Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
Abus de Ciné
par Mathieu Payan
La magie des deux personnages opère sous nos yeux embués. Les deux comédiennes leur donnent brillamment vie. Mention spéciale à June Squibb, 96 ans, qui est irrésistible entre rires et larmes.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un récit touchant mêlant identité, deuil et mémoire de l’Holocauste.
Elle
par Françoise Delbecq
Émouvant et réussi.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Malgré quelques longueurs, une musique parfois un peu trop présente qui ajoute un pathos inutile à des scènes qui se suffiraient largement à elles-mêmes, ce premier long-métrage de Scarlett Joahnsson, sensible et profond, est une très belle surprise.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Eleanor The Great, lové dans un sentimentalisme confortable, a pour lui une sincérité attachante. Porté par une June Squibb, éclatante, admirable. Le film de Scarlett Johansson est un méli-mélo intergénérationnel de chagrin, de guérison et de rire. C’est un récit simple, sans la moindre prétention, dédié à l’amitié, au deuil, à l’amour et surtout, à la mémoire.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Aussi poignant que cathartique, ce mélodrame séduit par son humilité pour parler de deuil, de courage, de résilience et de solitude.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par R.B.
Avec ce récit qui exprime beaucoup sur la façon dont les survivants de ce génocide doivent composer avec l’absence des leurs qui ont péri dans les camps et avec la culpabilité d’en avoir réchappé, Scarlett Johansson, dont c’est le premier film en tant que réalisatrice, frappe fort : un joli coup d’essai d’une superstar derrière la caméra.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
L'actrice américaine surprend avec son premier film en tant que réalisatrice. Cette tragicomédie sur la mémoire de la Shoah révèle une cinéaste audacieuse.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Libération
par Camille Nevers
Méfiez-vous alors, sous ses apparences de petit film de rien, sucré et tartignolle, de Eleanor The Great. Sous les pastels en bigoudis et les notes de pianos moelleuses, il se passe quelque chose de très simple et de très retors. Le film tend à la plus grande limpidité pour espérer que le spectateur avale son sujet suprêmement immoral.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Le premier film audacieux de Scarlett Johansson en tant que réalisatrice sur la mémoire de la Shoah.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Marie Claire
par Emily Barnett
Une comédie tendre, acerbe et originale.
Ouest France
par Thierry Chèze
June Squibb est exceptionnelle.
Télé 2 semaines
par M.L.
De ce pitch retors, Scarlett Johansson tire, pour sa première réalisation, une comédie réussie, populaire et sensible sur le deuil.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Un joli coup d'essai.
aVoir-aLire.com
par Julien Rocher
Eleanor The Great est un cri feutré, un mélodrame d’une tendresse acide sur le gouffre qu’ouvre la solitude et l’obsession de le combler, quitte à s’y perdre. Scarlett Johansson effleure la douleur comme on caresse une brûlure : avec pudeur et intensité. Et June Squibb, traversée par la grâce, insuffle au film une élévation presque sacrée.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Toutefois, quand se dévoilent certaines blessures derrière cette « usurpation » d’identité, cette comédie joviale révèle son vrai sujet : le tabou du deuil. À 90 ans ou à 20, chacun s’accommode de sa peine, non sans en causer autour. Un drôle de feel good movie.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ecran Large
par Antoine Desrues
Scarlett Johansson ne choisit pas la facilité avec son premier film. Même si l’ensemble souffre d’une fabrication attendue et d’un déroulé aux accents mineurs, "Eleanor the Great" a pour lui son pas de côté touchant pour parler du devoir de mémoire.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Nicolas Schaller
Charmant mais inabouti.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Trop américain par certains aspects, le film embrasse avec délicatesse des thèmes universels comme la fidélité à l’amitié par-delà la mort.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Scarlett Johansson [la réalisatrice] raconte cette histoire à bas bruit, modestement, trop modestement serait-on tenté de dire au regard des enjeux et des questions qu'elle peut soulever.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Constance Jamet
La comédienne passe à la réalisation et signe le portrait émouvant d’une nonagénaire se faisant passer pour une survivante de la Shoah. Un film porté par la formidable June Squibb.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par J. Ma.
