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GOAT : 13/20
C’est pas parce qu’on fait 2 m que le monde s’offre à nous.
La preuve avec Will, pas plus haut que le petit bouc qu’il est, qui va intégrer cette équipe de Roarball qui ne va pas lui faire de cadeaux !
Dans la même veine que Spider-Man Across the Spider-Verse, ce style d’animation très particulier fait toujours son petit effet.
Petit bémol : le côté extrêmement dynamique, coloré et saturé, associé à un faible taux d’images par seconde, rend le tout parfois très confus et brouillon. Mais globalement, ça en jette !
L’histoire est très simpliste et contentera surtout les plus petits, avec des valeurs de confiance, d’unité et d’acceptation des différences, martelées par cette phrase : fiers de nos racines !
Les personnages sont fun, avec des caractéristiques liées à leur espèce (l’autruche qui manque de confiance et plonge la tête dans le sol, la girafe avec ses problèmes de cou, ou les filles rhinocéros complètement accros à la violence). Mais le potentiel affectif reste assez bas et la plupart ne resteront pas vraiment en mémoire.
GOAT est un divertissement sympa, mais ne m’a pas marqué plus que ça. La faute à une animation originale mais un peu trop frénétique et illisible, et à des personnages cools mais trop peu exploités dans leur personnalité.
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C’est pas parce qu’on fait 2 m que le monde s’offre à nous.
La preuve avec Will, pas plus haut que le petit bouc qu’il est, qui va intégrer cette équipe de Roarball qui ne va pas lui faire de cadeaux !
Dans la même veine que Spider-Man Across the Spider-Verse, ce style d’animation très particulier fait toujours son petit effet.
Petit bémol : le côté extrêmement dynamique, coloré et saturé, associé à un faible taux d’images par seconde, rend le tout parfois très confus et brouillon. Mais globalement, ça en jette !
L’histoire est très simpliste et contentera surtout les plus petits, avec des valeurs de confiance, d’unité et d’acceptation des différences, martelées par cette phrase : fiers de nos racines !
Les personnages sont fun, avec des caractéristiques liées à leur espèce (l’autruche qui manque de confiance et plonge la tête dans le sol, la girafe avec ses problèmes de cou, ou les filles rhinocéros complètement accros à la violence). Mais le potentiel affectif reste assez bas et la plupart ne resteront pas vraiment en mémoire.
GOAT est un divertissement sympa, mais ne m’a pas marqué plus que ça. La faute à une animation originale mais un peu trop frénétique et illisible, et à des personnages cools mais trop peu exploités dans leur personnalité.
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Une véritable odyssée contemporaine. Une critique du digital qui est maintenant est la définition de notre monde, une histoire passionnante, des personnages profonds et si ancrés dans le monde réel. Tout ça via le canal de l’animation. La classe.
"Goat - rêver plus haut" démarre avec une vraie promesse visuelle : un style graphique affirmé, moderne et séduisant. L’animation propose des idées esthétiques intéressantes, parfois même audacieuses. Mais cette richesse visuelle reste trop souvent superficielle et sous‑exploitée. Le scénario, lui, suit une trajectoire très prévisible, sans surprise ni tension. Les personnages peinent à dépasser leurs archétypes et l’émotion ne prend jamais vraiment. Le film accumule les bonnes intentions sans parvenir à les organiser. L’ensemble paraît brouillon, comme si chaque idée existait isolément. Le thème de la réalisation des rêves aurait pu porter un récit plus inspirant. Au final, "Goat" reste sympathique mais frustrant, loin de son ambition initiale. Ce n’est pas un grand film d’animation, juste une tentative inaboutie.
Pour les fans de basket vous y trouverez pas mal de refs à ce sport qu'on aime tant. Un scénario simple mais efficace pour un bon moment en famille. Super Soundtrack qui colle parfaitement au milieu et l'animation est vraiment à la hauteur.
Super moment en famille , mon fils de 7 ans a adoré, et sa cousine de 13 ans aussi. A Conseiller !!!
Plutôt déçu, surtout après les 2 zootopies le scénario est paresseux ça manque d'âme et d'émotion et pour couronner le tout des scènes avec des téléphones portables qui n'apportent rien de plus !
Film d’animation porté par une énergie frontale et une ambition populaire assumée, GOAT – Rêver plus haut s’inscrit clairement dans la continuité du renouveau du cinéma d’animation grand public. Derrière une façade ludique et spectaculaire, le film propose une lecture plus fine de la notion de domination, de hiérarchie et de légitimité, en utilisant le sport comme langage universel. L’animation devient ici un outil narratif à part entière, capable de condenser des enjeux sociaux complexes dans un récit accessible et fédérateur.
Le personnage de Will incarne immédiatement cette tension. Petit par la taille dans un univers animal dominé par la puissance et la vitesse, il obtient une chance rare, intégrer la ligue professionnelle de roarball, un sport mixte, ultra-intense, réservé aux corps dominants et aux figures prédatrices. Son arrivée dans l’équipe ne suscite ni accueil chaleureux ni solidarité spontanée. Elle dérange, car elle remet en cause un équilibre fondé sur des règles tacites, celles qui associent valeur individuelle et supériorité physique. Will devient alors une anomalie, un élément perturbateur dans un système bien rodé, avançant sans posture victimaire, mais avec une détermination calme et lucide.
Sous ses allures de film familial, GOAT – Rêver plus haut dépasse rapidement le simple récit sportif. Le film reprend volontairement les codes de la publicité et de la culture sportive contemporaine, montage nerveux, ralentis appuyés, angles spectaculaires, et mise en scène qui transforme chaque match en événement total. Le terrain n’est jamais neutre, il devient un champ de guerre miné, évoluant au gré de l’action, des chocs et des retournements de situation. Chaque déplacement, chaque passe, chaque impact porte une tension presque militaire, où l’équilibre collectif peut basculer à tout instant.
