Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
Voici
par La Rédaction
Un film bourré de situations absurdes et à l'ambiance digne des frères Coen : réjouissant !
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Si vraiment, vous avez envie de vous amuser, Plus forts que le diable est fait pour vous.
La Tribune Dimanche
par Rémi Jacob
Une comédie de genre déjantée.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Melvil Poupaud est hilarant en complice vénal minable d’un trafic de filles, véritable ruine humaine débile, crade et sans scrupule.
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Graham Guit (Le ciel est à nous) est loin d’être un débutant, mais il s’offre une cure de rajeunissement un brin anachronique en signant ce Plus fort que le diable ayant des airs de premier long métrage tourné par un réalisateur à l’imaginaire débridé, follement épris de l’art qui est le sien.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Chacun joue sa survie à tout prix, entraîné dans une violence diabolique et gaguesque, avec quelques clins d’œil appuyés à Tarantino et aux frères Coen. À prendre au quinzième degré.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Un jeune homme bien inséré, naïf et généreux, retrouve son père, paumé, fauché et amoral, parti voilà vingt ans. De cette rencontre qui aurait pu être belle, Graham Guit tire un film d’une violence à la fois sidérante et burlesque où la folie n’est jamais loin.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par Gilles Esposito
Pourtant, la chose finit par séduire un peu, pour une simple et bonne raison : alors que les films de ce type bottent souvent en touche pour se réfugier derrière le sentimentalisme, celui-là y va à fond dans le jeu de massacre.
Première
par Thierry Chèze
L’influence du cinéma de ses fils Harpo et Lenny (auteurs du génial Aimer perdre) explique le vent de folie furieuse qui règne ici en maître et dont ses interprètes s’emparent avec gourmandise, le trio Melvil Poupaud-Marine Vacht-Nahuel Perez Biscayart en tête.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Sophie Rosemont
Déjanté façon frères Coen, férocement drôle, anti-conventionnel, Plus forts que le diable déploie toute la liberté de Graham Guit, à qui on devait Le Ciel est à nous ou encore Hello Goodbye. Ici, il démontre sa dextérité en termes de direction d’acteurs (...).
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télérama
par Guillemette Odicino
Dans ce tableau de la lose et de ses dérives, les femmes (Marine Vacth et Asia Argento, en caïd néonazie !) sont, de loin, les plus diaboliques. De la bonne série B qui tache.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par M. Jo.
Multipliant les ruptures de ton et les effets de bizarrerie surjoués, cette excentricité de façade ne parvient jamais à faire oublier l’indigence du scénario.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
Le film a un côté série B assez rigolo, puis vire à la boucherie, avec du sang jusque sur la caméra. On sourit parfois devant cet ovni avant qu’il ne nous perde dans ses effusions de sang et de grand n’importe quoi.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
On ne saura jamais vraiment ce que pense Graham Guit de cette société sordide qu'il met en scène, préférant simplement la montrer et en faire une sorte de décorum en se déresponsabilisant totalement et s'en repaître en se gaussant de façon en effet irresponsable.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Guillaume Loison
Histoire d’arnaques sanglantes commises par une bande de losers chics, « Plus forts que le diable » tient pourtant moins de « Pulp Fiction » que d’« Hibernatus » : ses antihéros foireux, ses blagues de Toto et ses manières de roquet renvoient à des aspirations d’un autre temps, comme si le monde s’était arrêté de tourner.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Graham Guit fait son come-back avec un long métrage épuisant et accablant, mélange de retrouvailles père-fils et de plan foireux pour faire de l’argent.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Voici
Un film bourré de situations absurdes et à l'ambiance digne des frères Coen : réjouissant !
Dernières Nouvelles d'Alsace
Si vraiment, vous avez envie de vous amuser, Plus forts que le diable est fait pour vous.
La Tribune Dimanche
Une comédie de genre déjantée.
Le Dauphiné Libéré
Melvil Poupaud est hilarant en complice vénal minable d’un trafic de filles, véritable ruine humaine débile, crade et sans scrupule.
Le Journal du Dimanche
Graham Guit (Le ciel est à nous) est loin d’être un débutant, mais il s’offre une cure de rajeunissement un brin anachronique en signant ce Plus fort que le diable ayant des airs de premier long métrage tourné par un réalisateur à l’imaginaire débridé, follement épris de l’art qui est le sien.
Le Point
Chacun joue sa survie à tout prix, entraîné dans une violence diabolique et gaguesque, avec quelques clins d’œil appuyés à Tarantino et aux frères Coen. À prendre au quinzième degré.
Les Fiches du Cinéma
Un jeune homme bien inséré, naïf et généreux, retrouve son père, paumé, fauché et amoral, parti voilà vingt ans. De cette rencontre qui aurait pu être belle, Graham Guit tire un film d’une violence à la fois sidérante et burlesque où la folie n’est jamais loin.
Mad Movies
Pourtant, la chose finit par séduire un peu, pour une simple et bonne raison : alors que les films de ce type bottent souvent en touche pour se réfugier derrière le sentimentalisme, celui-là y va à fond dans le jeu de massacre.
Première
L’influence du cinéma de ses fils Harpo et Lenny (auteurs du génial Aimer perdre) explique le vent de folie furieuse qui règne ici en maître et dont ses interprètes s’emparent avec gourmandise, le trio Melvil Poupaud-Marine Vacht-Nahuel Perez Biscayart en tête.
Rolling Stone
Déjanté façon frères Coen, férocement drôle, anti-conventionnel, Plus forts que le diable déploie toute la liberté de Graham Guit, à qui on devait Le Ciel est à nous ou encore Hello Goodbye. Ici, il démontre sa dextérité en termes de direction d’acteurs (...).
Télérama
Dans ce tableau de la lose et de ses dérives, les femmes (Marine Vacth et Asia Argento, en caïd néonazie !) sont, de loin, les plus diaboliques. De la bonne série B qui tache.
Le Monde
Multipliant les ruptures de ton et les effets de bizarrerie surjoués, cette excentricité de façade ne parvient jamais à faire oublier l’indigence du scénario.
Le Parisien
Le film a un côté série B assez rigolo, puis vire à la boucherie, avec du sang jusque sur la caméra. On sourit parfois devant cet ovni avant qu’il ne nous perde dans ses effusions de sang et de grand n’importe quoi.
Culturopoing.com
On ne saura jamais vraiment ce que pense Graham Guit de cette société sordide qu'il met en scène, préférant simplement la montrer et en faire une sorte de décorum en se déresponsabilisant totalement et s'en repaître en se gaussant de façon en effet irresponsable.
L'Obs
Histoire d’arnaques sanglantes commises par une bande de losers chics, « Plus forts que le diable » tient pourtant moins de « Pulp Fiction » que d’« Hibernatus » : ses antihéros foireux, ses blagues de Toto et ses manières de roquet renvoient à des aspirations d’un autre temps, comme si le monde s’était arrêté de tourner.
Libération
Graham Guit fait son come-back avec un long métrage épuisant et accablant, mélange de retrouvailles père-fils et de plan foireux pour faire de l’argent.