Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Positif
par Ariane Allard
Une merveille de délicatesse et d'humour, qui offre à Blanche Gardin sin meilleur rôle.
20 Minutes
par Caroline Vié
On tombe sous le charme de cette Incroyable Femme des neiges.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Closer
par J.B.
Une dramédie au poil !
Culturopoing.com
par Xanaé Bove
Porté avec panache par l'unique et intrépide Blanche Gardin, voici un manifeste salutaire pour ceux qui refusent de rentrer dans le rang. Un cinéma parfois désenchanté, mais toujours enchanteur.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une comédie de montagnes russes, qui ballotte de-ci de-là, avec des hauts et des bas, surtout des bas, des glissades incontrôlées, des pas de côté, et un humour à froid que manie bien Blanche Gardin, sans une once d’ironie.
Elle
par Françoise Delbecq
Un film attachant dans lequel Blanche Gardin est absolument inuit !
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Comme à son habitude et pour notre plus grand plaisir, Sébastien Betbeder [le réalisateur] déroule dans L'incroyable Femmes des neiges un récit où se mêlent instants comiques et moments tragiques ou presque.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un film miraculeux, qui embarque dans une histoire décalée, sûrement givrée.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Une dose de métaphysique, juste ce qu’il faut, se glisse entre les images de cette Incroyable Femme des neiges. La gravité, il n’y a pas de mal à ça, surtout quand elle est souriante. Il y a, de surcroît, une certaine poésie. On n’en jette plus.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap.T.
Entre légèreté et gravité, là encore, le réalisateur fait montre d’autant d’originalité que de tendresse envers son héroïne incarnée par une Blanche Gardin à qui le rôle va comme un gant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Catherine Balle
Entourée de Philippe Katerine, Bastien Bouillon et de comédiens inuits amateurs, Blanche Gardin, à qui ce rôle va comme un gant, livre une interprétation totalement habitée.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Dans cette comédie, Blanche Gardin vit une étrange aventure dans le Jura et au Groenland. Sa prestation est à l'image du film : délirante et émouvante.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Le film est un ravissement de chaque instant, une comédie à la fois hilarante et profonde, aussi bien écrite qu’interprétée et qui rappelle le meilleur du cinéma de Judd Apatow.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Exploratrice larguée et touchante, Blanche Gardin remonte la pente avec ses deux frères Bastien Bouillon et Philippe Katerine. En résulte une comédie de voyage à l’épaisseur poétique inattendue.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une comédie singulière localisée au Jura et au Groenland.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par P.V.
Une énième variation sur le retour aux sources, plus mélancolique que drôle, portée par une humoriste très touchante.
Télérama
par Samuel Douhaire
Une comédie grinçante et délicate où l’émotion va crescendo.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Porté par une Blanche Gardin relativement sobre, ce décalage entre une femme dans sa propre urgence et un environnement qui ne la comprend pas, fonctionnera aussi dans les deux sens, avec ses deux frères, interprètes par un Philippe Katerine un peu paumé et Bastien Bouillon, une nouvelle fois méconnaissable, lors de séquences impliquant un peu plus la culture inuit.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
[...] L’Incroyable Femme des neiges tiendra davantage du post-scriptum métaphysique que de la réactivation d’une veine moraliste montesquienne, proposant en contrechamp la découverte réciproque de deux cultures.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Si la première partie du film est un peu longue et poussive, la seconde offre de jolies séquences de drôlerie et d'émotion, qui disent la fragilité des êtres, la pudeur des sentiments qui se cachent derrière le tempérament de feu de Coline, enfin en paix dans les paysages du Grand Nord.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans cette partition chorale tendue entre tragédie et burlesque étincelle un magistral trio de comédiens.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Un beau rôle pour Blanche Gardin qui montre d’autres facettes de son talent d’actrice, entre burlesque et tragique.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Une comédie joyeusement frappadingue dont on sort, bien que l’on ait ri sans cesse, avec une brutale envie de fondre en larmes. Joli coup de revers.
Le Monde
par H. Au.
Le film est aussi un portrait de Blanche Gardin – son comique désespéré, la terreur sans doute d’être toujours ramenée au grand blanc de son effarant prénom, ce grand froid qui a produit son intensité, mais dont on ne sait s’il est aujourd’hui son seul problème personnel ou celui de la France tout entière.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
Tel son personnage principal, ce nouveau film de Betbeder retrouve de ses couleurs au Groenland. Dans un portrait anthropologique moderne, fruit d’une rencontre sincère avec ce monde lointain, les Inuits bouleversent comme les blancs magnifiques de l’Arctique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un récit attachant qui marque une certaine maturité dans le cinéma de Sébastien Betbeder, surtout dans sa seconde partie. Les trois acteurs principaux se meuvent avec bonheur dans le dispositif.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Point
par Florence Colombani
Mais le personnage apparaît surchargé d'intentions scénaristiques, à la fois gravement malade, solitaire et aventurière échappée du XIXᵉ siècle… On a du mal à y croire. Restent quelques scènes tournées dans le Grand Nord, empreintes d'une certaine poésie.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le faux rythme de cette Incroyable Femme des Neiges et son ton hésitant entre absurde, fantastique, chronique familiale et cinéma réaliste dans son approche formelle peinent à convaincre malgré donc les présences au générique de Philippe Katerine, Bastien Bouillon et, donc, de Blanche Gardin.
Première
par Thomas Baurez
Ça part bien avec des tensions tous azimuts, puis ça s’enlise sur la glace où le récit patine sévèrement.
La critique complète est disponible sur le site Première
Positif
Une merveille de délicatesse et d'humour, qui offre à Blanche Gardin sin meilleur rôle.
