Good Luck Have Fun Don't Die
Note moyenne
3,7
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81 critiques spectateurs

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jldee
jldee

6 abonnés 177 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2026
Sacré, Surprise ce film!
A mi-chemin entre Matrix et Everything Everywhere All at Once, Le scénario se démarque par son humour et son rythme mené avec compétence par la réalisation de (le réalisateur de la saga pirates des caraïbes).
Le bon casting chorale du film tient toutes ses promesses.
Sam Rockwell est excellent en meneur du front anti IA.
A voir car c’est une belle découverte!
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2026
« Il n'y a rien de plus effrayant que la réalité. » C'est à voir, mais une société peuplée de personnes lobotomisées a de quoi effrayer. C'est ce que veut éviter un homme venu du futur qui cherche à sauver l'humanité pour la énième fois en rassemblant une équipe de choc pour l'aider. Ce sont surtout des bras cassés pas forcément partants pour partir à la guerre avec lui, mais il n'a qu'eux sous la main. Entre deux flashbacks pour présenter les membres de son équipe, on embarque dans un univers vraiment entrainant entre les références à de nombreux films et surtout une bonne utilisation d'effets spéciaux. La quête en elle-même est un peu trop linéaire malgré les nombreux obstacles qui se dressent sur leur route. Quant au message sur la dépendance technologique et la fatalité concernant l'arrivée de l'IA dans nos vies, il est peu subtil, mais ce n'est pas un film fait pour "dénoncer". Pour moi, c'est comme un film de zombies sauf que les gens sont transformés différemment. Au final, un film agréable à suivre même si je m'attendais à quelque chose de plus divertissant et fun.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2026
Avec "Good Luck Have Fun Don't Die", Gore Verbinski poursuit sa filmographie singulière, toujours à cheval entre divertissement grand public et propositions plus étranges. L’histoire démarre dans un restaurant miteux de Los Angeles, où un homme débraillé fait irruption avec un détonateur, affirmant venir du futur. Il explique qu’il s’agit de sa 117e tentative pour empêcher une apocalypse provoquée par une intelligence artificielle ayant réduit l’humanité à l’état de zombies hypnotisés par les écrans. Sa solution ? Recruter les clients présents pour former une équipe capable de sauver le monde. Une mission absurde, menée par un groupe encore plus improbable. Ce postulat donne lieu à une succession de situations complètement barrées, où le film navigue sans cesse entre science-fiction, comédie et satire. Le ton est volontairement chaotique, flirtant parfois avec le non-sens, et c’est précisément ce qui fait son charme… autant que ses limites. On passe clairement un moment fun, porté par un rythme soutenu et une avalanche d’idées. Mais le film donne aussi la sensation d’être un peu brouillon, comme si Verbinski refusait de canaliser son imagination.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 avril 2026
Plutôt déçu par ce film qui lorgne furieusement du côté de l'armée des 12 singes et par certains aspects de Ghostbusters. Le vioyage dans le temps est plus évoqué que visualisé. Le sujet était passionnant mais sa réalisation foutraque laisse à désirer. Un raté.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 avril 2026
