Derniers Avis : L’Incroyable femme des neiges - Page 5
L’Incroyable femme des neiges
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hpb
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3,5
Publiée le 21 novembre 2025
Pluitot bien pour les magnifiques paysages du Jura et du Groenland. Belle performance de Blanche Gardin ( peut être son meilleur rôle ?) Par contre je m attendais à plus de comique au vu du casting … en fait l histoire est plutôt déprimante. De plus on s ennuyé un peu car l histoire manque de surprises et c est parfois un peu longuet …
le sujet est il sur la fin de vie , sur le dérèglement climatique ...? Malgré de très bons acteurs le scénario part dans tous les sens sans aucun humour,bien trop long
L’univers du cinéaste Sébastien Betbeder met souvent en avant des personnages un peu lunaires, décalés, hors du temps, à l’image des acteurs qui les incarnent parfois : Vincent Macaigne, Vimala Pons, et ici Philippe Katerine et Blanche Gardin, dans un registre de « fille paumée » assez proche de celui du film Un monde merveilleux de Giulio Callegari.
Dans L’incroyable femme des neiges, comme dans ses précédents films, on retrouve cet amour du burlesque, de l’absurde et de la mélancolie incarné par des personnages à la fois attachants et fragiles, pas vraiment à l’aise dans le monde qui les entoure.
C’est encore le cas ici, avec cette histoire où deux frères voient réapparaître, dans leur village natal du Jura, leur sœur de retour du Pôle Nord, une sœur qui ne va pas franchement bien. Très vite, l’appel des immensités froides du Groenland reprend le dessus... la seule vie qu’elle semble aimer.
Comme souvent chez Sébastien Betbeder, c’est le scénario qui déçoit un peu. Et, comme souvent, on s’attache davantage aux personnages, à leurs rapports entre eux, à leur destin guidé par un besoin de fuite en avant.
Ici, la comédie se fait amère, mélancolique, le burlesque est au service du tragique, dans un film d’aventure métaphysique, plein de tendresse et de simplicité. /
Nul .. pas d’autre mot Quelle platitude, scénario zéro, dialogues vides et Blanche Gardin n’a rien à faire au cinéma. Elle joue faux et n’a aucune présence Quel ennui. Je reste toujours jusqu’à la fin car toujours optimiste espérant quelque chose qui n’arrive jamais. A fuir, passez votre chemin.
Une exploratrice qui a passé sa vie à la recherche d’un Yéti improbable regagne son Jura natal pour retrouver ses frères avant de repartir sur la banquise pour un ultime voyage. Ce film crée un lien neigeux entre la région la plus froide de France et le Grand Nord où le climat et les rapports humains sont dans les deux cas rigoureux. Avec une chaleur enfouie , comme quelques bûches réchauffant un igloo. Et Blanche Gardin la reine de glace de ce film nous montre ce qu’elle sait faire, l’hilarante scène de l’école, mais surtout part à la découverte de territoires inconnus.
Vous aimez blanche gardin, allez y Vous aimez p Katheri allez y Vous aimez voir un bon film , n y allez pas. J étais plein d attentes positives.... déçu déçu Vous êtes sur une piste de décollage où l avion ne décolle jamais. C est malheureusement plat .
Que ce film est long ! L'histoire ne tient pas la route et on passe un moment très pénible pour une histoire qui ne vaut finalement pas forcément le détour.
J’adore le cinéma et j’y vais plusieurs fois par semaine. Le scénariste essaie de nous faire croire à une histoire. La comédienne ne maîtrise pas le script. Heureusement que philippe Katerine est là pour sauver le temps passé
Un film émouvant, intense. Une distribution de qualité Blanche Gardin incarne ce rôle magnifiquement, avec Philippe Katrine qui sonne très juste. J’ai été transportée par ce Jura un peu rugueux et la Groenland totalement dépaysant
Coline Morel est une exploratrice, spécialiste du pôle nord en pleine crise existentielle. Lorsqu’elle revient à ses origines, elle explore son rapport aux autres, au passé, à ses échecs. En questionnant les souvenirs, la solitude, le mal être, le réalisateur parvient malgré tout à insuffler de la vie, de l’humeur dans un film simple et d’une grande beauté. Le plaisir de retrouver Blanche Gardin à l’écran est énorme, à la hauteur de son talent.
L’incroyable femme des neiges de Blanche Gardien est bien plus qu’un simple film : c’est une véritable expérience sensorielle et émotionnelle. Dès les premières minutes, on est happé par une mise en scène d’une beauté glaciale, presque hypnotique, où chaque plan semble peint à la main. Blanche Gardien signe ici un film à la fois intime et grandiose, oscillant entre conte fantastique et drame humain.
L’interprétation est magistrale : l’actrice principale, d’une justesse bouleversante, incarne cette femme mystérieuse avec une profondeur rare. Sa solitude, sa force et sa fragilité transpercent l’écran. La bande originale, subtile et envoûtante, accompagne parfaitement cette odyssée de glace et de lumière.
Le scénario, poétique et métaphorique, aborde avec une finesse remarquable les thèmes de la résilience, de la différence et du lien à la nature. Blanche Gardien prouve une fois encore qu’elle sait mêler émotion et réflexion sans jamais tomber dans le pathos.
En résumé, L’incroyable femme des neiges est un bijou de cinéma — un film qui marque, qui fait réfléchir et surtout, qui reste longtemps dans le cœur.