Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
L'Humanité
par Samuel Gleyze-Esteban
Un film à petite échelle, audacieux et beau.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Dans un nouvel essai formel sidérant tourné avec des enfants de 5 ans, le réalisateur de “P’tit Quinquin” continue d’exploser les cadres du cinéma français.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Dans une fable portée par des enfants de 5 ans, le cinéaste fait de la baie varoise une gigantesque maquette du monde où ses personnages évoluent comme dans un western.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Élodie Tamayo
Dès lors, le film tire parti de l’énergie transgressive, burlesque, de l’école buissonnière. [...] La mise en scène, ébahie par un écosystème où l’enfance fusionne avec le milieu naturel, s’adonne au plaisir de la pure prise de vues, de sons.
Critikat.com
par Josué Morel
Si le cinéma de Bruno Dumont s’est déjà aventuré en dehors du Nord de la France, jamais un décentrage géographique n’avait eu un tel impact sur son esthétique que dans Les Roches rouges.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
En quittant le Nord pour une ville balnéaire de la Côte d’Azur, Bruno Dumont signe un film lumineux et poétique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Guillaume Loison
Là encore, rien de grave : sans jamais mépriser les émois qu’il capture ou stimule, « les Roches rouges » tue dans l’œuf le moindre embryon de sérieux, malicieux de bout en bout.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Dans ce film solaire tourné sur la Côte d’Azur – à découvrir en salles ce mercredi 23 septembre 2026 –, le cinéaste surprend une fois de plus en montrant de tout petits enfants confrontés à leurs premiers émois et épure son cinéma de tout artifice.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le cinéaste entend ainsi capter l’état d’enfance en revisitant des codes d’adultes. [...] Il filme l’enfance comme une grande échappée sous le soleil brûlant, aussi énergique que frondeuse et libre.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Un film plein de lumière…
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Bo. B.
A hauteur d’enfant, profond et ludique, Les Roches rouges témoigne de la capacité intacte du cinéaste à étonner et à donner à penser avec la plus grande des libertés.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Echos
par Chloé Caye
Entre naturalisme et fantastique, le cinéaste alterne brillamment les registres et les visions mémorables. Un film déroutant, à en faire rougir la Côte d'Azur !
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
La nouvelle manière Dumont : toujours aussi électif, toujours aussi alchimiste dans sa façon d’expérimenter à même la glaise, mais empreint d’une immanence solaire qui fait luire d’autant plus fort la subversion d’être soi. Même sport, balles neuves.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
par Eithne O’Neill
Bruno Dumont troque le Nord de ses racines contre une Méditerranée luxuriante et estivale. Le beau cadre et l’humour du récit séduisent autant que l’acuité du regard sur l’enfance impressionne. Le cinéaste à l’originalité légendaire signe un bijou tendre, drôle et émouvant.
Télérama
par Guillemette Odicino
Un “Roméo et Juliette” en miniature d’une beauté fascinante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Bruno Dumont continue d’explorer l’essence de l’âme humaine en enchevêtrant liberté et joie de vivre, amour et amitié, jalousie et rivalité, à hauteur d’enfants.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Malheureusement Bruno Dumont dilue ce potentiel dans une romance mignonnette mais dénuée d’intérêt, sur fond de rivalité amoureuse dont l’intensité ne parvient jamais à décoller. On laissera le reste à l’appréciation du spectateur qui aimera plus ou moins le style si singulier du réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Septième Obsession
par Adrien Valgalier
La cosmogonie se trouve ici enserrée dans une simple crique, se déployant entre Géo (Gê, la Terre), petit bonhomme au bouillonnement tellurique, et une Ève génésiaque chez qui tout semble nouveau, pour finalement se conclure dans un jardin. En restituant le bafouillement de l’enfance, Bruno Dumont procède à un recommencement du monde.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
C’est à la fois doux, tendre, étrange et flottant, par moments jusqu’à l’ennui.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
À défaut de révolutionner son cinéma, l’auteur de La Vie de Jésus le renouvelle, délaisse en grande partie l’humour décalé de ses précédentes livraisons pour signer une œuvre à la fois lumineuse et sombre, qui mise sur les contrastes et recherche constamment la spontanéité.
Première
par Thomas Baurez
Pourtant avec ses Roches rouges, Bruno Dumont, 68 ans, opère un miracle. L’auteur de L’Humanité et du P’tit Quinquin parvient par on ne sait trop quelle magie à se faire sciemment déposséder de son film par des bambins de 5 ans.
La critique complète est disponible sur le site Première
Paris Match
par Yannick Vely
À trop chercher l’épure (...), Bruno Dumont perd la radicalité de son cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
So Film
par Benjamin Cataliotti
Filmés au plus près, les antihéros des Roches rouges sont même, par instants, saisis avec une grâce et un sens pictural dont nombre de films actuels sont dépourvus. Faut-il pour autant applaudir lorsqu’il les pousse jusqu’à la rupture en se délectant de nous mettre mal à l’aise ? Dit autrement : ce n’est pas parce qu’il n’y a que chez Dumont qu’on laisse fleurir de tels castings que le cinéaste peut se permettre de les malmener.
