Belle découverte dont je n’attendais rien et qui m’a au final agréablement plu. Un film que je recommande pour passer une soirée à regarder de l’action, de la comédie et de la leçon de vie !
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que ne ne suis pas un adepte des excès. Gore Verbinski nous présente une comédie loufoque critique sur l'IA en faisant preuve d'ingenuité visuelle et de mise en scène. Pour autant, trop, trop de tout! Une sorte de non-choix qui va dans tous les sens. Trop peu pour moi
Le thème global du rapport aux écrans qui transforme la gen Z en zombie, le danger de l'IA dans un délire post apo, ok ca aurait pu être sympa
mais finalement tout est assez caricatural, les situations, les personnages... Tout manque de subtilité Un film correct de série B, plutot destiné aux ados. Quelque refs a matrix ou autres icones du cinéma d'anticipation apocalyptique. Un film au final parodique, avec la dose d'humour habituelle du cinéma hollywoodien américain qui sent le réchauffé
J'ai préféré everything everywhere all at once qui avait au moins le mérite d'être une vraie proposition de cinéma déjantée et très graphiqu
Ce film m’a retourné le cerveau, au début je comprenais rien mais plus on avance plus on a des éléments pour comprendre. On a une petite révélation à la fin qui est mignonne (pas peu fière de l’avoir deviné)
Ça part dans tous les sens mais c’est logique vu que le sujet est l’IA qui contrôle tout, et sa capacité à créer est quand même questionnable.
Et ça fait du bien de voir un nouveau film, pas sorti d’une franchise, sans acteur bankable, qui n’aura pas de suite
Sur le thème du voyage temporel à la Terminator, Gore Verbinski, le réalisateur de la saga Pirates des Caraïbes, mélange l'univers des films de Richard Kelly (le réalisateur de Donnie Darko et Southland Tales) aux délires évident sous forme d'hommage à Terry Gilliam avec Brazil, l'Armée des 12 singes et The Fisher King : Le Roi pêcheur avec Robin William. Oui je sais dis comme ça ça fait bizarre et absurde mais c'est très surprenant, original et rafraîchissant. Pourtant l'affiche et la bande annonce ne me donnait pas envie et c'est bien dommage que le public soit passé à côté d'un petit chef d'œuvre pareil. Dans le même genre du voyage temporel, j'ai beaucoup mieux aimé ce film que le film Everything Everywhere All at Once qui était un foutraque sans nom et un délire qui lui ne m'a pas du tout plu. Bref j'ai adoré.
2:10 de rythme efreiné, comédie délirante! 0 ennui garanti, bien sûr il faut être fan de ce genre de films qui vont un peu dans tout les sens et ne pas prendre tout au sérieux! Un régal pour ceux qui cherchent un divertissement du genre science fiction fantastique humoristique
Avec son nouveau film complètement déjanté, Gore Verbinski nous livre une œuvre d'une richesse absolue. C'est un film survitaminé qui prend le contre-pied de notre époque en s'attaquant à l'intelligence artificielle, aux téléphones, aux réseaux sociaux et, plus largement, à tout ce qui tend à robotiser l'être humain. À travers cette histoire de science-fiction, le réalisateur dresse une caricature de notre société avec beaucoup d'humour et un vrai sens de la satire. Le tout est porté par un Sam Rockwell toujours aussi brillant, qui confirme une nouvelle fois qu'il est l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération. L'écriture est particulièrement inventive et la mise en scène déborde d'énergie, alternant des scènes d'action spectaculaires et un humour qui fait mouche à chaque fois. C'est exactement le genre d'œuvre que j'adore découvrir au cinéma : originale, généreuse et totalement assumée. Je n'en attendais absolument rien et ce fut finalement l'une de mes meilleures surprises.
Un film bien barré, mélange de Brazil, Matrix, l'armée des 12 singes et autres films du même tonneau. C'est parfois un peu long et pas toujours original, mais l'approche est sincère et différente de ce qui se fait en ce moment. Bien fait et bonne interprétation.
Étrange, barrée, une comédie d’action dystopique qui mêle humour noir et réflexion sociale.
Satire drôle et absurde des dystopies liées aux nouvelles technologies qui emprunte les scénarios les plus clichés de la science fiction rappelant black mirror où la machine remplace l’homme.
Le film pousse à réfléchir sur notre dépendance aux écrans, la montée incontrôlée de l’intelligence artificielle et cette peur d’un monde où la technologie remplace l’homme
Le rythme est chaotique, à l’image du film avec un début lent pour planter le décor et entretenir le mystère, entrecoupé de portraits de personnages et un milieu qui souffre de longueurs et surtout une avalanche de scènes déjantées, parfois drôles, parfois moins originales.
Prévisible, volontairement grossier et cliché, le film enchaîne twists et situations absurdes souvent attendus. Les amateurs de comédies SF déjantées y trouveront leur compte, ceux qui cherchent la surprise ou une vraie innovation scénaristique un peu moins.
Vu aux Etats-Unis il y a peu, ce fut une expérience extraordinaire, malgré quelques "erreurs" (et notamment quand spoiler: l'Homme du Futur s'étonne que Susan connaisse le passage secret qui leur permet de sortir du "diner", ce qui laisse supposer qu'il n'en est jamais sorti, alors qu'à leur arrivée à la maison de l'IA, il raconte plusieurs expériences qu'il y a déjà vécues .) Sam Rockwell est (comme à son habitude) excellent, comme le reste du cast, le scénario à la fois très inspiré et à peine exagéré par rapport à l'actualité, et le film dans son ensemble m'a beaucoup fait penser à Everything, Everywhere, All at Once, en moins compliqué à suivre (je connais quelqu'un qui n'a pas tout compris dans EEAO !), j'ai d'ailleurs été très surpris qu'il n'y ait aucun créateur commun à ces deux films.
Le concept a un potentiel de dingue, mais sa mise en œuvre beaucoup moins. Un commentaire ici a comparé l’esthétique du film à celle de “Everything Everywhere All at Once”, et je dirais qu’il intègre également des éléments du “Lapin Blanc” d’Alice au pays des merveilles, de The Matrix ou tout simplement d’un épisode de Black Mirror. En fait, Sam Rockwell est magistral comme d’habitude. Son interprétation est géniale, mais tout le reste est bien en dessous, voire trop. Ou déjà vu. Certaines scènes sortent toutefois du lot mais elles sont au nombre de 2, 3 et il faut se farcir des passages plus longs entre les deux. Ce film plaira définitivement à tous ceux qui pensent que l’on vit dans une simulation.