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elsa vanhooland
10 critiques
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5,0
Publiée le 25 septembre 2026
J'ai regardé ce film sans attente. Quelle bonne surprise ! Ce film mêle science fiction,humour et décalage de manière très équilibré. Le jeu d'acteur est très convaincant. Le scénario bien ficelé même si certains passages sont pré vous aimez les films un peu décalé allez y good l
Nous retrouverons pour son deuxième film sortie en 2026, Zazie Beetz (they will kill you) qui tiens son rôle dans une comédie épouvante qui lui va bien. Mis en avant, Sam Rockwell dans un rôle qui lui va plutôt bien. De quoi passer un bon moment entre amis. La réalisation de Verbinski reste dans la même ligné que celle de Sokolov
Excellent et flippant car pas loin de la vérité qui nous attend. Nous sommes déjà sur ce bon horrible chemin. Les jeunes tous le nez dans le téléphone pendant les cours. Les casques virtuels. Les jeunes qui tuent d autres jeunes Les clones En fait ce sont une série de faits divers réels qu il a emplifies tout simplement L IA qui gouverne les êtres humains. Une fausse réalité . Plus qu un pas à sauter Et hop on y est J ai aimé ce film qui nous prévient de notre futur proche. Aie aie.....
Un scénario original, de très bonnes idées mais trop de tout, une fin bâclée à mon sens. Dommage c’est un bon film qui aurait pu être excellent. Probabilité un candidat aux oscars pour le meilleur scénario.
Si vous regardez ça sans réfléchir ni ce qu'il en retourne de l'histoire de ce film, ok pourquoi pas... ça bouge, il y a des effets spéciaux et on est content. Si vous comprenez vraiment ce qu'il en est, et je ne suis pas certain les spectateurs essaient vraiment sur ce film, franchement vous allez être déçu je pense. Moi j'ai eu l'impression d'avoir perdu deux heures parce qu'on m'a pris pour un C**. Puis franchement c'est pas fou en plus, même si on mets de côté le fiasco du scénar.
Un film qui si il est delirant comme l'enfant de Brazil et de Terminator, n'en reste pas moins porteur de sombres avertissements sur la devolution de notre société.
Vraiment pas mal ce film, pas un chef d’œuvre, mais très sympathique. De la science fiction décalée à visionner avec légèreté. Acteurs bons, histoire prenante, humour bien géré, pas une révolution mais un film agréable.
Wow !!! Attention film culte en devenir pour tout quadra élevé aux chef d’œuvres de nos adolescences. Film hommage à Matrix (spoiler: matrice alterantive ), fight club (spoiler: les placements pubs et autre critique de société ), terminator (spoiler: revenir buter la source ), l’effet papillon (spoiler: changer des détails et recommencer ), toy story (spoiler: la scene des jouets ), looper (spoiler: l’enfant à priori inoffensif ), the faculty (spoiler: les ado zombies ), ready player one (spoiler: préférer la réalité virtuelle ) Shaun of the spoiler: dead (spoiler: le côté équipé de bras cassé, l’humour anglais parfait ), ghostbuster (spoiler: les placements pubs et autre critique de société0 ), sucker punch (spoiler: les placements pubs et autre critique de société1 ) et tant d’autres.. un episode de black mirror sous acide multicolore au vitriol sur les réseaux sociaux, les dérives technologiques, l’esthétique de Gore verbinski est impeccable, la narration est maîtrisée, l’histoire est folle mais pas tant que ça. Il comporte ses petits défauts, des petits creux de rythmes ou des oublis de précisions sur les personnages. Je ne m’attendais à rien, j’en sors exceptionnellement ravi . Merci Msieur Verbinski !
Je ne vais pas spoilers le film, juste une synthèse rapide. Le film est vraiment top, une pépite du genre, un mélange des genres sf comédie psychédélique. A voir absolument si vous aimez le burlesque.
Un mix fainéant entre Everything everywhere all at once et Black mirror . Je m'attendais à tellement mieux . C'est toujours un plaisir de revoir Sam Rockwell , Juno Temple... Je peux pas être objectif , elle est sublime . Je souhaite à Gore Verbinsky de retrouver l'envie de faire de vrai films originaux au lieu de nous pondre un gloubiboulga mashup de tout ce qui a fonctionné l'année précédente . Une pure arnaque .
Incroyable, dès les premieres minutes j'ai su que j'étais devant un chef-d'œuvre. Si vous lisez mon commentaire et que vous venez du futur vous savez où me trouver.