Mais cette approche visuelle sert un propos plus large. Le sport devient un miroir social, un espace où se cristallisent les rapports de force, la peur de perdre sa place, l’exclusion de ce qui ne correspond pas à la norme. Le film observe avec justesse la manière dont un groupe se protège en rejetant ce qui le fragilise symboliquement. Ce qui dérange chez Will n’est pas l’incompétence, mais la remise en question implicite d’un ordre établi. Le récit joue ainsi sur l’opposition entre performance attendue et potentiel invisible, rappelant que la valeur d’un individu ne se limite pas à ce qu’il montre immédiatement.
Cette lecture fonctionne à plusieurs niveaux. Les plus jeunes y trouveront un récit d’apprentissage clair, rythmé, porté par l’action et l’humour. Les amateurs de basket reconnaîtront la dramaturgie propre aux sports collectifs, l’importance du groupe, du tempo et de la cohésion. Les amoureux d’animation, eux, apprécieront un film généreux, pensé pour le plaisir visuel, mais sans condescendance. GOAT – Rêver plus haut assume pleinement son statut de film fédérateur, conçu pour passer un bon moment, tout en glissant une réflexion sur la place de chacun dans un système compétitif.
Sur le plan esthétique, le film s’inscrit dans la lignée des productions récentes du studio, évoquant clairement Spider-Man: Across the Spider-Verse. L’animation privilégie le mouvement, la fragmentation de l’image, la vitesse et la tension permanente. Les textures et les couleurs participent à une sensation de pression constante, tandis que la mise en scène épouse les émotions, se durcissant dans les conflits et s’ouvrant dans les phases de dépassement. Cette filiation confirme une orientation assumée, celle d’une animation moderne, consciente de son époque, capable de divertir sans infantiliser, et de faire réfléchir sans jamais renoncer au spectacle.
Petit coup de cœur enfin pour le générique de fin porté par I'm Good ! de Jelly Roll, une touche fraîche et entraînante qui prolonge l’énergie du film sans en trahir le propos.
(Vu en projection de presse)
Le personnage de Will incarne immédiatement cette tension. Petit par la taille dans un univers animal dominé par la puissance et la vitesse, il obtient une chance rare, intégrer la ligue professionnelle de roarball, un sport mixte, ultra-intense, réservé aux corps dominants et aux figures prédatrices. Son arrivée dans l’équipe ne suscite ni accueil chaleureux ni solidarité spontanée. Elle dérange, car elle remet en cause un équilibre fondé sur des règles tacites, celles qui associent valeur individuelle et supériorité physique. Will devient alors une anomalie, un élément perturbateur dans un système bien rodé, avançant sans posture victimaire, mais avec une détermination calme et lucide.
Sous ses allures de film familial, GOAT – Rêver plus haut dépasse rapidement le simple récit sportif. Le film reprend volontairement les codes de la publicité et de la culture sportive contemporaine, montage nerveux, ralentis appuyés, angles spectaculaires, et mise en scène qui transforme chaque match en événement total. Le terrain n’est jamais neutre, il devient un champ de guerre miné, évoluant au gré de l’action, des chocs et des retournements de situation. Chaque déplacement, chaque passe, chaque impact porte une tension presque militaire, où l’équilibre collectif peut basculer à tout instant.
Mais cette approche visuelle sert un propos plus large. Le sport devient un miroir social, un espace où se cristallisent les rapports de force, la peur de perdre sa place, l’exclusion de ce qui ne correspond pas à la norme. Le film observe avec justesse la manière dont un groupe se protège en rejetant ce qui le fragilise symboliquement. Ce qui dérange chez Will n’est pas l’incompétence, mais la remise en question implicite d’un ordre établi. Le récit joue ainsi sur l’opposition entre performance attendue et potentiel invisible, rappelant que la valeur d’un individu ne se limite pas à ce qu’il montre immédiatement.
Cette lecture fonctionne à plusieurs niveaux. Les plus jeunes y trouveront un récit d’apprentissage clair, rythmé, porté par l’action et l’humour. Les amateurs de basket reconnaîtront la dramaturgie propre aux sports collectifs, l’importance du groupe, du tempo et de la cohésion. Les amoureux d’animation, eux, apprécieront un film généreux, pensé pour le plaisir visuel, mais sans condescendance. GOAT – Rêver plus haut assume pleinement son statut de film fédérateur, conçu pour passer un bon moment, tout en glissant une réflexion sur la place de chacun dans un système compétitif.
Sur le plan esthétique, le film s’inscrit dans la lignée des productions récentes du studio, évoquant clairement Spider-Man: Across the Spider-Verse. L’animation privilégie le mouvement, la fragmentation de l’image, la vitesse et la tension permanente. Les textures et les couleurs participent à une sensation de pression constante, tandis que la mise en scène épouse les émotions, se durcissant dans les conflits et s’ouvrant dans les phases de dépassement. Cette filiation confirme une orientation assumée, celle d’une animation moderne, consciente de son époque, capable de divertir sans infantiliser, et de faire réfléchir sans jamais renoncer au spectacle.
Petit coup de cœur enfin pour le générique de fin porté par I'm Good ! de Jelly Roll, une touche fraîche et entraînante qui prolonge l’énergie du film sans en trahir le propos.
(Vu en projection de presse)
Vu en avant-première, mes filles ont beaucoup aimé. J'y ai aussi trouvé mon compte et j'ai trouvé ça sympa malgré quelques lourdeurs.
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