Goat - rêver plus haut
Note moyenne
3,7
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100 critiques spectateurs

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Cadreum
Cadreum

59 abonnés 777 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2026
Boosté par les succès de Sony Animation, GOAT s’avance avec la confiance d’un studio en pleine forme. En explorant la mythologie sportive contemporaine, le film observe comment notre époque, à l'air des réseaux, érige ses champions en légendes et transforme chaque bonne performance en candidature au statut de GOAT. Au centre, Will, un jeune bouc passionné de Roarball, rêve d’intégrer un sport dominé par des colosses alors que tout, de sa taille à son statut, le désigne comme inadapté. La trajectoire est connue : outsider, humiliations, entraînement, reconnaissance. Mais ce classicisme narratif est précisément le terrain choisi par le film. Ce n’est pas « va-t-il réussir ? » qui importe, mais « comment le système réagit-il à sa présence ? ».

Visuellement, le film affirme une identité claire. Les personnages, modélisés en 3D souple et expressive, évoluent dans des décors aux textures picturales, aquarellées. Cette tension entre volumes tangibles et arrière-plans stylisés produit un monde à la fois incarné et légèrement irréel.

Les séquences de Roarball accentuent cette impression. Cette rupture chromatique (couleurs saturées, éclairages intensifié) crée une scission entre le quotidien et le moment sportif, comme si le match était un espace-temps à part. De plus, la caméra y traverse l’espace, épouse les trajectoires, s’élève puis plonge au cœur du jeu. On n’assiste pas seulement à un match, on ressent la dynamique d'une architecture mouvante. Cette grammaire visuelle prépare discrètement le propos : la grandeur ne tient pas à l’exploit isolé, mais à l’agencement collectif des mouvements.

Le montage, lui, épouse une cadence frénétique. Plans courts, caméra mobile, effets de vitesse : le film semble craindre le silence. Cette énergie constante reflète une culture de l’immédiateté, nourrie par les codes des réseaux sociaux et des clips sportifs. Le résultat est galvanisant mais cette accélération a un prix : certaines transitions émotionnelles manquent d’épaisseur. La musique accompagne cette pulsation, alternant rythmes galvanisants et thèmes plus mélodiques dans les moments de doute.

La figure de Jett Fillmore, star féline en perte de vitesse, introduit une tension plus intéressante qu’il n’y paraît. Son hostilité envers Will n’est pas qu’un rejet du « petit ». Elle est aussi peur du déclassement. La mise en scène le cadre souvent isolé, malgré sa popularité : loges luxueuses, couloirs vides, regards fuyants. Là où Will est filmé dans des espaces saturés de collectif (amis, quartier, équipe), Jett évolue dans une gloire solitaire.

Dans les dernières séquences, lorsque Will cesse de vouloir prouver qu’il peut rivaliser seul et choisit de redistribuer le mouvement, le film trouve sa note juste. La caméra élargit le cadre, les passes se multiplient, le collectif prend forme. La réussite n’est plus un plan serré sur un héros triomphant mais un mouvement d’ensemble. À l’heure où le mot « GOAT » se brandit comme un slogan, le film propose que peut-être la vraie grandeur ne consiste pas à dominer le récit, mais à savoir le partager.
REHCA
REHCA

11 abonnés 25 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2026
Un film d’animation avec une très bonne animation mais un scénario assez simple rien n’est expliqué trop rapide à mon goût
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2026
Goat – Rêver plus haut est un film d’animation énergique et attachant qui s’inscrit dans la nouvelle vague visuelle popularisée par Spider-Man ou encore Ninja Turtles. Le dessin est nerveux, très dynamique, avec un style graphique qui donne beaucoup de rythme à l’ensemble et apporte une vraie personnalité visuelle au film.

Côté scénario, on est sur une structure très classique, presque un parcours à la Rocky : un gamin parti de rien qui rêve plus grand que lui et tente de se faire une place. Une mécanique que l’on connaît bien, mais qui fonctionne toujours quand elle est bien menée.

Le film mise avant tout sur un message simple et efficace : accepter l’autre tel qu’il est, avec ses qualités comme ses défauts, afin de construire quelque chose de plus fort collectivement. Cette idée traverse toute l’histoire et donne au récit une dimension assez touchante.

