Good Luck Have Fun Don't Die
Note moyenne
3,7
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87 critiques spectateurs

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Cinememories

600 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2026
"Le dispositif narratif de Good Luck, Have Fun, Don’t Die est plus subtil qu’il n’y paraît. Le film ne joue pas sur la répétition des boucles temporelles pour créer un vertige à la Un jour sans fin, il ne cherche pas non plus à faire peser le compte à rebours de cette 117e et possible ultime tentative. L’urgence est posée, énoncée, mais rarement ressentie. Ce choix structurel, de rester ancré dans ce présent de dernière chance sans en faire véritablement sentir le poids, est à la fois une limite et une intention. Ce qui importe moins ici, c’est le chronomètre que ce qu’on a laissé s’installer avant qu’il commence à tourner."

"Pour raconter cette transition vers l’apocalypse, Verbinski opte pour une série de flashbacks qui dévoilent peu à peu la dérive discrète d’une société occidentale reposant entièrement sur le numérique et l’hyperconnexion. Ces séquences fonctionnent comme de mini-épisodes à la Black Mirror, chacun décortiquant une facette de notre dépendance technologique, y compris dans les moments les plus intimes, comme le deuil. C’est là que le film est le plus juste, parce qu’il ne se contente pas de montrer des gens qui scrollent bêtement : il montre comment la technologie s’est glissée dans les failles émotionnelles, presque par sollicitude, avant de les creuser davantage. Le problème, c’est que ces parenthèses cassent régulièrement le rythme d’une intrigue survoltée pour se replier sur elles-mêmes, diluant la tension au moment où le film devrait l’accumuler et l’amplifier."

"L’intelligence artificielle antagoniste, elle, n’a rien de la froideur calculatrice d’un HAL 9000. [...] C’est un reflet déformé de l’humanité plutôt qu’un bourreau venu d’ailleurs, et c’est là que la référence à Romero et La Nuit des morts-vivants prend tout son sens : le danger vient de l’intérieur, il porte notre visage. L’apocalypse n’est donc pas une invasion, c’est une capitulation progressive, consentie, qui démarre dès le plus jeune âge."

"C’est pourtant ici que Good Luck, Have Fun, Don’t Die bute sur ses propres limites. Le film prend le risque de ressembler à un cinéma de boomer qui réprimande la Gen Z et son usage abusif des téléphones portables. Un regard légèrement surplombant qui pointe les usagers sans interroger le système qui les a fabriqués, qui charge les victimes sans vraiment désigner les corporations avides de profit qui ont inventé cette dépendance. Il s’en sort à moitié, grâce à une autodérision suffisante pour ne pas se laisser réduire à une leçon de morale. Ce qui le sauve, c’est son ton, pas son courage."

"Il reste que le mot d’ordre du film — changer le futur — résonne, même imparfaitement. Verbinski réussit à proposer une aventure ludique sur notre présent qui nous échappe plus vite qu’on ne le pense. Le temps défile et est souvent gaspillé, à commencer par ce consentement silencieux à une déconnexion émotionnelle dans un monde hyperconnecté. À notre manière de scroller sans arrêt, on peut finalement y voir la vraie boucle temporelle du film. Non pas celle que Sam Rockwell cherche désespérément à briser, mais celle dans laquelle nous nous sommes enfermés nous-mêmes, sans qu’on nous ait forcé la main."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
gunbuster

434 abonnés 1 681 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 avril 2026
Dès la bande-annonce, je dois avouer que j’avais envie d’aller le voir le film pour son côté non-consensuel, où aucun des auteurs du film n’ont pas eut à répondre à des responsables marketing ou à des pontes de grands studios.

Le film reprends un certain nombre d’archétype, de concepts déjà utilisés, mais sans jamais les copier ni en faire l’étalage d’idées. Ici chaque idée est cohérente avec le reste du film.

Par exemple, on passe d’un discours pour sauver le monde à un discours ‘finalement, vous allez probablement tous y passer, mais après tout, la vie est courte, alors pourquoi pas? ».

Idem pour le fait de fuir une menace dans un premier pour ensuite passer à une confrontation.