Le fond de l’affaire est surtout que la vieille femme et la jeune fille, qui vient de perdre sa mère et ne trouve en son père nul réconfort, se sont trouvées et se dispensent un mutuel réconfort. Cela donne un film naturellement touchant mais par trop émollient pour renverser la table d’une certaine bienséance tant esthétique que morale.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Pour son premier film, Scarlett Johansson ne verse pas dans le drame, mais opte pour une comédie légère, classique, pleine de douceur et de bienveillance pour son personnage, dont elle ne fait pas une vieille dame indigne.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Un premier film à la forme peu inspirée, mais terriblement touchant dans sa déclaration d’amour à la transmission et à l’amitié.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Elsa Pereira
La sensibilité du sujet, l'interprétation déconcertante de naturel de June Squibb, le soin presque wes andersonien apporté à l'image sont irrésistibles.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Sympathique donc… mais aussi assez sage dans son déroulé, plus conventionnel qu'espéré, et sa réalisation proprette. Scarlett Johansson (qui n'apparaît pas dans le film) ne prend en effet aucun risque et se contente de filmer son histoire pour faire passer son message humaniste, quitte à parfois manquer d'audace.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
De l’amitié féminine au rejet des seniors dans la société, de la mémoire meurtrie qu’il ne faut cesser de raconter jusqu’au mensonge qui peut être autant poisson que réparateur, Johansson fait preuve d’une étonnante aisance pour ne jamais perdre le fil de ce canevas compliqué et dangereux.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Pierre Lunn
Reste un premier film respectueux, pensé avec justesse et à hauteur d’humains, jamais condescendant, et porté par un casting attachant. Johansson conduit son dilemme avec tact.
La critique complète est disponible sur le site Première
Version Femina
par Hadrien Machart
Malgré une mise en scène un peu classique, on se laisse éblouir par l’épatante June Squibb et la bouleversante Erin Kellyman. Une jolie surprise.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
On sent que la réalisatrice éprouve beaucoup de tendresse pour cette mythomane inconsciente, en fait brisée par le chagrin. Point n’était besoin d’alourdir la barque avec des sous-intrigues peu crédibles (une émission du père de l’étudiante, vedette de la télé) et une propension inutile à la poussée lacrymale.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Télérama
par Samuel Douhaire
Un sujet passionnant, mais affadi par une overdose de bons sentiments. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
{...] le pathos induit par des situations stéréotypées s’impose sans aucun travail de mise en scène, grâce au ronronnement bien pratique d’un petit piano douceâtre. Ne reste qu’un grand vide où ne résonnent ni le rire ni les larmes.
Abus de Ciné
La magie des deux personnages opère sous nos yeux embués. Les deux comédiennes leur donnent brillamment vie. Mention spéciale à June Squibb, 96 ans, qui est irrésistible entre rires et larmes.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un récit touchant mêlant identité, deuil et mémoire de l’Holocauste.
Elle
Émouvant et réussi.
Franceinfo Culture
Malgré quelques longueurs, une musique parfois un peu trop présente qui ajoute un pathos inutile à des scènes qui se suffiraient largement à elles-mêmes, ce premier long-métrage de Scarlett Joahnsson, sensible et profond, est une très belle surprise.
Le Dauphiné Libéré
Eleanor The Great, lové dans un sentimentalisme confortable, a pour lui une sincérité attachante. Porté par une June Squibb, éclatante, admirable. Le film de Scarlett Johansson est un méli-mélo intergénérationnel de chagrin, de guérison et de rire. C’est un récit simple, sans la moindre prétention, dédié à l’amitié, au deuil, à l’amour et surtout, à la mémoire.
Le Journal du Dimanche
Aussi poignant que cathartique, ce mélodrame séduit par son humilité pour parler de deuil, de courage, de résilience et de solitude.
Le Parisien
Avec ce récit qui exprime beaucoup sur la façon dont les survivants de ce génocide doivent composer avec l’absence des leurs qui ont péri dans les camps et avec la culpabilité d’en avoir réchappé, Scarlett Johansson, dont c’est le premier film en tant que réalisatrice, frappe fort : un joli coup d’essai d’une superstar derrière la caméra.
Les Echos
L'actrice américaine surprend avec son premier film en tant que réalisatrice. Cette tragicomédie sur la mémoire de la Shoah révèle une cinéaste audacieuse.
Libération
Méfiez-vous alors, sous ses apparences de petit film de rien, sucré et tartignolle, de Eleanor The Great. Sous les pastels en bigoudis et les notes de pianos moelleuses, il se passe quelque chose de très simple et de très retors. Le film tend à la plus grande limpidité pour espérer que le spectateur avale son sujet suprêmement immoral.
Marianne
Le premier film audacieux de Scarlett Johansson en tant que réalisatrice sur la mémoire de la Shoah.
Marie Claire
Une comédie tendre, acerbe et originale.