20 Minutes
On tombe sous le charme de cette Incroyable Femme des neiges.
Closer
Une dramédie au poil !
Culturopoing.com
Porté avec panache par l'unique et intrépide Blanche Gardin, voici un manifeste salutaire pour ceux qui refusent de rentrer dans le rang. Un cinéma parfois désenchanté, mais toujours enchanteur.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une comédie de montagnes russes, qui ballotte de-ci de-là, avec des hauts et des bas, surtout des bas, des glissades incontrôlées, des pas de côté, et un humour à froid que manie bien Blanche Gardin, sans une once d’ironie.
Elle
Un film attachant dans lequel Blanche Gardin est absolument inuit !
La Tribune Dimanche
Comme à son habitude et pour notre plus grand plaisir, Sébastien Betbeder [le réalisateur] déroule dans L'incroyable Femmes des neiges un récit où se mêlent instants comiques et moments tragiques ou presque.
Le Dauphiné Libéré
Un film miraculeux, qui embarque dans une histoire décalée, sûrement givrée.
Le Figaro
Une dose de métaphysique, juste ce qu’il faut, se glisse entre les images de cette Incroyable Femme des neiges. La gravité, il n’y a pas de mal à ça, surtout quand elle est souriante. Il y a, de surcroît, une certaine poésie. On n’en jette plus.
Le Journal du Dimanche
Entre légèreté et gravité, là encore, le réalisateur fait montre d’autant d’originalité que de tendresse envers son héroïne incarnée par une Blanche Gardin à qui le rôle va comme un gant.
Le Parisien
Entourée de Philippe Katerine, Bastien Bouillon et de comédiens inuits amateurs, Blanche Gardin, à qui ce rôle va comme un gant, livre une interprétation totalement habitée.
Les Echos
Dans cette comédie, Blanche Gardin vit une étrange aventure dans le Jura et au Groenland. Sa prestation est à l'image du film : délirante et émouvante.
Les Inrockuptibles
Le film est un ravissement de chaque instant, une comédie à la fois hilarante et profonde, aussi bien écrite qu’interprétée et qui rappelle le meilleur du cinéma de Judd Apatow.
Libération
Exploratrice larguée et touchante, Blanche Gardin remonte la pente avec ses deux frères Bastien Bouillon et Philippe Katerine. En résulte une comédie de voyage à l’épaisseur poétique inattendue.
Marianne
Une comédie singulière localisée au Jura et au Groenland.
Ouest France
Une énième variation sur le retour aux sources, plus mélancolique que drôle, portée par une humoriste très touchante.
Télérama
Une comédie grinçante et délicate où l’émotion va crescendo.
Abus de Ciné
Porté par une Blanche Gardin relativement sobre, ce décalage entre une femme dans sa propre urgence et un environnement qui ne la comprend pas, fonctionnera aussi dans les deux sens, avec ses deux frères, interprètes par un Philippe Katerine un peu paumé et Bastien Bouillon, une nouvelle fois méconnaissable, lors de séquences impliquant un peu plus la culture inuit.
Cahiers du Cinéma
[...] L’Incroyable Femme des neiges tiendra davantage du post-scriptum métaphysique que de la réactivation d’une veine moraliste montesquienne, proposant en contrechamp la découverte réciproque de deux cultures.
Franceinfo Culture
Si la première partie du film est un peu longue et poussive, la seconde offre de jolies séquences de drôlerie et d'émotion, qui disent la fragilité des êtres, la pudeur des sentiments qui se cachent derrière le tempérament de feu de Coline, enfin en paix dans les paysages du Grand Nord.
L'Obs
Dans cette partition chorale tendue entre tragédie et burlesque étincelle un magistral trio de comédiens.
La Croix
Un beau rôle pour Blanche Gardin qui montre d’autres facettes de son talent d’actrice, entre burlesque et tragique.
La Septième Obsession
Une comédie joyeusement frappadingue dont on sort, bien que l’on ait ri sans cesse, avec une brutale envie de fondre en larmes. Joli coup de revers.
Le Monde
Le film est aussi un portrait de Blanche Gardin – son comique désespéré, la terreur sans doute d’être toujours ramenée au grand blanc de son effarant prénom, ce grand froid qui a produit son intensité, mais dont on ne sait s’il est aujourd’hui son seul problème personnel ou celui de la France tout entière.
Les Fiches du Cinéma
Tel son personnage principal, ce nouveau film de Betbeder retrouve de ses couleurs au Groenland. Dans un portrait anthropologique moderne, fruit d’une rencontre sincère avec ce monde lointain, les Inuits bouleversent comme les blancs magnifiques de l’Arctique.
aVoir-aLire.com
Un récit attachant qui marque une certaine maturité dans le cinéma de Sébastien Betbeder, surtout dans sa seconde partie. Les trois acteurs principaux se meuvent avec bonheur dans le dispositif.
Le Point
Mais le personnage apparaît surchargé d'intentions scénaristiques, à la fois gravement malade, solitaire et aventurière échappée du XIXᵉ siècle… On a du mal à y croire. Restent quelques scènes tournées dans le Grand Nord, empreintes d'une certaine poésie.
Nice-Matin
Le faux rythme de cette Incroyable Femme des Neiges et son ton hésitant entre absurde, fantastique, chronique familiale et cinéma réaliste dans son approche formelle peinent à convaincre malgré donc les présences au générique de Philippe Katerine, Bastien Bouillon et, donc, de Blanche Gardin.
Première
Ça part bien avec des tensions tous azimuts, puis ça s’enlise sur la glace où le récit patine sévèrement.