Un soir, dans un diner de Los Angeles, un homme étrange débarque de nulle part avec un détonateur à la main et affirme venir du futur. C’est la 117ème fois qu’il remonte le temps pour sauver l’humanité d’une apocalypse déclenchée par une IA…
La traversée du désert de Gore Verbinski semble enfin avoir pris fin, près d’une décennie après son dernier film (A Cure for Life - 2017), le voilà de retour avec une comédie science-fictionnelle (ou plutôt, une satire) WTF et foutrement bordélique qui critique ouvertement les travers de notre société spoiler: (les fusillades de masse dans le milieu scolaire (américain), les dérives de l’IA et l’abrutissement de la population (surtout la "Gen Z") à travers leur addiction aux écrans / smartphones) .
Sur le papier, l’idée était intéressante, mais le résultat est profondément indigeste à tel point que j’avais la désagréable sensation d’assister au même gros délire qu’était Everything Everywhere All at Once (2022) de Daniel Kwan et Daniel Scheinert, à savoir un high-concept épuisant, foutraque et excessif (pêle-mêle, il y est question de voyage spatio-temporelle, d’un gamin cloné, d’ados zombies, d’une fille allergique aux appareils électroniques et au wifi, d’un "chat centaure" qui pisse des paillettes, …).
Good Luck Have Fun Don't Die (2026) se veut volontairement absurde et rocambolesque, sauf qu’à force de partir dans tous les sens, ça devient rapidement assommant de suivre ces protagonistes s’évertuer à aller d’un point A à un point B et ce, sans le moindre intérêt (le bouzin fait plus de 2h tout de même). Hormis l’excellente interprétation de Sam Rockwell, le film s’oubliera aussitôt.
Un homme hirsute vêtu de haillons fait irruption dans un banal diner américain à 22h10 tapantes. Il prétend venir du futur et avoir pour mission d'éviter qu'un geek qui habite à quelques blocs de là crée une IA qui détruira l'humanité. Menaçant de faire exploser sa ceinture d'explosifs, il kidnappe six clients pour l'assister dans sa tâche.
Gore Verbinski était l'un des réalisateurs les plus côtés des années 200 à Hollywood. Révélé en 2001 par "Le Mexicain", avec Brad Pitt et Julia Roberts et le remake de "The Ring" en 2002, il dirigea en 2003 "Pirate des Caraïbes" puis en 2006 et 2007 ses suites dispensables. Après l'échec d'"A Cure for Life" en 2016, il a connu une longue traversée du désert dont il n'est pas sûr que l'échec de "Good Luck Have Fun Don't Die" aux Etats-Unis (pour un budget de vingt millions de dollars, il n'a fait que quatre millions de dollars de recettes au bout d’un mois d’exploitation) lui permette de sortir.
Ce film original n'a pas réussi à trouver son public. Gorgé de références cinéphiles ("Retour vers le Futur", "Un monde sans fin", "Terminator", "Matrix", "Chucky", "Black Mirror"...) qui leur seraient passés par-dessus la tête, il n'a pas attiré les plus jeunes. Il n'a pas attiré non plus les plus âgés que son pitch SF a rebuté. Le cœur de cible : des adulescents geek de 20-30 ans qui étaient largement majoritaires dans la salle où je l'ai vu hier.
Pourtant ce film au titre improbable (mais depuis qu'"Everything Everywhere All at Once" a décroché l'Oscar en 2023, tout est concevable) mérite le détour. À "Retour vers le Futur", il emprunte son personnage principal de savant fou qui voyage dans le temps. D'"Un jour sans fin", il reprend le thème hilarant de la répétition perpétuelle d'une boucle temporelle dont le héros teste toutes les alternatives. Comme dans T"erminator", l'histoire est celle d'un apocalypse à venir que seul un retour dans le passé permettra d'éviter. L'hypothèse d'un monde factice tout entier manipulé par une intelligence supérieure est copiée de "Matrix". On reconnaît la figure monstrueuse de la poupée de "Chucky". Enfin, les flashbacks qui décrivent le passé de chacun des membres du groupe rappellent les courtes histoires de "Black Mirror".
"Good Luck Have Fun Don't Die" menace de crouler sous le poids de ces encombrantes références. D'autant que son message sous-jacent - les nouvelles technologies sont dangereuses - n'a rien de bien original et est passablement simpliste. Il aurait gagné à être écourté d'une demi-heure. Sa fin n'en finit plus. Il part dans un grand n'importe quoi new age façon "2001, Odyssée de l'espace", inutilement bavard et désespérément poussif.