La critique complète est disponible sur le site So Film
L'Humanité
Un film à petite échelle, audacieux et beau.
Les Inrockuptibles
Dans un nouvel essai formel sidérant tourné avec des enfants de 5 ans, le réalisateur de “P’tit Quinquin” continue d’exploser les cadres du cinéma français.
Libération
Dans une fable portée par des enfants de 5 ans, le cinéaste fait de la baie varoise une gigantesque maquette du monde où ses personnages évoluent comme dans un western.
Cahiers du Cinéma
Dès lors, le film tire parti de l’énergie transgressive, burlesque, de l’école buissonnière. [...] La mise en scène, ébahie par un écosystème où l’enfance fusionne avec le milieu naturel, s’adonne au plaisir de la pure prise de vues, de sons.
Critikat.com
Si le cinéma de Bruno Dumont s’est déjà aventuré en dehors du Nord de la France, jamais un décentrage géographique n’avait eu un tel impact sur son esthétique que dans Les Roches rouges.
Franceinfo Culture
En quittant le Nord pour une ville balnéaire de la Côte d’Azur, Bruno Dumont signe un film lumineux et poétique.
L'Obs
Là encore, rien de grave : sans jamais mépriser les émois qu’il capture ou stimule, « les Roches rouges » tue dans l’œuf le moindre embryon de sérieux, malicieux de bout en bout.
La Croix
Dans ce film solaire tourné sur la Côte d’Azur – à découvrir en salles ce mercredi 23 septembre 2026 –, le cinéaste surprend une fois de plus en montrant de tout petits enfants confrontés à leurs premiers émois et épure son cinéma de tout artifice.
La Tribune Dimanche
Le cinéaste entend ainsi capter l’état d’enfance en revisitant des codes d’adultes. [...] Il filme l’enfance comme une grande échappée sous le soleil brûlant, aussi énergique que frondeuse et libre.
La Voix du Nord
Un film plein de lumière…
Le Monde
A hauteur d’enfant, profond et ludique, Les Roches rouges témoigne de la capacité intacte du cinéaste à étonner et à donner à penser avec la plus grande des libertés.
Les Echos
Entre naturalisme et fantastique, le cinéaste alterne brillamment les registres et les visions mémorables. Un film déroutant, à en faire rougir la Côte d'Azur !
Les Fiches du Cinéma
La nouvelle manière Dumont : toujours aussi électif, toujours aussi alchimiste dans sa façon d’expérimenter à même la glaise, mais empreint d’une immanence solaire qui fait luire d’autant plus fort la subversion d’être soi. Même sport, balles neuves.
Positif
Bruno Dumont troque le Nord de ses racines contre une Méditerranée luxuriante et estivale. Le beau cadre et l’humour du récit séduisent autant que l’acuité du regard sur l’enfance impressionne. Le cinéaste à l’originalité légendaire signe un bijou tendre, drôle et émouvant.
Télérama
Un “Roméo et Juliette” en miniature d’une beauté fascinante.
aVoir-aLire.com
Bruno Dumont continue d’explorer l’essence de l’âme humaine en enchevêtrant liberté et joie de vivre, amour et amitié, jalousie et rivalité, à hauteur d’enfants.
Abus de Ciné
Malheureusement Bruno Dumont dilue ce potentiel dans une romance mignonnette mais dénuée d’intérêt, sur fond de rivalité amoureuse dont l’intensité ne parvient jamais à décoller. On laissera le reste à l’appréciation du spectateur qui aimera plus ou moins le style si singulier du réalisateur.
La Septième Obsession
La cosmogonie se trouve ici enserrée dans une simple crique, se déployant entre Géo (Gê, la Terre), petit bonhomme au bouillonnement tellurique, et une Ève génésiaque chez qui tout semble nouveau, pour finalement se conclure dans un jardin. En restituant le bafouillement de l’enfance, Bruno Dumont procède à un recommencement du monde.
Le Dauphiné Libéré
C’est à la fois doux, tendre, étrange et flottant, par moments jusqu’à l’ennui.
Nice-Matin
À défaut de révolutionner son cinéma, l’auteur de La Vie de Jésus le renouvelle, délaisse en grande partie l’humour décalé de ses précédentes livraisons pour signer une œuvre à la fois lumineuse et sombre, qui mise sur les contrastes et recherche constamment la spontanéité.
Première
Pourtant avec ses Roches rouges, Bruno Dumont, 68 ans, opère un miracle. L’auteur de L’Humanité et du P’tit Quinquin parvient par on ne sait trop quelle magie à se faire sciemment déposséder de son film par des bambins de 5 ans.
Paris Match
À trop chercher l’épure (...), Bruno Dumont perd la radicalité de son cinéma.
So Film
Filmés au plus près, les antihéros des Roches rouges sont même, par instants, saisis avec une grâce et un sens pictural dont nombre de films actuels sont dépourvus. Faut-il pour autant applaudir lorsqu’il les pousse jusqu’à la rupture en se délectant de nous mettre mal à l’aise ? Dit autrement : ce n’est pas parce qu’il n’y a que chez Dumont qu’on laisse fleurir de tels castings que le cinéaste peut se permettre de les malmener.