Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
20 critiques presse
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Effets spéciaux de folie, bande-son incroyable, décors et costumes époustouflants : un condensé de ce qu'il y a de meilleur.
20 Minutes
par Caroline Vié
Le réalisateur livre une adaptation très personnelle du roman de Bram Stoker.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Dans une adaptation luxueuse, costumes sublimes, maquillages sophistiqués, décors grandioses, Luc Besson, à l’instar de Francis Ford Coppola il y a plus de trois décennies, arrache Dracula de la sauvagerie prédatrice du roman de Bram Stoker.
L'Ecran Fantastique
par Alain Schlockoff
Porté par la bande-son énergique et solennelle de Danny Elfman – compositeur fétiche de Tim Burton – et bien secondé par Christoph Waltz, en facétieux prêtre germanique, et Matilda De Angelis dans le rôle de la lascive Maria, ce grand drame amoureux louvoie en permanence entre plusieurs genres : gothique, épouvante, guerre, action, policier… flirtant même avec l’anime façon Arthur et les Minimoys.
La critique complète est disponible sur le site L'Ecran Fantastique
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Dans la damnation éternelle de l’amour, l’acteur particulier Caleb Landry Jones, tragique et flamboyant vampire dans l’éclat d’un romantisme absolu.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Luc Besson signe une nouvelle adaptation au cinéma de Bram Stoker, à la fois libre et flamboyante, qui privilégie le romantisme de la passion déchirée à l’hémoglobine.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Michel Valentin
Après un début de film très classique, la suite l’est beaucoup moins, avec un détour par la France de la fin du XIXe siècle, mais aussi par l’Inde et Bagdad, des séquences dignes d’une comédie musicale, des touches d’humour inattendues, entre autres ingrédients.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ouest France
par Philippe Lemoine
Des scènes de combats ou de bal à la mise en scène souvent grandiose.
Le Point
par Alice Durand, Jean-Luc Wachthausen
Avec ses grands mouvements de caméra, ses plans spectaculaires et sa bande-son percutante, le cinéaste est à son aise dans le registre fantastico-mystique et laisse à ses acteurs le soin d'accentuer la tension dramatique de l'intrigue, qui traverse quatre siècles.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un film qui oscille entre belles tentatives romantiques, maladresses et nostalgie.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Paris Match
par Christophe Carrière
Contre toute attente, Luc Besson s’en sort avec les honneurs en ayant la bonne idée de surfer sur le Dracula de Francis Ford Coppola (1992) tout en faisant d’audacieux pas de côté.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Franceinfo Culture
par Zoé Ayad
Luc Besson ne parvient pas à convaincre avec son adaptation classique et stéréotypée de cette œuvre universelle qui regorge pourtant d'innombrables références et thématiques.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Figaro
par O.D.
Dans le fond, à peine sorti, le Dracula de Besson s’avère un film qui sent la poussière. Pas celle des récits bibliques, mais, plus prosaïquement, celle que l’on trouve sur les meubles remisés au grenier.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Murielle Joudet
Le réalisateur, qui vise la fresque romantique, livre un film plein de clichés et d’outrances visuelles, aux personnages féminins problématiques.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Arthur Cerf
Troublante manière qu’a le récit d’embrasser le point de vue du vampire prédateur, sans rien ajouter au mythe de Dracula, ni même s’embarrasser de dialoguer avec l’époque #MeToo et ses éventuels anathèmes de "male gaze" ou "culture du viol". Il y a quelque chose de désuet et de complètement hors du temps là-dedans.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Cécile Mury
Ce drôle d’hybride ne renouvelle pas le mythe, il le recycle, le commente et le boursoufle, en lui insufflant la mélancolie d’un récit populaire en phase terminale.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une adaptation du célèbre mythe assez conventionnelle, souffrant d’un montage publicitaire et d’un manque d’inspiration.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Besson n’a finalement accouché que d’un bis repetita d’une profonde inutilité, semblant plus proche d’un digest pour public rajeuni que d’une relecture véritablement personnelle […] on connaît déjà tout ça. On a déjà vu tout ça. Et on espérait voir tout sauf ça.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Croyant dénuder un mythe, [Luc Besson] ne fait que rapiécer les plus croupis des clichés, noyés dans des eaux numériques si épaisses qu’elles donnent l’impression de nager dans une piscine remplie de tapioca.
