Note moyenne
2,9
24 titres de presse
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Abus de Ciné
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Culturopoing.com
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Le Parisien
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Le Point
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Mad Movies
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Voici
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Voix du Nord
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Le Journal du Geek
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Première
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Figaro
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
"Good Luck, Have Fun, Don’t Die" est une satire en réponse à la menace que fait peser l’IA sur l’industrie cinématographique. [...] Le scénario de Matthew Robinson [...] permet à Verbinski de retrouver un mélange décoiffant d’aventure et de comédie qui avait fait mouche dans "Pirates des Caraïbes", avec l’ajout supplémentaire, ici, d’une imbrication de flashbacks qui rend le rythme encore plus dingo.
Culturopoing.com
Ce divertissement aussi haut de gamme qu'hautement pessimiste, comme on aimerait en voir davantage, a la malice communicative et la stimulation too much en intraveineuse.
Le Parisien
Le film a la particularité de se dérouler, durant un tiers de ses 2h15, dans le décor sixties et pop (reconstitué en studio) de ce restaurant que tous les habitants de la Cité des anges connaissent bien : un cadre vintage parfait pour s’alarmer contre les dangers du monde moderne…
Le Point
Impossible de résumer simplement ici le reste de l’intrigue tant elle tourne au joyeux chaos. Mais si vous avez aimé Un jour sans fin, L’Armée des 12 singes, Terminator 2 et Matrix — et aussi le style toujours aussi iconoclaste de Gore « Pirates des Caraïbes » Verbinski – vous ne mourrez certainement pas d’ennui devant ce singulier millefeuille de SF, alternant premier et second degrés, farce et tragédie, insouciance et sourde angoisse de fin du monde…
Mad Movies
Alternant sans cesse entre maladresses et coups d'éclat, "Good Luck Have Fun Don't Die" trouve dans son imperfection et son inconsistance (pour ne pas dire son imprévisibilité) une authenticité, une fragilité et une sincérité que ne saurait répliquer une intelligence artificielle.
Voici
Un ovni réjouissant.
Ecran Large
C’est un sacré bordel, mais l’inventivité de Gore Verbinski sert un sentiment d’urgence qui a besoin de nous choper par le col.
Franceinfo Culture
"Good Luck, Have Fun, Don’t Die" se prend les pieds dans le tapis de ses incohérences. Ambitieux, il veut tout traiter [...].
L'Humanité
Cinéma Drôle autant qu’inquiétante, la nouvelle comédie de science-fiction de Gore Verbinski met en scène sa peur bleue des nouvelles technologies.
La Voix du Nord
Mais cette satire SF, pour désordonnée et longuette qu’elle soit, n’en demeure pas moins corrosive à souhait. Réjouissante anomalie.
Le Journal du Geek
Gore Verbinski ne signera pas son grand retour ici. Au contraire, on a surtout l'impression de voir un réalisateur qui ne sait plus vraiment comment s'y prendre. Néanmoins, il lui reste encore une douce folie créative, ce goût pour le fait-main et son amour pour les personnages déconnectés. Pas le retour d'un grand, mais, au mieux, une chute contrôlée ?
Les Fiches du Cinéma
Dix ans après "A Cure for Life", Gore Verbinski sort de son purgatoire pour un film foutraque, réjouissant et frustrant.
Nice-Matin
Good Luck, Have Fun, Don’t Die fourmille d’idées… Tellement qu’il en devient confus et a du mal à les agencer. Verbinski propose, amuse, évite la critique facile mais peine à créer une véritable intrigue, prenante, malgré la qualité du cast où figure aussi l’excellente Juno Temple, vue ces dernières années dans la série Ted Lasso.
Première
Les idées arrivent plus vite qu’elles ne sont digérées, certains personnages disparaissent comme ils sont apparus et le dernier acte transforme la satire en simple bataille SF. Comme son perso principal, le film zigzague et s’emballe.
Sud Ouest
Avec ses situations inventives et son humour corrosif, la satire atteint son but. Des qualités qui compensent un scénario confus, ce qui donne un aspect collage d’idées plutôt que celui d'une œuvre tenue et maîtrisée. Audacieux mais inabouti, donc.
Télérama
Neuf ans après son dernier film, Gore Verbinski signe un ovni pop bien perché, au casting savoureux.
aVoir-aLire.com
Un blockbuster anti-intelligence artificielle à la fois chaotique et divertissant, qui perd l’efficacité de son propos dans un ton trop paternaliste, mais développe un message qui le rend sympathique et reste primordial dans le contexte actuel.
L'Obs
On retiendra l’idée des zombies connectés, celle des victimes clonées de tueries scolaires, pas celle du chat-centaure géant généré par l’IA. Comme semble l’être, à maints égards, ce mash-up pop d’emprunts tous azimuts, des « Femmes de Stepford » à « l’Armée des 12 singes ». Quel dommage !
Le Figaro
La suite est un prétexte pour se moquer des temps numériques, avec des segments qui ressemblent à des épisodes de la série Black Mirror . Sauf que les acteurs en font des caisses, que Verbinski a la main lourde, que la farce devient pénible. Reste une vraie bonne question : une humanité abrutie par les écrans mérite-t-elle d’être sauvée ?
Les Inrockuptibles
Ingénieur plus appliqué que créatif d’énormes tentpoles Disney (les trois Pirates des Caraïbes), Gore Verbinski se trouve ici aux commandes d’un projet au budget plus modeste, presque une série B. Mais la liberté qu’il s’y octroie ne dépasse jamais un horizon de dérision rigolarde assez indigeste.
Libération
Dystopie azimutée d’un monde sous l’emprise des nouvelles technologies, la satire de Gore Verbinski peine à décoller malgré quelques bonnes idées.
Télé 7 Jours
La mise en scène tape-à-l’œil et ses effets de manche à l'unisson épuisent bien avant l'épilogue.
Cahiers du Cinéma
Équation impossible d’un divertissement fédérateur qui ne croit plus en rien : Verbinski reste un artisan compétent, mais les quelques inventions ludiques des scènes d’action ne compensent pas ce parfum délétère.
Critikat.com
Le film de Verbinski, dont le logiciel paraît bien obsolète, ne fait qu’aligner des visions criardes et périmées.