Voilà un gros d'un réalisateur qui l'est tout autant que je n'avais pas vu venir cette année ! À la croisée de "Matrix" et "Terminator" en passant par "Black Mirror", ce dernier film en date de Gore Verbinski nous propose un trip presque psychédélique, pessimiste et anxiogène à base d'IA malfaisante et de réalité alternative.
Le film est d'ailleurs assez difficile à résumer et c'est volontaire ; il n'y a d'ailleurs pas de véritable introduction, le personnage principal débarque soudainement dans un bar annonçant aux clients qu'il vient du futur et qu'il cherche des volontaires pour l'aider à sauver l'humanité. Évidemment, spectateurs, nous sommes devant une fiction, on se doute donc assez bien que c'est pas Jojo le clodo qui aurait prit le rail de trop mais d'un autre côté, le film nous positionne à la place du client, celui qui ne sait rien du héros (l'est-il seulement ?) ni de ses intentions. Alors, c'est tout de suite déstabilisant mais c'est ce que cherche à produire le film et d'ailleurs, rien qu'avec cette scène d'introduction, on sait si, oui ou non, on va adhérer à l'ensemble.
Car tout le reste du film sera dans la même veine : pas de temps à perdre, les personnages courent vers un but assez flou dont même le protagoniste ne connait pas toutes les réponses mais seulement les enjeux. Et il y a clairement des inspirations d'un grand pan ce la ., dont les références précédemment citées, mais le film se les réappropries et les adapte à l'aire du temps : l'IA. Alors, c'était déjà plus ou moins le sujet de "Matrix" mais ça se précise encore plus ici, évidemment en grossissant beaucoup les traits, comme ces adolescents littéralement hypnotisés à TikTok, c'est tout aussi grotesque (du moins dans la narration) que profondément cynique. Et puis, le film se permet également de reprendre quelques concepts de "Black Mirror" dans les excellents flashbacks, ce qui n'est pas spécialement dérangeant car il les adapte à son univers.
Et puis même visuellement, Verbinski - qui a déjà un style assez particulier - s'en donne ici à cœur joie avec une mise en scène particulièrement rythmée, apportant beaucoup de dynamisme à l'ensemble, mais se permettant également quelques gros délires visuels (comme l'histoire du chat). Je dis beaucoup de fois le mot "délire" - et j'en suis désolé - mais parce-que c'est vraiment l'essence même du film, d'autant plus jouissif lorsque les acteurs, comme Sam Rockwell, Haley Lu Richardson et Juno Temple, foncent dedans les yeux fermés, nous offrant des prestations à la hauteur de la folie du film.
Bref, vous l'aurez compris, "Good Luck Have Fun Don't Die" est, jusque-là, la véritable petite surprise de cette année !
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 avril 2026
Convoquant de nombreuses références S-F (telles que «L'Armée des 12 Singes», «Terminator», «Source Code» ou encore «L'invasion des profanateurs»), le cinéaste Gore Verbinski (La Souris, Pirates des Caraïbes, Rango) nous conte le récit d'un petit groupe de personnes choisi par un voyageur du temps pour empêcher une apocalypse virtuelle qui semble inéluctable.