Ouest France
June Squibb est exceptionnelle.
Télé 2 semaines
De ce pitch retors, Scarlett Johansson tire, pour sa première réalisation, une comédie réussie, populaire et sensible sur le deuil.
Télé 7 Jours
Un joli coup d'essai.
aVoir-aLire.com
Eleanor The Great est un cri feutré, un mélodrame d’une tendresse acide sur le gouffre qu’ouvre la solitude et l’obsession de le combler, quitte à s’y perdre. Scarlett Johansson effleure la douleur comme on caresse une brûlure : avec pudeur et intensité. Et June Squibb, traversée par la grâce, insuffle au film une élévation presque sacrée.
CinemaTeaser
Toutefois, quand se dévoilent certaines blessures derrière cette « usurpation » d’identité, cette comédie joviale révèle son vrai sujet : le tabou du deuil. À 90 ans ou à 20, chacun s’accommode de sa peine, non sans en causer autour. Un drôle de feel good movie.
Ecran Large
Scarlett Johansson ne choisit pas la facilité avec son premier film. Même si l’ensemble souffre d’une fabrication attendue et d’un déroulé aux accents mineurs, "Eleanor the Great" a pour lui son pas de côté touchant pour parler du devoir de mémoire.
L'Obs
Charmant mais inabouti.
La Croix
Trop américain par certains aspects, le film embrasse avec délicatesse des thèmes universels comme la fidélité à l’amitié par-delà la mort.
La Tribune Dimanche
Scarlett Johansson [la réalisatrice] raconte cette histoire à bas bruit, modestement, trop modestement serait-on tenté de dire au regard des enjeux et des questions qu'elle peut soulever.
Le Figaro
La comédienne passe à la réalisation et signe le portrait émouvant d’une nonagénaire se faisant passer pour une survivante de la Shoah. Un film porté par la formidable June Squibb.
Le Monde
Le fond de l’affaire est surtout que la vieille femme et la jeune fille, qui vient de perdre sa mère et ne trouve en son père nul réconfort, se sont trouvées et se dispensent un mutuel réconfort. Cela donne un film naturellement touchant mais par trop émollient pour renverser la table d’une certaine bienséance tant esthétique que morale.
Le Point
Pour son premier film, Scarlett Johansson ne verse pas dans le drame, mais opte pour une comédie légère, classique, pleine de douceur et de bienveillance pour son personnage, dont elle ne fait pas une vieille dame indigne.
Les Fiches du Cinéma
Un premier film à la forme peu inspirée, mais terriblement touchant dans sa déclaration d’amour à la transmission et à l’amitié.
Les Inrockuptibles
La sensibilité du sujet, l'interprétation déconcertante de naturel de June Squibb, le soin presque wes andersonien apporté à l'image sont irrésistibles.
Nice-Matin
Sympathique donc… mais aussi assez sage dans son déroulé, plus conventionnel qu'espéré, et sa réalisation proprette. Scarlett Johansson (qui n'apparaît pas dans le film) ne prend en effet aucun risque et se contente de filmer son histoire pour faire passer son message humaniste, quitte à parfois manquer d'audace.
Paris Match
De l’amitié féminine au rejet des seniors dans la société, de la mémoire meurtrie qu’il ne faut cesser de raconter jusqu’au mensonge qui peut être autant poisson que réparateur, Johansson fait preuve d’une étonnante aisance pour ne jamais perdre le fil de ce canevas compliqué et dangereux.
Première
Reste un premier film respectueux, pensé avec justesse et à hauteur d’humains, jamais condescendant, et porté par un casting attachant. Johansson conduit son dilemme avec tact.
Version Femina
Malgré une mise en scène un peu classique, on se laisse éblouir par l’épatante June Squibb et la bouleversante Erin Kellyman. Une jolie surprise.
La Voix du Nord
On sent que la réalisatrice éprouve beaucoup de tendresse pour cette mythomane inconsciente, en fait brisée par le chagrin. Point n’était besoin d’alourdir la barque avec des sous-intrigues peu crédibles (une émission du père de l’étudiante, vedette de la télé) et une propension inutile à la poussée lacrymale.
Télérama
Un sujet passionnant, mais affadi par une overdose de bons sentiments. Dommage.
Cahiers du Cinéma
{...] le pathos induit par des situations stéréotypées s’impose sans aucun travail de mise en scène, grâce au ronronnement bien pratique d’un petit piano douceâtre. Ne reste qu’un grand vide où ne résonnent ni le rire ni les larmes.