On pense au Visiteur du Futur, Terminator (1984), WarGames (1983), Le Cobaye (1992), Matrix (1999).

Mais le côté lunaire et déjanté du protagoniste et les visions d’enfer auxquels sont soumis notre groupe de héros rappelle la folie chaotique d’un Terry Gilliam (Les Aventures du baron de Münchausen, L’Armée des 12 singes, Brazil).

J’aime que le « sauveur » sache autant de choses tout en ignorant à peu près tout, ce qui lui donne du relief tantôt étant fascinant, tantôt vu comme le fou du bus.

Le film joue à fond sur l’aspect fictionnel de l’aventure, on ne sait jamais si l’histoire racontée se passe réellement, se produit dans un métavers ou le fruit de l’imagination du protagoniste.

Sam Rockwell est parfait dans ce rôle de prophète-sauveur venu du futur, tantôt sérieux, tantôt comique.

L’actrice Haley Lu Richardson tire son épingle du jeu, jouant un personnage paumé, sombre, suicidaire qui considère toute cette aventure comme une manière de quitter sa vie catastrophique.

Le reste du casting est correct : Juno Temple, Michael Pena et Zazie Beetz, chacun sachant contrebalancer l’humeur des autres, et faire avancer la situation.

Comme pour les films de Katsuhiro Ôtomo, le final se veut spoiler: une confrontation gargantuesque avec l’
. Mais la malice du scénariste réserve quelques surprises.

Ce film est tout ce que j’apprécie dans le cinéma : une prise de risque artistique, une maîtrise stylistique, un jeu d’acteur solide, de l’humour, des critiques acerbes sur les dérives de la technologie et la paresse, facilité et simplicité d’esprit résultant de tous ces récents bouleversements sociétaux.

Une œuvre qui n’est pas pensé comme un « produit » mais comme l’achèvement d’une démarche artistique, sans ambitions commerciales particulières.

Si vous avez aimez, vous pouvez voir sur le même sujet l’excellente Mrs. Davis (2023) de Damon Lindelof.
GyzmoCA

304 abonnés 2 648 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 avril 2026
Avec Good Luck, Have Fun, Don’t Die, Gore Verbinski propose un objet filmique assez inclassable. Derrière son voyage dans le futur, le film agit surtout comme un avertissement sur notre présent : dépendance aux écrans, dérives de l’IA, omniprésence des réseaux sociaux et fuite dans la réalité virtuelle.

L’intention est claire et plutôt louable, mais la narration peine à suivre. Le récit est souvent décousu, parfois même difficile à comprendre, ce qui empêche une vraie immersion. On sent une influence évidente de Terry Gilliam dans cette approche chaotique et imaginative, mais sans jamais atteindre la même folie maîtrisée ni la magie visuelle.

Heureusement, Sam Rockwell apporte une vraie plus-value. Sa performance donne du relief à l’ensemble et maintient l’intérêt même lorsque le film se perd dans ses propres idées.

Au final, c’est une œuvre intrigante, audacieuse, mais trop désordonnée pour marquer durablement. Une curiosité qui mérite d’être découverte, même si elle risque de diviser et de laisser beaucoup de spectateurs sur le bord du chemin.
Vinz1
Vinz1

277 abonnés 2 853 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mai 2026
Dix ans après son très bon "A cure for life", Gore Verbinski revient avec un projet aussi ambitieux que foutraque. Sorte de mélange entre "Un jour sans fin" et "Ready player one", sa dernière oeuvre narre les aventures d'un marginal débarquant dans un diner en prétendant venir du futur et que certains clients vont l'aider à sauver le monde ! S'en suivront alors des aventures aussi invraisemblables que décousues entrecoupées par les portraits de certains protagonistes. Si le ton est parfois cocasse malgré un sujet sérieux (les dangers de l'IA et l'omniprésence des téléphones dans nos vies), que les acteurs sont bons, on pourra toutefois regretter l'aspect trop fouillis de l'ensemble malgré une fin qui, pour une fois, change du tout venant habituel.
Le D.
Le D.

