’intégrer un sport dominé par des colosses alors que tout, de sa taille à son statut, le désigne comme inadapté. La trajectoire est connue : outsider, humiliations, entraînement, reconnaissance. Mais ce classicisme narratif est précisément le terrain choisi par le film. Ce n’est pas « va-t-il réussir ? » qui importe, mais « comment le système réagit-il à sa présence ? ».
Visuellement, le film affirme une identité claire. Les personnages, modélisés en 3D souple et expressive, évoluent dans des décors aux textures picturales, aquarellées. Cette tension entre volumes tangibles et arrière-plans stylisés produit un monde à la fois incarné et légèrement irréel.
Les séquences de Roarball accentuent cette impression. Cette rupture chromatique (couleurs saturées, éclairages intensifié) crée une scission entre le quotidien et le moment sportif, comme si le match était un espace-temps à part. De plus, la caméra y traverse l’espace, épouse les trajectoires, s’élève puis plonge au cœur du jeu. On n’assiste pas seulement à un match, on ressent la dynamique d'une architecture mouvante. Cette grammaire visuelle prépare discrètement le propos : la grandeur ne tient pas à l’exploit isolé, mais à l’agencement collectif des mouvements.
Le montage, lui, épouse une cadence frénétique. Plans courts, caméra mobile, effets de vitesse : le film semble craindre le silence. Cette énergie constante reflète une culture de l’immédiateté, nourrie par les codes des réseaux sociaux et des clips sportifs. Le résultat est galvanisant mais cette accélération a un prix : certaines transitions émotionnelles manquent d’épaisseur. La musique accompagne cette pulsation, alternant rythmes galvanisants et thèmes plus mélodiques dans les moments de doute.
La figure de Jett Fillmore, star féline en perte de vitesse, introduit une tension plus intéressante qu’il n’y paraît. Son hostilité envers Will n’est pas qu’un rejet du « petit ». Elle est aussi peur du déclassement. La mise en scène le cadre souvent isolé, malgré sa popularité : loges luxueuses, couloirs vides, regards fuyants. Là où Will est filmé dans des espaces saturés de collectif (amis, quartier, équipe), Jett évolue dans une gloire solitaire.
Dans les dernières séquences, lorsque Will cesse de vouloir prouver qu’il peut rivaliser seul et choisit de redistribuer le mouvement, le film trouve sa note juste. La caméra élargit le cadre, les passes se multiplient, le collectif prend forme. La réussite n’est plus un plan serré sur un héros triomphant mais un mouvement d’ensemble. À l’heure où le mot « GOAT » se brandit comme un slogan, le film propose que peut-être la vraie grandeur ne consiste pas à dominer le récit, mais à savoir le partager.
Visuellement, le film affirme une identité claire. Les personnages, modélisés en 3D souple et expressive, évoluent dans des décors aux textures picturales, aquarellées. Cette tension entre volumes tangibles et arrière-plans stylisés produit un monde à la fois incarné et légèrement irréel.
Les séquences de Roarball accentuent cette impression. Cette rupture chromatique (couleurs saturées, éclairages intensifié) crée une scission entre le quotidien et le moment sportif, comme si le match était un espace-temps à part. De plus, la caméra y traverse l’espace, épouse les trajectoires, s’élève puis plonge au cœur du jeu. On n’assiste pas seulement à un match, on ressent la dynamique d'une architecture mouvante. Cette grammaire visuelle prépare discrètement le propos : la grandeur ne tient pas à l’exploit isolé, mais à l’agencement collectif des mouvements.
Le montage, lui, épouse une cadence frénétique. Plans courts, caméra mobile, effets de vitesse : le film semble craindre le silence. Cette énergie constante reflète une culture de l’immédiateté, nourrie par les codes des réseaux sociaux et des clips sportifs. Le résultat est galvanisant mais cette accélération a un prix : certaines transitions émotionnelles manquent d’épaisseur. La musique accompagne cette pulsation, alternant rythmes galvanisants et thèmes plus mélodiques dans les moments de doute.
La figure de Jett Fillmore, star féline en perte de vitesse, introduit une tension plus intéressante qu’il n’y paraît. Son hostilité envers Will n’est pas qu’un rejet du « petit ». Elle est aussi peur du déclassement. La mise en scène le cadre souvent isolé, malgré sa popularité : loges luxueuses, couloirs vides, regards fuyants. Là où Will est filmé dans des espaces saturés de collectif (amis, quartier, équipe), Jett évolue dans une gloire solitaire.