Sans révolutionner le genre, Goat – Rêver plus haut reste donc un film d’animation solide et généreux, porté par une mise en scène très vivante et un message positif. Mon fils de 6 ans a aussi beaucoup apprécié l’aventure, preuve que le film fonctionne très bien auprès des plus jeunes. Un bon moment.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

236 abonnés 1 533 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 février 2026
"Goat - rêver plus haut" démarre avec une vraie promesse visuelle : un style graphique affirmé, moderne et séduisant. L’animation propose des idées esthétiques intéressantes, parfois même audacieuses. Mais cette richesse visuelle reste trop souvent superficielle et sous‑exploitée. Le scénario, lui, suit une trajectoire très prévisible, sans surprise ni tension. Les personnages peinent à dépasser leurs archétypes et l’émotion ne prend jamais vraiment. Le film accumule les bonnes intentions sans parvenir à les organiser. L’ensemble paraît brouillon, comme si chaque idée existait isolément. Le thème de la réalisation des rêves aurait pu porter un récit plus inspirant. Au final, "Goat" reste sympathique mais frustrant, loin de son ambition initiale. Ce n’est pas un grand film d’animation, juste une tentative inaboutie.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
Film d’animation porté par une énergie frontale et une ambition populaire assumée, GOAT – Rêver plus haut s’inscrit clairement dans la continuité du renouveau du cinéma d’animation grand public. Derrière une façade ludique et spectaculaire, le film propose une lecture plus fine de la notion de domination, de hiérarchie et de légitimité, en utilisant le sport comme langage universel. L’animation devient ici un outil narratif à part entière, capable de condenser des enjeux sociaux complexes dans un récit accessible et fédérateur.

Le personnage de Will incarne immédiatement cette tension. Petit par la taille dans un univers animal dominé par la puissance et la vitesse, il obtient une chance rare, intégrer la ligue professionnelle de roarball, un sport mixte, ultra-intense, réservé aux corps dominants et aux figures prédatrices. Son arrivée dans l’équipe ne suscite ni accueil chaleureux ni solidarité spontanée. Elle dérange, car elle remet en cause un équilibre fondé sur des règles tacites, celles qui associent valeur individuelle et supériorité physique. Will devient alors une anomalie, un élément perturbateur dans un système bien rodé, avançant sans posture victimaire, mais avec une détermination calme et lucide.

Sous ses allures de film familial, GOAT – Rêver plus haut dépasse rapidement le simple récit sportif. Le film reprend volontairement les codes de la publicité et de la culture sportive contemporaine, montage nerveux, ralentis appuyés, angles spectaculaires, et mise en scène qui transforme chaque match en événement total. Le terrain n’est jamais neutre, il devient un champ de guerre miné, évoluant au gré de l’action, des chocs et des retournements de situation. Chaque déplacement, chaque passe, chaque impact porte une tension presque militaire, où l’équilibre collectif peut basculer à tout instant.

Mais cette approche visuelle sert un propos plus large. Le sport devient un miroir social, un espace où se cristallisent les rapports de force, la peur de perdre sa place, l’exclusion de ce qui ne correspond pas à la norme. Le film observe avec justesse la manière dont un groupe se protège en rejetant ce qui le fragilise symboliquement. Ce qui dérange chez Will n’est pas l’incompétence, mais la remise en question implicite d’un ordre établi. Le récit joue ainsi sur l’opposition entre performance attendue et potentiel invisible, rappelant que la valeur d’un individu ne se limite pas à ce qu’il montre immédiatement.

Cette lecture fonctionne à plusieurs niveaux. Les plus jeunes y trouveront un récit d’apprentissage clair, rythmé, porté par l’action et l’humour. Les amateurs de basket reconnaîtront la dramaturgie propre aux sports collectifs, l’importance du groupe, du tempo et de la cohésion. Les amoureux d’animation, eux, apprécieront un film généreux, pensé pour le plaisir visuel, mais sans condescendance. GOAT – Rêver plus haut assume pleinement son statut de film fédérateur, conçu pour passer un bon moment, tout en glissant une réflexion sur la place de chacun dans un système compétitif.

Sur le plan esthétique, le film s’inscrit dans la lignée des productions récentes du studio, évoquant clairement Spider-Man: Across the Spider-Verse. L’animation privilégie le mouvement, la fragmentation de l’image, la vitesse et la tension permanente. Les textures et les couleurs participent à une sensation de pression constante, tandis que la mise en scène épouse les émotions, se durcissant dans les conflits et s’ouvrant dans les phases de dépassement. Cette filiation confirme une orientation assumée, celle d’une animation moderne, consciente de son époque, capable de divertir sans infantiliser, et de faire réfléchir sans jamais renoncer au spectacle.

Petit coup de cœur enfin pour le générique de fin porté par I'm Good ! de Jelly Roll, une touche fraîche et entraînante qui prolonge l’énergie du film sans en trahir le propos.


(Vu en projection de presse)
Roub E.