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Comment ne pas se sentir mal à l’aise de voir ainsi Luc Besson filmer exclusivement l’appétit sexuel insatiable d’un ensorceleur, figure finalement bien moins tragique que hautement toxique.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Public
Effets spéciaux de folie, bande-son incroyable, décors et costumes époustouflants : un condensé de ce qu'il y a de meilleur.
20 Minutes
Le réalisateur livre une adaptation très personnelle du roman de Bram Stoker.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans une adaptation luxueuse, costumes sublimes, maquillages sophistiqués, décors grandioses, Luc Besson, à l’instar de Francis Ford Coppola il y a plus de trois décennies, arrache Dracula de la sauvagerie prédatrice du roman de Bram Stoker.
L'Ecran Fantastique
Porté par la bande-son énergique et solennelle de Danny Elfman – compositeur fétiche de Tim Burton – et bien secondé par Christoph Waltz, en facétieux prêtre germanique, et Matilda De Angelis dans le rôle de la lascive Maria, ce grand drame amoureux louvoie en permanence entre plusieurs genres : gothique, épouvante, guerre, action, policier… flirtant même avec l’anime façon Arthur et les Minimoys.
Le Dauphiné Libéré
Dans la damnation éternelle de l’amour, l’acteur particulier Caleb Landry Jones, tragique et flamboyant vampire dans l’éclat d’un romantisme absolu.
Le Journal du Dimanche
Luc Besson signe une nouvelle adaptation au cinéma de Bram Stoker, à la fois libre et flamboyante, qui privilégie le romantisme de la passion déchirée à l’hémoglobine.
Le Parisien
Après un début de film très classique, la suite l’est beaucoup moins, avec un détour par la France de la fin du XIXe siècle, mais aussi par l’Inde et Bagdad, des séquences dignes d’une comédie musicale, des touches d’humour inattendues, entre autres ingrédients.
Ouest France
Des scènes de combats ou de bal à la mise en scène souvent grandiose.
Le Point
Avec ses grands mouvements de caméra, ses plans spectaculaires et sa bande-son percutante, le cinéaste est à son aise dans le registre fantastico-mystique et laisse à ses acteurs le soin d'accentuer la tension dramatique de l'intrigue, qui traverse quatre siècles.
Les Echos
Un film qui oscille entre belles tentatives romantiques, maladresses et nostalgie.
Paris Match
Contre toute attente, Luc Besson s’en sort avec les honneurs en ayant la bonne idée de surfer sur le Dracula de Francis Ford Coppola (1992) tout en faisant d’audacieux pas de côté.
Franceinfo Culture
Luc Besson ne parvient pas à convaincre avec son adaptation classique et stéréotypée de cette œuvre universelle qui regorge pourtant d'innombrables références et thématiques.
Le Figaro
Dans le fond, à peine sorti, le Dracula de Besson s’avère un film qui sent la poussière. Pas celle des récits bibliques, mais, plus prosaïquement, celle que l’on trouve sur les meubles remisés au grenier.
Le Monde
Le réalisateur, qui vise la fresque romantique, livre un film plein de clichés et d’outrances visuelles, aux personnages féminins problématiques.
Libération
Troublante manière qu’a le récit d’embrasser le point de vue du vampire prédateur, sans rien ajouter au mythe de Dracula, ni même s’embarrasser de dialoguer avec l’époque #MeToo et ses éventuels anathèmes de "male gaze" ou "culture du viol". Il y a quelque chose de désuet et de complètement hors du temps là-dedans.
Télérama
Ce drôle d’hybride ne renouvelle pas le mythe, il le recycle, le commente et le boursoufle, en lui insufflant la mélancolie d’un récit populaire en phase terminale.
aVoir-aLire.com
Une adaptation du célèbre mythe assez conventionnelle, souffrant d’un montage publicitaire et d’un manque d’inspiration.
Abus de Ciné
Besson n’a finalement accouché que d’un bis repetita d’une profonde inutilité, semblant plus proche d’un digest pour public rajeuni que d’une relecture véritablement personnelle […] on connaît déjà tout ça. On a déjà vu tout ça. Et on espérait voir tout sauf ça.
Cahiers du Cinéma
Croyant dénuder un mythe, [Luc Besson] ne fait que rapiécer les plus croupis des clichés, noyés dans des eaux numériques si épaisses qu’elles donnent l’impression de nager dans une piscine remplie de tapioca.
Les Inrockuptibles
Comment ne pas se sentir mal à l’aise de voir ainsi Luc Besson filmer exclusivement l’appétit sexuel insatiable d’un ensorceleur, figure finalement bien moins tragique que hautement toxique.