Résultat, une œuvre assez atypique dans le genre, et qui pourtant ne m'a pas tant embarqué que ça au final.

Une tranche de S-F en mode boucle temporelle assez décalée, sorte de satire anti-écrans (où les jeunes, collés à leurs portables, se transforment en zombies ultra-connectés, victimes d'un virus algorithmique), mais faisant un peu trop de surplace dans son récit, malgré une mise en scène inspirée et un Sam Rockwell qui se fait plaisir dans le rôle de ce prophète du futur.
Un film qui rappelle, en particulier dans ses séquences flash-backs (plus ou moins réussies), que «Black Mirror» est déjà passé par là, et souvent en mieux quand elle traite de notre dépendance virtuelle et des travers qu'elle engendre.

Bref, un ressenti contradictoire au sortir de la séance : un film de genre possédant une identité assez libre (notamment à travers certains de ses visuels WTF) et irrévérencieuse, changeant en partie de ce qu'on a l'habitude de voir au cinéma ces derniers temps.
Tout en donnant l'impression persistante d'avoir déjà vu ça ailleurs, et de manière plus aboutie, plus radicale.

Une comédie S-F sympathiquement chaotique et divertissante, mais à laquelle il m'a manqué un vrai grain de folie en plus, plus frontal, plus inattendu pour rester durablement en tête.
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2026
Gore Verbinski a troqué Johnny Depp pour Sam Rockwell, on peut s'attendre à quelque chose d'original et de spectaculaire, le scénario étant plutôt bon et d'actualité. Il y a de bonnes choses mais l'ensemble est inégal. Les loufoqueries perdent un peu le spectateur et trop de flashback nuisent au rythme du film.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mars 2026
Une Comédie des plus originale légèrement surnaturelle, drôle sur quelques passages, mais hélas gâchée par trop de dialogues qui partent dans tous les sens ... dommage ...
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2026
Complètement allumé et déjanté, VERBINSKI fait de sa seule folie visuelle, une limite propre au film, qui se tient durant une immense majorité de son temps, avant de peut être sombrer dans un trop plein, n'enlevant rien au fun immense du long métrage
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2026
Gore Verbinski revient après neuf ans de silence et n'a manifestement pas perdu l'habitude de se compliquer la vie. Dans un diner de Los Angeles, un homme débraillé surgit avec un détonateur et annonce la fin du monde : il vient du futur, 117ème tentative, et recrute des inconnus pour changer le cours des choses. Sam Rockwell porte cette folie avec une aisance désarmante. Ce qui s'ensuit tient du Terry Gilliam et du "Black Mirror", pessimiste jusqu'aux os et pourtant contagieusement jouissif. Stimulant à outrance, bancal par endroits, le film avance à coups d'éclairs de génie et de maladresses assumées, et c'est précisément cette imprévisibilité qui lui donne une âme. Verbinski signe là quelque chose d'irréductiblement vivant. Une belle surprise.
T-rhy
T-rhy

94 abonnés 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2026
Aussi divertissant que frustrant. Ni une réussite, ni un mauvais film. Juste un film singulier, porté par des acteurs impliqués (Sam Rockwell reste excellent et porte le film dès qu'il est à l'écran), mais qui s'embourbe dans un scénario inutilement alambiqué et qui se révèle aussi classique dans son fond que dans sa forme. Reste des idées originales qui donnent des péripéties suffisamment réjouissantes à suivre pour ne pas s'ennuyer. Mais malheureusement insuffisantes pour donner ce petit plus qui rendrait le long métrage mémorable. Une occasion manquée.
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2026
Si quelques scènes distopyques sont particulièrement réussies, concernant les risques de l’IA et du clonage, le film s’embourbe parfois dans une simulation de jeu vidéo sans grand intérêt. Un film bancal.
Gh0st
Gh0st

62 abonnés 59 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mars 2026
Déception totale.
Sur papier, ça semblait proposer un scénario intéressant, raccord avec l'évolution de l'informatique qu'on connaît actuellement. Mais ce film se rate complètement, en proposant un récit qui n'a aucun sens, porté par des personnages ridicules (à l'exception de Sam Rockwell, qui semble être le seul à y croire). La mise en scène fait très amateur. La dynamique scénaristique est agaçante. Difficile de prendre le film un minimum au sérieux, même si ça reste une "comédie".
J'avais hâte que ça se termine.
Le film ne fonctionne pas au box-office, et ce n'est pas étonnant. Il sera certainement très vite oublié...
Berserker  1899
Berserker 1899

45 abonnés 299 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mars 2026
Un "homme du futur" débarque dans un diner à Los Angeles afin de recruter des clients mécontents dans une aventure au cours de laquelle ils devront sauver le monde face à une menace proférée par une intelligence artificielle.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2026
Vu à Montréal.

On l’attendait ce film à priori azimuté et au pitch alléchant. Non seulement parce qu’il semblait naître hors des carcans hollywoodiens conventionnels, parce que son postulat était follement original mais aussi parce qu’il marquait le retour aux affaires d’un cinéaste sous-estimé. Il s’agit de Gore Verbinski, surtout connu pour être l’architecte de la saga « Pirates des Caraïbes » et ses milliards au box-office. Sauf que le bonhomme est aussi l’auteur d’autres œuvres étonnantes dans le paysage consensuel des studios, des œuvres audacieuses qui n’ont malheureusement pas rencontré le succès escompté. Il y a d’abord eu l’étonnant film familial « La Souris » avant Jack Sparrow, puis le drame mélancolique « The Weather Man » pendant et enfin le film d’animation peu commun « Rango », l’accident industriel pourtant non dénué de qualités « Lone Ranger » et le magistral et ambitieux « A cure for life » après. Celui-ci, sort il y a une décennie et qui est également son dernier film en date, a malheureusement été un bide également. Un cinéaste aux multiples facettes donc, qui nous gratifie de propositions peu communes et souvent courageuses sans toujours trouver le succès et la reconnaissance qu’il mérite.