1 306 abonnés 5 370 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2026
Un film d animation foisonnant et ultra énergique avec une morale positive sur l accomplissement par le sport. On pourra lui reprocher un scénario cousu de fil blanc et son côté tchatche et chambreur qui fait partie de la culture basket mais qui est moins adapté aux plus petits. En dehors de cela c est graphiquement très généreux, la bande originale hip-hop est dynamique, les personnages atypiques, attachants et amusants. Un excellent divertissement ou la forme prend peut être un peu le pas sur le fond.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 171 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Quelle bonne surprise que ce film d'animation!!!! Le design rappel les derniers Dreamworks avec des effets pastels qui franchement est du même acabit. Et même si vous n'êtes pas fan de basket le film est suffisamment rythmé avec une dose d'humour bien sympa. En trame on a le fait de pouvoir accéder à ses rêves malgré les difficultés et la fraternité pour atteindre ces objectifs. Bref j'ai adoré et mon dernier aussi, hésité pas une seule seconde!!!
NOTE :
Serge2134
Serge2134

9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2026
Plutôt déçu, surtout après les 2 zootopies le scénario est paresseux ça manque d'âme et d'émotion et pour couronner le tout des scènes avec des téléphones portables qui n'apportent rien de plus !
Miguelithor
Miguelithor

7 abonnés 41 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2026
[LE PREMIER GOAT DE L'ANNÉE]

C'est le premier film d'animation que je découvre cette année, et l'expérience est franchement réussie. Porté par un parcours initiatique solide, le protagoniste gagne en assurance, réalise son plein potentiel et devient le véritable moteur de son équipe. Si le film ne révolutionne pas les codes du genre sportif, il saura sans nul doute séduire petits et grands. Mention spéciale à l'excellente animation en 2,5D : ce mélange de 2D et de 3D est particulièrement efficace et constitue un excellent amuse-bouche en attendant le prochain Spider-Verse
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2026
“Goat - rêver plus haut”, une pépite passée inaperçue ?

Ce film mérite-t-il la visibilité qu’il a eu ?
C’est une bonne interrogation au vu de qui participe aux projets, de qui est allé voir ce film et de ce que le film raconte et de la manière qui le raconte.

Concrètement, le film est excellent avec une direction artistique très pertinente et une narration très prenante. Le seul petit bémol est la VF ; pas la VF en tant que tel mais plutôt la traduction imposée pour les salles françaises.

Quoi qu’il en soit, la réalisation est tout simplement exceptionnelle. L’animation est magnifique avec un style qui rappelle l’approche de la saga d’animation “Spider-verse”. Les légères saccades et les couleurs flashys montrent l'inspiration des comics américains. Le tout offre une direction photographique incroyable et prenante. Effectivement, le cadrage est immersif et la mise en image plonge son public directement dans l’intimité du protagoniste. Il est également important de notifier la qualité de l’univers musical.

En bref, la réalisation est très qualitative avec notamment des plans très originaux comme ceux avec un point de vue à la première personne. “Goat” est encore un exemple de l’innovation et de l’animation singulière chez Sony Pictures.

Quant au scénario, il s’agit d’un schéma narratif relativement commun mais certaines originalités ou certains éléments narratifs rendent le film extrêmement prenant. Le film a su faire oublier toute sa simplicité. Par conséquent, le scénario très intéressant (avec comme prétexte le basketball) permet de transmettre des valeurs pertinentes qu’il est possible de retrouver dans des films comme “Zootopie” ou “Shrek”.

Concernant les protagonistes, bien que la plupart sont caricaturaux, ils ont chacun un excellent développement avec une évolution remarquable du début jusqu'à la fin. Malgré quelques clichés, il reste tous attachants et crédibles.

Avec grande conviction, il est logique de conseiller un film qui passe beaucoup trop inaperçu. En effet, “Goat - rêver plus haut” mérite d’aller, comme l’indique son titre, au sommet.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 865 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2026
Timide il y a plus d’une décennie, Sony est en passe de devenir l’un des studios d’animation les plus intéressants et surprenants depuis une petite dizaine d’année. On leur doit, entre autres, le génialissime « Mitchell et les machines », l’amusante saga « Hôtel Transylvanie », l’étonnant « Tempête de boulette géantes » ainsi que les deux opus « Spider-Man » en animation qui avaient scotché tout le monde, même si le second nous avait moins convaincu à cause d’un rythme frénétique voire épileptique, le troisième étant toujours en gestation. Avec ce nouvel opus intitulé « GOAT, rêver plus haut », le studio confirme sa vivacité et sa place de choix dans le domaine animé tandis que l’ancien roi Pixar ronronne de plus en plus et subit une crise de créativité.

Le plus gros défaut de cet opus est peut-être d’avoir le tort de sortir après les deux « Zootopie » sde Disney, surtout que le second est frais d’à peine trois mois. Le distributeur aurait gagné à le sortir plus tôt ou attendre un peu avant de sortir son nouveau bébé. En effet, ils partagent un univers fort semblable à base d’anthropomorphisme et de monde animaliers. Et c’est tout aussi réussi et performant ici, le sport prenant la place des enquêtes policières du concurrent. Les gags proposés ici nous parviennent à un rythme trépidant et sont souvent très réussis, on rit beaucoup. On reprochera peut-être un trop-plein de séquences de match même si la direction artistique les rend variés pour éviter toute lassitude (un peu comme les différentes zones d’habitation de « Zootopie », encore). On regrettera aussi que deux des personnages à potentiel élévé soient un peu ratés : l’antagoniste chevalin est caricatural tandis que celui du caméléon est génial dans l’idée mais la plupart de ses gags sont étrangement foireux. Pas grave, le reste de la ménagerie régale!