Dans les dernières séquences, lorsque Will cesse de vouloir prouver qu’il peut rivaliser seul et choisit de redistribuer le mouvement, le film trouve sa note juste. La caméra élargit le cadre, les passes se multiplient, le collectif prend forme. La réussite n’est plus un plan serré sur un héros triomphant mais un mouvement d’ensemble. À l’heure où le mot « GOAT » se brandit comme un slogan, le film propose que peut-être la vraie grandeur ne consiste pas à dominer le récit, mais à savoir le partager.
Le Roarball est le sport le plus célèbre dans l’univers de Wille Harris. Ce sport est très violent et les seuls à participer sont de grands animaux massifs. Pourtant le plus grand rêve Will, un petit bouc, est de devenir roarballeur professionnel, il s’est entraîné toute sa vie pour ça. Un jour, le meilleur joueur du moment, Mane, débarque à Vanevill pour affronter les désireux. Will ne veut pas laisser passer cette chance et se précipite. Coup de bol, les Thorns, son équipe préférée recherche un joueur et l’a propriétaire de l’équipe le remarque. Il est alors engagé mais se faire une place est beaucoup plus dur que ce qu’il imaginait.
Un film très sympa à voir en famille qui nous enseigne de toujours croire en ses rêves.
Un film très sympa à voir en famille qui nous enseigne de toujours croire en ses rêves.
Une perfection ! Un dessin animé original, à la croisée de Zootopie et Spiderman. Le visuel est splendide et met une claque aux dernières productions animées, et l’univers splendide.
L’histoire est convenue mais efficace, et la bande originale vraiment top.
Foncez !
L’histoire est convenue mais efficace, et la bande originale vraiment top.
Foncez !
Bien !!
Ce film d’animation ressemblent à « Zootopie », et produit par le studio Sony est assez sympa !
Le point fort de « Goat » est bien évidemment sa fabuleuse animation ressemblant aux films animés « Spider Man : New Generation » !
Le doublage VF est assez bon, le scénario a quelques longueurs et est assez simple mais reste assez distrayant pour la famille !
À voir !!!
Ce film d’animation ressemblent à « Zootopie », et produit par le studio Sony est assez sympa !
Le point fort de « Goat » est bien évidemment sa fabuleuse animation ressemblant aux films animés « Spider Man : New Generation » !
Le doublage VF est assez bon, le scénario a quelques longueurs et est assez simple mais reste assez distrayant pour la famille !
À voir !!!
Surprise dans le bon sens du terme . J’y suis aller avec les trois enfant de 7 à 15 ans . Le plus petit a pas compris l’humour parfois avec les clash mais a apprécier l’énergie du film . Et mes deux grandes ont adoré ! L’une a noté à quel point elle trouvait ça super que c’était un langage de tout les jours qui était à l’écran , rendant le film plus vrai . Certes l’histoire de fond est bateau mais ça fait carrément le taff! Le bon moment est passé !
Un film d animation foisonnant et ultra énergique avec une morale positive sur l accomplissement par le sport. On pourra lui reprocher un scénario cousu de fil blanc et son côté tchatche et chambreur qui fait partie de la culture basket mais qui est moins adapté aux plus petits. En dehors de cela c est graphiquement très généreux, la bande originale hip-hop est dynamique, les personnages atypiques, attachants et amusants. Un excellent divertissement ou la forme prend peut être un peu le pas sur le fond.
J’ai passer un bon moment, J’ai bien rigoler defois , l’animation et bien faite je trouve , les scènes d’actions sportifs je l’es bien aimer ses plutot bien fait , le personnage principal es touchant , drôle on s'attache un peu a lui, on s’attache également aux personnages dans le film il sont tousse leurs personnalité et situation j’ai bien aimer , ainsi que les personnages également , l’histoire du film j’ai bien aimer c’etais plutot sympas ,ainsi des plans et decors plutot bien fait j’ai bien aimer , quand on’es dans les matchs ses parfois coloré bien rythmé et l’action et bien également, on sens pas trop passer le temps les 1h40 passe assez bien , j’ai bien aimer le film , il etais sympas voir bien , je vous conseillerais bien pour ceux qu'ils veulent le découvrire et ceux qui s’aiment se genre d’animation et film également, merci pour avoir lu cet critique a la prochaine !.
Vraiment déçu par Sony Après Spiderman je m'attendais à encore une bonne surprise et bien non le scénario est faiblard l'ambiance est lourdingue et malsaine On dirait des vidéos Tik Tok mis bout à bout "rêver plus haut" devient "rêver très bas" Avec les Disney à l'eau de rose au moins on sort de la salle avec le sourire !
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