Après ces longues années d’absence, il revient cette fois avec une comédie d’anticipation mâtinée de science-fiction avec l’IA en fond. Financé par un studio indépendant méconnu (Briarcliff Entertainment) pour une somme assez modique de 20 millions de dollars, « Good luck, have fun, don’t die » démarre sur les chapeaux de roue avec son pitch roboratif et galvanisant prompt à tous les délires sur la forme comme sur le fond. En effet, ça débute avec un homme qui affirme venir du futur et qui débarque dans un restaurant de Los Angeles avec des bombes sur lui, menaçant de tout faire sauter si quelques clients ne se manifestent pas pour l’aider à sauver le monde d’une IA devenue incontrôlable et dangereuse à son époque. Une entame perchée donc qui ouvre la voie à bien des développements et qui va lancer un film qui tient la cadence durant plus de deux heures même s’il y a quelques baisses de rythme par-ci par-là. Un bon quart d’heure en moins, surtout dans la seconde partie, n’aurait pas été préjudiciable au film, au contraire.

Entre la comédie azimutée, le délire de science-fiction et le film à thèse sur les dangers de l’intelligence artificielle, le mélange est corsé mais a sacrément du goût. On y apprécie les références comme celle, tutélaire, de « Terminator » ou celle plus amusante faisant un clin d’œil aux films de zombies ou encore à « L’invasion des profanateurs de sépulture » voire « Lucy » de Besson. « Good luck, have fun, don’t die » est un sacré bordel en apparence mais tout à fait maîtrisé sous toutes les coutures. Rien que la manière dont est construit le film, avec un montage malin qui coupe la scène du restaurant et ce qui en découle avec des flashbacks sur les personnages, est bien pensée et adéquate. On suit les péripéties de ce groupe disparate mené par un génial Sam Rockwell avec plaisir et un sourire constant sur les lèvres. Car leurs péripéties sont certes originales, captivantes et intrigantes mais elles s’avèrent aussi parfois presque burlesques et drôles. Il y a quelques scènes vectrices d’éclats de rire même. Quant aux flashbacks sur les protagonistes ils sont en revanche d’intérêt et de qualité inégales. Ces retours en arrière permettent de comprendre certaines choses même s’il faut avouer qu’il demeure pas mal d’interrogations et quelques incompréhensions dans cette intrigue où les trous dans le script sont nombreux (et involontaires?).

On pourra également être déçu par un discours sur les dangers de l’intelligence artificielle un peu facile et déjà-vu. La satire de notre monde, entre une jeunesse hypnotisée par les écrans et une société qui veut s’échapper d’un monde en perdition par le biais de réalités alternatives, « Good luck, have fun, don’t die » frappe juste mais pas aussi fort qu’espéré. Verbinski aurait pu être plus piquant, plus subversif et même son film aurait pu aller plus loin dans le délire de ses personnages avec un script aussi dingue. Finalement, on passe un excellent moment, content de voir une production peu coûteuse qui a des allures de petit blockbuster d’antan avec des moyens conséquents, on pourrait d’ailleurs croire que le film en a coûté le triple. Mais il y a quelques défauts comme ceux cités précédemment ou la fin qui n’est peut-être pas idéale (notamment sur les choix visuels pour matérialiser l’IA dans le dernier acte). Dommage, car encore un peu et le retour de ce cinéaste rare aux affaires aurait pu accéder au statut de film culte avec le temps. Ce qui ne nous empêche pas de vivement conseiller d’aller le voir! C’est largement au-dessus de bien des films de studio et c’est un véritable vent d’air frais dans notre paysage cinématographique ultra balisé.

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