800 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
120 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
41 critiques
3
47 critiques
2
10 critiques
1
5 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
jldee
10 abonnés
213 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 19 juin 2026
Sacré, Surprise ce film! A mi-chemin entre Matrix et Everything Everywhere All at Once, Le scénario se démarque par son humour et son rythme mené avec compétence par la réalisation de (le réalisateur de la saga pirates des caraïbes). Le bon casting chorale du film tient toutes ses promesses. Sam Rockwell est excellent en meneur du front anti IA. A voir car c’est une belle découverte!
10 636 abonnés
11 838 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 11 mars 2026
« Il n'y a rien de plus effrayant que la réalité. » C'est à voir, mais une société peuplée de personnes lobotomisées a de quoi effrayer. C'est ce que veut éviter un homme venu du futur qui cherche à sauver l'humanité pour la énième fois en rassemblant une équipe de choc pour l'aider. Ce sont surtout des bras cassés pas forcément partants pour partir à la guerre avec lui, mais il n'a qu'eux sous la main. Entre deux flashbacks pour présenter les membres de son équipe, on embarque dans un univers vraiment entrainant entre les références à de nombreux films et surtout une bonne utilisation d'effets spéciaux. La quête en elle-même est un peu trop linéaire malgré les nombreux obstacles qui se dressent sur leur route. Quant au message sur la dépendance technologique et la fatalité concernant l'arrivée de l'IA dans nos vies, il est peu subtil, mais ce n'est pas un film fait pour "dénoncer". Pour moi, c'est comme un film de zombies sauf que les gens sont transformés différemment. Au final, un film agréable à suivre même si je m'attendais à quelque chose de plus divertissant et fun.
Avec "Good Luck Have Fun Don't Die", Gore Verbinski poursuit sa filmographie singulière, toujours à cheval entre divertissement grand public et propositions plus étranges. L’histoire démarre dans un restaurant miteux de Los Angeles, où un homme débraillé fait irruption avec un détonateur, affirmant venir du futur. Il explique qu’il s’agit de sa 117e tentative pour empêcher une apocalypse provoquée par une intelligence artificielle ayant réduit l’humanité à l’état de zombies hypnotisés par les écrans. Sa solution ? Recruter les clients présents pour former une équipe capable de sauver le monde. Une mission absurde, menée par un groupe encore plus improbable. Ce postulat donne lieu à une succession de situations complètement barrées, où le film navigue sans cesse entre science-fiction, comédie et satire. Le ton est volontairement chaotique, flirtant parfois avec le non-sens, et c’est précisément ce qui fait son charme… autant que ses limites. On passe clairement un moment fun, porté par un rythme soutenu et une avalanche d’idées. Mais le film donne aussi la sensation d’être un peu brouillon, comme si Verbinski refusait de canaliser son imagination.
Plutôt déçu par ce film qui lorgne furieusement du côté de l'armée des 12 singes et par certains aspects de Ghostbusters. Le vioyage dans le temps est plus évoqué que visualisé. Le sujet était passionnant mais sa réalisation foutraque laisse à désirer. Un raté.
Voilà un gros d'un réalisateur qui l'est tout autant que je n'avais pas vu venir cette année ! À la croisée de "Matrix" et "Terminator" en passant par "Black Mirror", ce dernier film en date de Gore Verbinski nous propose un trip presque psychédélique, pessimiste et anxiogène à base d'IA malfaisante et de réalité alternative. Le film est d'ailleurs assez difficile à résumer et c'est volontaire ; il n'y a d'ailleurs pas de véritable introduction, le personnage principal débarque soudainement dans un bar annonçant aux clients qu'il vient du futur et qu'il cherche des volontaires pour l'aider à sauver l'humanité. Évidemment, spectateurs, nous sommes devant une fiction, on se doute donc assez bien que c'est pas Jojo le clodo qui aurait prit le rail de trop mais d'un autre côté, le film nous positionne à la place du client, celui qui ne sait rien du héros (l'est-il seulement ?) ni de ses intentions. Alors, c'est tout de suite déstabilisant mais c'est ce que cherche à produire le film et d'ailleurs, rien qu'avec cette scène d'introduction, on sait si, oui ou non, on va adhérer à l'ensemble. Car tout le reste du film sera dans la même veine : pas de temps à perdre, les personnages courent vers un but assez flou dont même le protagoniste ne connait pas toutes les réponses mais seulement les enjeux. Et il y a clairement des inspirations d'un grand pan ce la ., dont les références précédemment citées, mais le film se les réappropries et les adapte à l'aire du temps : l'IA. Alors, c'était déjà plus ou moins le sujet de "Matrix" mais ça se précise encore plus ici, évidemment en grossissant beaucoup les traits, comme ces adolescents littéralement hypnotisés à TikTok, c'est tout aussi grotesque (du moins dans la narration) que profondément cynique. Et puis, le film se permet également de reprendre quelques concepts de "Black Mirror" dans les excellents flashbacks, ce qui n'est pas spécialement dérangeant car il les adapte à son univers. Et puis même visuellement, Verbinski - qui a déjà un style assez particulier - s'en donne ici à cœur joie avec une mise en scène particulièrement rythmée, apportant beaucoup de dynamisme à l'ensemble, mais se permettant également quelques gros délires visuels (comme l'histoire du chat). Je dis beaucoup de fois le mot "délire" - et j'en suis désolé - mais parce-que c'est vraiment l'essence même du film, d'autant plus jouissif lorsque les acteurs, comme Sam Rockwell, Haley Lu Richardson et Juno Temple, foncent dedans les yeux fermés, nous offrant des prestations à la hauteur de la folie du film. Bref, vous l'aurez compris, "Good Luck Have Fun Don't Die" est, jusque-là, la véritable petite surprise de cette année !