253 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2026
"Good luck, Have fun, Don't Die" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est simple mais efficace. Le suspense est intéressant, les personnages sont attachants et les effets spéciaux sont plutôt réussis. Par contre j'aurais sûrement préféré voir une autre mise en scène.
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

240 abonnés 2 473 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
Ce film hollywoodien indépendant, par son petit budget, est complètement foutraque mais j’ai aimé ça ! On ne sait pas où le film va mais il y va bien et il y a de nombreuses très bonnes idées. Son montage, à base de flash-backs, permet de rassembler les pièces de ce puzzle peu commun. Il est très critique envers la société actuelle, accro à son smartphone (mais pas que, car les tueries de masse par arme à feu en établissement scolaire et l’Intelligence Artificielle en prennent pour leur grade !) et, même si c’est exagéré à dessein, on n’est finalement pas si loin de la réalité. C’est un film qui sort des sentiers battus et qui fait du bien quand on a, comme moi, vu trop de films sans idées neuves.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

234 abonnés 1 518 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mai 2026
Un homme venu du futur monte une petite équipe pour empêcher la création d’une IA dévastatrice pour l’humanité.
Cela fait déjà plusieurs années que le cinéma s’empare de cette problématique. Pour l’instant tout le monde se satisfait de Chat GPT mais qu’adviendra t’il lorsque les IA se passeront de l’homme?
Une question existentielle et métaphysique pour une réalisation agréable mais sans surprise. Les petites séquences présentant les personnages sont â elles seules des mini-Black Mirror et ont plus d’intérêt que l’ensemble.
tupper
tupper

198 abonnés 1 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 avril 2026
Good Luck, Have Fun, Don't Die, est une proposition singulière qui s'inscrit pile dans la lignée d'un épisode de Black Mirror.
C'est un film résolument pessimiste sur notre rapport à la technologie, mais il parvient à rester bourré d'humour grâce à des dialogues percutants et des personnages forts, portés par un casting solide. La photo très travaillée offre une vraie identité visuelle et de belles idées de mise en scène compensent un manque de budget évident trahis par certains effets spéciaux un peu "cheap". Un divertissement grinçant qui, malgré ses défauts et ses longueurs fait mouche.
Artriste
Artriste

190 abonnés 2 403 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2026
Comédie de science-fiction réalisée par Gore Verbinski, Good Luck, Have Fun, Don't Die est un très bon film. L'histoire nous fait suivre un homme à l'apparence d'un sans domicile fixe qui, à 22h10, entre avec fracas dans un restaurant de Los Angeles en annonçant venir du futur pour sauver le monde. Pour ce faire, il a besoin de volontaires qu'il va contraindre à accepter en menaçant de faire exploser des explosifs qu'il porte sur lui. Il dit que c'est la 117ème tentative et sa connaissance des clients en persuade certains. C'est ainsi que six d'entre eux acceptent bon gré mal gré de se joindre à lui. Le groupe tente alors de s'échapper de l'établissement désormais encerclé par les forces de l'ordre. Ce scénario s'avère aussi réjouissant qu’intéressant à visionner tout du long de sa durée d'un peu plus de deux heures. Ce synopsis n'est que le point de départ d'une intrigue surprenante et imprévisible, très bien écrite. Tout du long de leur mission, on a le droit à des flashbacks nous montrant le quotidien et le passé de certains membres du groupe, ce qui est malin et pertinent. L'enjeu est majeur et le récit traite avec intelligence de thématiques très actuelles, à savoir l'intelligence artificielle et la dépendance aux technologies et aux écrans. On assiste à des scènes de lobotomisation dérangeantes car elles nous renvoient en pleine face notre propre reflet. Certaines histoires sont particulièrement perturbantes car il s'agit d'une dystopie que le futur semble réellement nous réserver. En cela, le métrage questionne et pousse à la réflexion, ce qui est fortement appréciable. Le ton se veut lui léger avec un humour noir et sarcastique fonctionnant parfaitement puisqu'il fait autant rire que mettre mal à l'aise face à des situations absurdes car poussées à l'extrême. L'ensemble est porté par des personnages auxquels on finit par s'attacher grâce à ce procédé les développant. Des rôles très bien interprétés, à commencer par celui incarné par Sam Rockwell en homme du futur extravagant. Le reste de la distribution comprend Haley Lu Richardson, Michael Peña, Zazie Beetz, Asim Chaudhry, Tom Taylor ou encore Juno Temple. Tous ces individus entretiennent des rapports basés sur l'entraide et l'incompréhension face à cette révélation. Des échanges soutenus par des dialogues amusants. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain se veut de bonne facture. Sa mise en scène est immersive et efficace, sans être particulièrement sophistiquée. Elle évolue dans des décors sans véritable personnalité. L'étalonnage est lui assez terne afin de coller au propos. Ce visuel manquant d'une véritable atmosphère esthétique est accompagné par une bande originale aux compositions s'accordant bien avec l'action et les images, sans pour autant être impactantes ni mémorables. Reste une fin à la hauteur du reste de la narration venant ainsi mettre un terme à Good Luck, Have Fun, Don't Die qui, en conclusion, est un long-métrage méritant grandement d'être découvert tant il fait passer un bon moment tout en interrogeant sur la condition humaine.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

