Note moyenne
3,9
22 titres de presse
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Bande à part
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Les Fiches du Cinéma
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Le Point
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Libération
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Paris Match
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So Film
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Une œuvre politique, nécessaire et passionnante.
Les Fiches du Cinéma
Ici, l’art du suspense est amené à un degré de perfection rare au cinéma. Impossible de savoir comment tout cela va tourner grâce à une mise en scène hors pair.
Abus de Ciné
Film après film, des cinéastes iraniens risquent le pire pour rapporter de la tyrannie du régime des mollahs. Chaque fois, on est révolté devant la sinistre absurdité de la répression ; chaque fois on admire le courage des Iraniens et surtout des Iraniennes qui bravent les interdits au quotidien pour recouvrer un semblant de liberté ; enfin… chaque fois on est séduit par le talent d'écriture et la beauté de la mise en scène.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Sur un scénario au cordeau coécrit par Jafar Panahi, Palme d’or 2025 à Cannes, un sobre et saisissant récit de liberté et de résistance des femmes iraniennes, sous le coup de la double peine de la loi islamique et d’un patriarcat rétrograde.
Elle
Un film aux dialogues tendus et à l'esthétique quasi documentaire.
Femme Actuelle
Le contexte d’une justice fantoche, totalement biaisée, ne laisse guère espérer de résultat. Elle met quand même un point d’honneur à leur donner du fil à retordre, au nom de l’avenir, au nom de la liberté qui reviendra un jour, poétiquement évoquée par une très belle scène finale.
L'Humanité
Un portrait poignant du courage féminin en Iran.
L'Obs
Dénonciation glaçante autant que féministe de la déliquescence du pays, cette parabole magistrale sur l’opacité politique et la complexité idéologique est sublimée par une mise en scène acérée et implacable.
Le Dauphiné Libéré
Un saisissant récit de résistance des femmes iraniennes.
Le Figaro
Un film sec, sans mélodrame, qui dépeint cliniquement une société gangrenée par la corruption. Tout en y mettant une belle note d’espoir.
Le Parisien
Drame tendu et très maîtrisé, ce film dénonce la condition des femmes et la corruption dans l’Iran d’aujourd’hui. Il brosse surtout le portrait d’une résistante magnifique en montrant le prix qu’elle et sa famille ont déjà payé – et risquent de payer encore - pour son engagement politique.
Le Point
L'occasion d'une plongée dans différentes strates de la société iranienne avec, partout, une tension entre ceux qui veulent faire respecter un ordre injuste et étouffant et les combattants et combattantes de la liberté.
Libération
Tout à la fois film noir aux accents hitchcockiens, pamphlet politique et célébration du mouvement «Femme, vie, liberté», le film de Nader Saeivar, qui a depuis quitté son pays pour s’installer à Berlin, se refuse à renoncer, jusque dans une dernière scène, lumineuse et irréelle, à laquelle on peut difficilement reprocher son léger excès de didactisme, où la liberté l’emporte comme une évidence naturelle.
Paris Match
Un film iranien de plus qui dénonce le patriarcat ? Oui, mais surtout un thriller implacable, porté par une actrice extraordinaire Maryam Boubani.
So Film
Mise en scène âpre, dévoilant le regard franc d’une femme sur le muselage des voix contestataires en Iran.
Télérama
À l’instar des Graines du figuier sauvage, de Mohammad Rasoulof, La Femme qui en savait trop mêle avec intelligence l’intime et le politique, tout en intégrant à la fiction l’histoire récente de la dictature des mollahs et le mouvement Femme, Vie, Liberté.
aVoir-aLire.com
Distribué quelques semaines avant la Palme d’Or cannoise 2025, ce film coécrit avec Jafar Panahi est un évènement cinématographique à ne pas manquer. Une œuvre âpre et forte en écho direct du mouvement Femmes, Vie, Liberté.
Cahiers du Cinéma
L’écriture fabuliste de La Femme qui en savait trop, où se devine une partie de l’influence panahienne, laisse la place à une réflexion plus vaste sur la maltraitance conjugale et sur l’hérédité.
La Croix
Un film glaçant qui met une nouvelle fois en exergue la double répression dont sont victimes les femmes en Iran, mais aussi leur courage à défier le régime symbolisé par la troisième génération dansant tête nue dans la rue.
Le Monde
L’Iranien Nader Saeivar, né en 1975, a été lauréat du Prix du scénario à Cannes, avec Jafar Panahi, pour Trois visages (2018). C’est encore avec Panahi – qui a reçu la Palme d’or à Cannes pour Un simple accident – que Saeivar a coécrit le scénario de La Femme qui en savait trop, avouons-le un peu rempli à ras bord, mais qui entretient un suspense efficace.
Les Inrockuptibles
La réussite du film tient surtout en ce qu’il évite toute réduction ou catégorisation. Impossible de le cantonner à un genre ou à un sujet unique. Il y parvient également en montrant différents mécanismes d’oppression dont sont victimes les Iraniennes.
Première
Même s’il s'appuie trop lourdement sur un symbolisme rudimentaire, le scénario est rehaussé par des choix de mise en scène qui offrent une approche singulière au sujet.