Note moyenne
3,5
29 titres de presse
-
Positif
-
20 Minutes
-
Closer
-
Culturopoing.com
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Elle
-
La Tribune Dimanche
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Parisien
-
Les Echos
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Marianne
-
Ouest France
-
Télérama
-
Abus de Ciné
-
Cahiers du Cinéma
-
Franceinfo Culture
-
L'Obs
-
La Croix
-
La Septième Obsession
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
aVoir-aLire.com
-
Le Point
-
Nice-Matin
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
Une merveille de délicatesse et d'humour, qui offre à Blanche Gardin sin meilleur rôle.
20 Minutes
On tombe sous le charme de cette Incroyable Femme des neiges.
Closer
Une dramédie au poil !
Culturopoing.com
Porté avec panache par l'unique et intrépide Blanche Gardin, voici un manifeste salutaire pour ceux qui refusent de rentrer dans le rang. Un cinéma parfois désenchanté, mais toujours enchanteur.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une comédie de montagnes russes, qui ballotte de-ci de-là, avec des hauts et des bas, surtout des bas, des glissades incontrôlées, des pas de côté, et un humour à froid que manie bien Blanche Gardin, sans une once d’ironie.
Elle
Un film attachant dans lequel Blanche Gardin est absolument inuit !
La Tribune Dimanche
Comme à son habitude et pour notre plus grand plaisir, Sébastien Betbeder [le réalisateur] déroule dans L'incroyable Femmes des neiges un récit où se mêlent instants comiques et moments tragiques ou presque.
Le Dauphiné Libéré
Un film miraculeux, qui embarque dans une histoire décalée, sûrement givrée.
Le Figaro
Une dose de métaphysique, juste ce qu’il faut, se glisse entre les images de cette Incroyable Femme des neiges. La gravité, il n’y a pas de mal à ça, surtout quand elle est souriante. Il y a, de surcroît, une certaine poésie. On n’en jette plus.
Le Journal du Dimanche
Entre légèreté et gravité, là encore, le réalisateur fait montre d’autant d’originalité que de tendresse envers son héroïne incarnée par une Blanche Gardin à qui le rôle va comme un gant.
Le Parisien
Entourée de Philippe Katerine, Bastien Bouillon et de comédiens inuits amateurs, Blanche Gardin, à qui ce rôle va comme un gant, livre une interprétation totalement habitée.
Les Echos
Dans cette comédie, Blanche Gardin vit une étrange aventure dans le Jura et au Groenland. Sa prestation est à l'image du film : délirante et émouvante.
Les Inrockuptibles
Le film est un ravissement de chaque instant, une comédie à la fois hilarante et profonde, aussi bien écrite qu’interprétée et qui rappelle le meilleur du cinéma de Judd Apatow.
Libération
Exploratrice larguée et touchante, Blanche Gardin remonte la pente avec ses deux frères Bastien Bouillon et Philippe Katerine. En résulte une comédie de voyage à l’épaisseur poétique inattendue.
Marianne
Une comédie singulière localisée au Jura et au Groenland.
Ouest France
Une énième variation sur le retour aux sources, plus mélancolique que drôle, portée par une humoriste très touchante.
Télérama
Une comédie grinçante et délicate où l’émotion va crescendo.
Abus de Ciné
Porté par une Blanche Gardin relativement sobre, ce décalage entre une femme dans sa propre urgence et un environnement qui ne la comprend pas, fonctionnera aussi dans les deux sens, avec ses deux frères, interprètes par un Philippe Katerine un peu paumé et Bastien Bouillon, une nouvelle fois méconnaissable, lors de séquences impliquant un peu plus la culture inuit.
Cahiers du Cinéma
[...] L’Incroyable Femme des neiges tiendra davantage du post-scriptum métaphysique que de la réactivation d’une veine moraliste montesquienne, proposant en contrechamp la découverte réciproque de deux cultures.
Franceinfo Culture
Si la première partie du film est un peu longue et poussive, la seconde offre de jolies séquences de drôlerie et d'émotion, qui disent la fragilité des êtres, la pudeur des sentiments qui se cachent derrière le tempérament de feu de Coline, enfin en paix dans les paysages du Grand Nord.
L'Obs
Dans cette partition chorale tendue entre tragédie et burlesque étincelle un magistral trio de comédiens.
La Croix
Un beau rôle pour Blanche Gardin qui montre d’autres facettes de son talent d’actrice, entre burlesque et tragique.
La Septième Obsession
Une comédie joyeusement frappadingue dont on sort, bien que l’on ait ri sans cesse, avec une brutale envie de fondre en larmes. Joli coup de revers.
Le Monde
Le film est aussi un portrait de Blanche Gardin – son comique désespéré, la terreur sans doute d’être toujours ramenée au grand blanc de son effarant prénom, ce grand froid qui a produit son intensité, mais dont on ne sait s’il est aujourd’hui son seul problème personnel ou celui de la France tout entière.
Les Fiches du Cinéma
Tel son personnage principal, ce nouveau film de Betbeder retrouve de ses couleurs au Groenland. Dans un portrait anthropologique moderne, fruit d’une rencontre sincère avec ce monde lointain, les Inuits bouleversent comme les blancs magnifiques de l’Arctique.
aVoir-aLire.com
Un récit attachant qui marque une certaine maturité dans le cinéma de Sébastien Betbeder, surtout dans sa seconde partie. Les trois acteurs principaux se meuvent avec bonheur dans le dispositif.
Le Point
Mais le personnage apparaît surchargé d'intentions scénaristiques, à la fois gravement malade, solitaire et aventurière échappée du XIXᵉ siècle… On a du mal à y croire. Restent quelques scènes tournées dans le Grand Nord, empreintes d'une certaine poésie.
Nice-Matin
Le faux rythme de cette Incroyable Femme des Neiges et son ton hésitant entre absurde, fantastique, chronique familiale et cinéma réaliste dans son approche formelle peinent à convaincre malgré donc les présences au générique de Philippe Katerine, Bastien Bouillon et, donc, de Blanche Gardin.
Première
Ça part bien avec des tensions tous azimuts, puis ça s’enlise sur la glace où le récit patine sévèrement.