En revanche, c’est au niveau de l’animation que ce « GOAT, rêver plus haut » marque le plus de points. Elle détonne de ce qu’on a l’habitude de voir dans le domaine et Sony montre encore une fois sa patte originale. L’animation des personnages est vraiment étonnante et travaillée et les décors dans lesquels ils évoluent ressemblent aux tableaux impressionnistes de Claude Monet pour un rendu vraiment extraordinaire. Mené à cent à l’heure avec une sympathique morale sur le dépassement de soi-même, voilà un film d’animation drôle, rythmé et bourré d’idées qui plaira à tout le monde grâce à ses nombreux clins d’œil et le souci du détail apposé aussi bien sur le visuel que dans la narration. Approuvé!

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22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 333 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2026
GOAT : 13/20

C’est pas parce qu’on fait 2 m que le monde s’offre à nous.

La preuve avec Will, pas plus haut que le petit bouc qu’il est, qui va intégrer cette équipe de Roarball qui ne va pas lui faire de cadeaux !

Dans la même veine que Spider-Man Across the Spider-Verse, ce style d’animation très particulier fait toujours son petit effet.

Petit bémol : le côté extrêmement dynamique, coloré et saturé, associé à un faible taux d’images par seconde, rend le tout parfois très confus et brouillon. Mais globalement, ça en jette !

L’histoire est très simpliste et contentera surtout les plus petits, avec des valeurs de confiance, d’unité et d’acceptation des différences, martelées par cette phrase : fiers de nos racines !

Les personnages sont fun, avec des caractéristiques liées à leur espèce (l’autruche qui manque de confiance et plonge la tête dans le sol, la girafe avec ses problèmes de cou, ou les filles rhinocéros complètement accros à la violence). Mais le potentiel affectif reste assez bas et la plupart ne resteront pas vraiment en mémoire.

GOAT est un divertissement sympa, mais ne m’a pas marqué plus que ça. La faute à une animation originale mais un peu trop frénétique et illisible, et à des personnages cools mais trop peu exploités dans leur personnalité.

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Eric L
Eric L

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2026
Humour lourd, des dialogues rabaissants, humiliants et conflictuels dans sa propre équipe. Une histoire vide. Ce dessin animé montre bien notre société malade de compétition et de rivalité, au lieu de prendre soin de ses alliés. Bref, j'ai attendu que ça finisse car j'étais accompagné et je ne pouvais pas partir...
Quelle tristesse d'apprendre ce climat malsain à nos enfants...
Cinemadourg

905 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2026
Le petit bouc Will Harris rêve depuis son plus jeune âge de devenir un top joueur du sport national : le roarball (une sorte de basketball mais en plus violent).
Sauf que pour être accepté dans ce petit monde, il vaut mieux être grand et puissant, tout le contraire de notre héros...
Dans une ambiance de musique rap, le rythme de ce dessin animé américain est plutôt bon, les différents animaux sont assez bien réussis, mon préféré restant tout de même le caméléon complètement fracassé !
Le thème universel du dépassement de soi face aux préjugés liés aux différences physiques est évidemment au coeur de cette aventure, dans laquelle notre petite chèvre mâle (GOAT en anglais : jeu de mot avec l'acronyme de Greatest Of All Time) va tenter de devenir le meilleur joueur de roarball de tous les temps.
Frais, mignon et divertissant !
Site CINEMADOURG . free . fr
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mars 2026
Un très bon choix d'avoir pris des animaux pour faire du basket. Leur utilisation est parfaite. Que ce soit avec leur capacité physique, mais aussi l'originalité des terrains et comment ils vont influencer les matchs. Ceux-ci sont d'ailleurs très bien faits. Une créativité qui fait du bien dans un cycle où les films d'animation américains tournent en rond.
Deux personnages vont sortir du lot. Tout d'abord Jett Fillmore, un GOAT sur la pente descendante, mais qui ne veut pas lacher l'affaire. Une star sur le déclin qui devra comprendre que le succès ne passe plus par elle, mais par la relève (un message pour LeBron James avec Luka Dončić ?).
Le plus attachant est Will Harris, une vraie chèvre. Un jeu de mots entre (Greatest Of All Time ) et Goat (Chèvre) qui ne marche qu'en anglais. Son style rappelle fortement Steph Curry. Il est l'âme de ce sport par son sens du collectif, mais aussi son essence de jeu.
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