Note moyenne
3,8
23 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Paris Match
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Positif
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Konbini
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Quelque chose d’une plénitude abstraite émane des "Feux sauvages", une radicalité généreuse, foudroyante d’inventivité.
Ouest France
La mise en scène de Jia Zhangke n’affirme rien, cherche toujours à saisir l’indicible. Un regard, une hésitation, une reconnaissance, un mot ont le pouvoir de tout bousculer.
Abus de Ciné
Une histoire dans laquelle on s’enfonce comme dans un rêve, celui auquel on ne comprend tout d’abord rien avant d’en décoder le sens profond. Une histoire de solitudes, où l’on regarde les machines avec un œil tendre, car elles font plus attention à nous que d’autres êtres humains, une histoire qui parle de la Chine et des changements qui s’opèrent dans la société, une histoire de cinéma.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les Feux sauvages est un film-agrégat, une œuvre d’assemblage, composite collage d’images des précédents films de son auteur et d’images qu’il a tournées au fil des années. Cette hybridation donne sa singularité au film, ni exact documentaire, ni vraie fiction
L'Humanité
Portée par la détermination de Qiaoqiao, un personnage déjà vu dans Still Life et les Éternels, ce film composite et hypnotique est aussi un voyage à l’intérieur de l’œuvre du cinéaste.
L'Obs
C’est beau, envoûtant, aussi triste qu’inquiétant.
Le Dauphiné Libéré
Dans les pas de sa femme et muse, Zhao Tao, Jia Zhangke raconte près d’un quart de siècle de la vie d’un personnage d’amoureuse et par extension celui d’une actrice qu’il n’a cessé de filmer.
Le Monde
Conceptuel et vibrant. Elégiaque et intemporel.
Le Point
Une épopée passionnante.
Les Echos
Un film complexe, poétique et politique, indispensable pour qui suit le travail du cinéaste chinois.
Les Fiches du Cinéma
Jia Zhang-ke revisite vingt ans de son pays et de son cinéma, et signe une merveille de mise en scène et de montage.
Libération
C’est bel et bien une prouesse d’orchestrer des éléments de films tombés au montage pour recomposer une nouvelle chronologie en forme d’anamnèse expérimentale qui parvient à nouer ensemble comme rarement le destin du couple et celui du pays tout entier.
Paris Match
Le réalisateur chinois Jia Zhang-ke revisite vingt ans d’histoire chinoise et son propre cinéma, tout en offrant un écrin magnifique à son actrice, Zhao Tao.
Positif
Injustement oublié du palmarès cannois, "Les Feux sauvages" refait briller le regard aiguisé du grand Jia Zhang-ke sur son pays.
Première
Le cinéma de Jia Zhangke a la faculté magique de se régénérer sans cesse et certaines séquences de Feux sauvages proviennent directement de ses films antérieurs (A Touch of Sin, Les Eternels…). Au centre du cadre la Chine mais aussi Zaho Tao, la muse qui arpente l’espace et le temps avec une douceur souveraine.
Télérama
Davantage qu’une reformulation de son travail antérieur, Jia Zhang-ke en offre, finalement, une réinvention. Lorsqu’il aborde une période inédite dans son œuvre de fiction, ces cinq dernières années, le réalisateur subjugue par la puissance critique et subtilement humoristique de ses images.
Cahiers du Cinéma
Les Feux sauvages, plutôt qu’un film nouveau, extirpe de l’oubli une sorte de film […] qui attendrait d’être sauvé et regardé.
Critikat.com
Pris dans son ensemble, Les Feux sauvages se présente comme un objet flottant : sur un bateau ou dans un train, les personnages, comme le cinéaste, se laissent porter par la dynamique d’un voyage à travers les souvenirs.
Konbini
Si le récit sur deux décennies impressionne dans son portrait d'une Chine en mutation, l'émotion qui s'est toujours dégagé des films de son auteur se fait plus discrète ici.
La Tribune Dimanche
Le cinéaste révèle sans fard et avec constance la société chinoise telle qu'elle avance inexorablement.
La Voix du Nord
En compétition au dernier Festival de Cannes, cet autoportrait discret se greffe à la peinture pointilliste d’un pays en mutation. Quasiment pas de dialogues. La magie peut opérer. Pas complètement chez nous, malgré des séquences envoûtantes.
Télé Loisirs
Errance hypnotique, ce drame, parfois difficile à suivre, mais très joliment mis en scène, offre surtout l'occasion étonnante de voir l'évolution de la Chine sur deux décennies.
aVoir-aLire.com
Une œuvre majestueuse, à laquelle manque une touche émotionnelle.