186 abonnés 2 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2026
Un film déjanté, hyper bien écrit, qui réserve son lot de surprises. Une belle réussite de la part de e Gore Verbinski.
capirex
capirex

194 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2026
Très intéressant film de Gore Verbinski explosif et bien barré qu'on peut voir comme une une satire en réponse à la menace que fait peser l’IA sur l’Industrie Cinématographique ! En même temps je ne peux m'empêcher de penser que le réalisateur a de sérieuses angoisses concernant les Nouvelles Technologies !
Diabloxrt
Diabloxrt

87 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 avril 2026
"Good Luck Have Fun Don't Die" est probablement l'un des films les plus barrés que j'ai pu voir dernièrement. Nous offrant enfin le retour de Gore Verbinski derrière la caméra, le long-métrage est évidemment loin d'être l'un des gros blockbusters qu'il avait su proposer à l'époque. Ici, même si le tout baigne dans un esprit de science-fiction, nous sommes bien plus proches d'une proposition atypique et singulière. Et honnêtement, face à ce genre de concept, il est franchement difficile de rester stoïque. Lorsque vous allez ressortir de votre visionnage, vous aurez logiquement un avis très tranché, car le film va clairement vous faire réagir. Personnellement, j'ai vraiment ressenti l'expérience qu'il voulait nous faire vivre, sans pour autant la trouver parfaite. On est bien sur une proposition loufoque, on contemple donc la myriade d'idées qu'elle contient, même si toutes ne nous parlent pas. La première singularité du long-métrage est évidemment son univers, très barré, et même difficilement compréhensible par moments. À mon sens, ce premier point représente totalement le film, à savoir que l'idée amène à plein de bonnes choses, mais qu'elle est aussi très bancale. Ici, l'écriture utilise cet univers pour aborder des thématiques actuelles, via une utilisation incontrôlée des écrans. Sur le papier, ça a l'air intéressant, mais le scénario ne choisit jamais d'utiliser ce thème pour en faire quelque chose de sérieux. Dans la globalité, on a du mal à comprendre comment le monde a pu en arriver là, l'histoire laissant énormément de zones de floues. On comprend alors rapidement que le but du script n'est pas de dénoncer, et cela pourra en décevoir certains, mais bien plus d'utiliser cette base pour quelque chose d'autre. Et donc, grâce à cela, le film se présente comme une proposition de science-fiction, mélangée à un film de zombie, tout en étant dans un ton léger rappelant une comédie. En matière de genre, le tout est donc très large, le projet ayant une identité franchement déroutante. Et comme je l'ai dit, même si la base n'est donc pas sujette à réflexion, elle fournit un ensemble si riche qu'il est difficile de ne pas s'amuser face à toutes ces idées. Personnellement, j'ai adoré des séquences comme spoiler: la marée de zombies d'adolescents ou le concept très glauque du clone des enfants décédées.
Grâce à cela, le film se créait une atmosphère de malaise, et on se retrouve à se demander s'il faut rire de cela ou en avoir peur. Le mélange est donc intéressant, en plus d'être porté par une bonne panoplie d'acteurs. Évidemment, il est difficile de ne pas citer Sam Rockwell, qui est vraiment en mode Jack Sparrow par instants. Mais j'ai aussi beaucoup apprécié Juno Temple, qui est probablement l'élément le plus émotionnel du film. En soi, le projet est donc une proposition très barrée, qui assume son parti-pris d'avoir de gros problèmes de scénario, pour offrir un divertissement déjanté. Malheureusement, j'ai quand même une dernière chose à pointer du doigt avant de conclure, et c'est ce qui empêche l'ensemble d'être réellement prenant selon moi. Même si le scénario est construit de manière linéaire, il y aura de nombreux flashbacks pour présenter nos personnages un peu plus en profondeur, ce qui est une bonne chose sur le papier. Maintenant, cela amène à plusieurs soucis assez dérangeants. Déjà, cette construction finit par drastiquement ralentir le rythme, et les 2 heures peuvent vraiment paraître longues à certains instants. Mais enfin, même si on plonge un peu plus en profondeur dans la vie de nos personnages, cela ne suffit clairement pas à les rendre suffisamment forts. Finalement, chaque flashback nous apparaît bien plus comme une idée sortie tout droit d'un court-métrage, et qui sert donc à renforcer les thématiques de l'univers, que comme un réel développement d'ensemble. Ces moments paraissent un peu trop à côté de l'histoire de base, et ils sont surtout divertissants par leur concept, pas forcément pour ce que cela raconte des personnages. On a clairement la sensation que c'est l'univers qui porte les héros, et pas l'inverse. Par conséquent, si le retour de Gore Verbinski me fait plaisir, il est très imparfait. Le film est une proposition remplie de défauts, et qui s'avère même frustrante par instants. Pourtant, j'ai beaucoup de sympathies pour celui-ci, car on sent vraiment qu'il y avait une envie avec cet univers. L'ensemble déborde d'idées, et il vaut parfois mieux en avoir trop que pas assez, ce sera toujours bien plus respectable. Pour conclure, un projet déroutant.
Legid
Legid