Convoquant de nombreuses références S-F (telles que «L'Armée des 12 Singes», «Terminator», «Source Code» ou encore «L'invasion des profanateurs»), le cinéaste Gore Verbinski (La Souris, Pirates des Caraïbes, Rango) nous conte le récit d'un petit groupe de personnes choisi par un voyageur du temps pour empêcher une apocalypse virtuelle qui semble inéluctable.
Résultat, une œuvre assez atypique dans le genre, et qui pourtant ne m'a pas tant embarqué que ça au final.
Une tranche de S-F en mode boucle temporelle assez décalée, sorte de satire anti-écrans (où les jeunes, collés à leurs portables, se transforment en zombies ultra-connectés, victimes d'un virus algorithmique), mais faisant un peu trop de surplace dans son récit, malgré une mise en scène inspirée et un Sam Rockwell qui se fait plaisir dans le rôle de ce prophète du futur. Un film qui rappelle, en particulier dans ses séquences flash-backs (plus ou moins réussies), que «Black Mirror» est déjà passé par là, et souvent en mieux quand elle traite de notre dépendance virtuelle et des travers qu'elle engendre.
Bref, un ressenti contradictoire au sortir de la séance : un film de genre possédant une identité assez libre (notamment à travers certains de ses visuels WTF) et irrévérencieuse, changeant en partie de ce qu'on a l'habitude de voir au cinéma ces derniers temps. Tout en donnant l'impression persistante d'avoir déjà vu ça ailleurs, et de manière plus aboutie, plus radicale.
Une comédie S-F sympathiquement chaotique et divertissante, mais à laquelle il m'a manqué un vrai grain de folie en plus, plus frontal, plus inattendu pour rester durablement en tête.
Quelle façon originale d'alerter sur une société obnubilée par les écrans de téléphones et conditionnée par la technologie IA. Un questionnement de fond sur la manipulation et la réalité déformée, promesse d'un monde fantasmé et à quel prix. Des aventures futuristes de SF, pourtant ancrées dans l'époque actuelle, déjantées au point qu'elles partent toutefois dans tous les sens.
Gore Verbinski a troqué Johnny Depp pour Sam Rockwell, on peut s'attendre à quelque chose d'original et de spectaculaire, le scénario étant plutôt bon et d'actualité. Il y a de bonnes choses mais l'ensemble est inégal. Les loufoqueries perdent un peu le spectateur et trop de flashback nuisent au rythme du film.
Une Comédie des plus originale légèrement surnaturelle, drôle sur quelques passages, mais hélas gâchée par trop de dialogues qui partent dans tous les sens ... dommage ...
Complètement allumé et déjanté, VERBINSKI fait de sa seule folie visuelle, une limite propre au film, qui se tient durant une immense majorité de son temps, avant de peut être sombrer dans un trop plein, n'enlevant rien au fun immense du long métrage
Gore Verbinski revient après neuf ans de silence et n'a manifestement pas perdu l'habitude de se compliquer la vie. Dans un diner de Los Angeles, un homme débraillé surgit avec un détonateur et annonce la fin du monde : il vient du futur, 117ème tentative, et recrute des inconnus pour changer le cours des choses. Sam Rockwell porte cette folie avec une aisance désarmante. Ce qui s'ensuit tient du Terry Gilliam et du "Black Mirror", pessimiste jusqu'aux os et pourtant contagieusement jouissif. Stimulant à outrance, bancal par endroits, le film avance à coups d'éclairs de génie et de maladresses assumées, et c'est précisément cette imprévisibilité qui lui donne une âme. Verbinski signe là quelque chose d'irréductiblement vivant. Une belle surprise.
Aussi divertissant que frustrant. Ni une réussite, ni un mauvais film. Juste un film singulier, porté par des acteurs impliqués (Sam Rockwell reste excellent et porte le film dès qu'il est à l'écran), mais qui s'embourbe dans un scénario inutilement alambiqué et qui se révèle aussi classique dans son fond que dans sa forme. Reste des idées originales qui donnent des péripéties suffisamment réjouissantes à suivre pour ne pas s'ennuyer. Mais malheureusement insuffisantes pour donner ce petit plus qui rendrait le long métrage mémorable. Une occasion manquée.
Si quelques scènes distopyques sont particulièrement réussies, concernant les risques de l’IA et du clonage, le film s’embourbe parfois dans une simulation de jeu vidéo sans grand intérêt. Un film bancal.
Mais qu'est-ce que je viens de regarder? Complètement WTF, un étrange mélange de Everything Everywhere All at Once (2022), Matrix et Shaun of the dead. Oui quand je dis étrange, ça l'est vraiment. Sous couvert de second degré et d'humour, cette satire pointe du doigt notre déconnexion à la réalité, et l'anesthésie générale qui nous fait plonger droit dans les abysses. Film de Gore Verbinski, avec Sam Rockwell parfait dans son rôle de voyageur du temps qui remonte le temps pour la 117eme fois dans un restaurant minable de Los Angeles, pour recruter des clients, lambda à première vue pour former une équipe en vue de sauver le monde de l'IA... Déjà vu?... Oui et non. Complètement barré comme film, difficile pour moi de me prononcer sur le fait que j'ai aimé, ou pas, il faudra que je le revois mais je ne suis pas resté indifférent pendant les plus de 2h00 de film, devant.