45 abonnés 768 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2026
Cela faisait dix ans que Gore Verbinski, n’avait pas proposé de nouveau film. Son dernier film « A cure for life » avait pas mal de qualités mais ne m’avait totalement pas convaincu.
Pour ce retour, le réalisateur s’essaye à la science-fiction avec un scénario original.
Et c’est une belle réussite !
Le film brasse l’anticipation, la critique acerbe des excès de la technologie actuelle tout en n’oubliant une dose d’humour bien senti. Les alertes sur les méfaits des réseaux sociaux et l’IA n’ont jamais été proposé de façon aussi frontale dans un blockbuster et cela ne rend le film que plus réjouissant.
Toujours aussi performant derrière la caméra, Gore verbinski, propose une réalisation rythmée, fluide et sans temps mort.
« Good Luck, Have Fun, Don’t Die » est un blockbuster divertissant, intelligent et original.
Note : 15/20
The CritizMan
The CritizMan

65 abonnés 315 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2026
Avec Good Luck, Have Fun, Don’t Die, Gore Verbinski livre un film franchement fun, porté par un scénario et des personnages complètement surréalistes mais assumés jusqu’au bout, ce qui donne au projet une vraie identité et un côté rafraîchissant. Ça part dans tous les sens, mais c’est justement là que ça fonctionne le mieux. Le dernier acte s’étire un peu et perd légèrement en efficacité, sans pour autant gâcher l’expérience — on a clairement vu bien pire.
Pierre842
Pierre842

44 abonnés 497 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2026
C’était un bon film où on suit un homme venu du futur pour sauver le monde de la dominance de l’IA. Des thèmes qui sont d'actualité avec notre utilisation abusive des réseaux sociaux et maintenant de l’IA.
Ça se moque de notre consommation de cette technologie.
Le fait d’avoir en sorte les origines des personnages était bien de voir. De mieux les comprendre. Le casting était d'une grande qualité.
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