Note moyenne
3,6
35 titres de presse
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Ouest France
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Voici
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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Closer
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Sud Ouest
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Télé Loisirs
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Télérama
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Diverto
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La Septième Obsession
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Première
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Cahiers du Cinéma
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Marianne
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Une fantaisie profonde.
Voici
Adaptée d un roman autobiographique à succès de Christophe Boltanski, lauréat du prix Femina en 2015, La Cache a ce charme fou des films capables d'être à la fois très singuliers et pourtant immédiatement accessibles à tous.
20 Minutes
Si tous les interprètes sont excellents, on est particulièrement ému par Michel Blanc en pensant que cet hypocondriaque autoproclamé incarne un médecin.
Abus de Ciné
Décrivant la famille comme « un grand corps » amené à se « disloquer », l'auteur trouve ici à son service une mise en scène inventive.
Closer
Cette comédie douce-amère a également le mérite d’offrir un dernier tour de piste remarquable à Michel Blanc.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Lionel Baier métamorphose le roman familial de Christophe Boltanski : l’autobiographie se fait jeu cinématographique, dans les ombres de la Seconde Guerre mondiale.
Elle
L'émerveillement et l'innocence du petit garçon sont irrésistibles.
Femme Actuelle
Délicieux.
Franceinfo Culture
"La Cache" est un film plein de tendresse et de fantaisie, qui offre à Michel Blanc un très beau rôle, à sa mesure, pour quitter la scène avec élégance, entouré par un casting aux petits oignons.
L'Obs
Repoussant sans cesse les attaques d’une tristesse tapie dans l’ombre (elle n’a pas sa place chez nous ! affirme la mamie), Baier orchestre une mise en scène respirant à pleins poumons l’esprit effronté, pop et graphique de son époque. Ses trouvailles visuelles ne sont jamais de simples gimmicks tape-à-l’œil.
La Croix
Cinéaste à l’univers tendre et fantasque, Lionel Baier s’empare d’une manière toute personnelle du roman autobiographique de Christophe Boltanski. Une réussite.
La Tribune Dimanche
La grande prouesse de Lionel Baier, c'est de rendre compte d'une époque à travers un film pop, coloré, empli de ces slogans libertaires qui fleurissaient alors sur les murs.
La Voix du Nord
La Cache, c’est un récit autobiographique en forme d’ovni, un entre deux mondes qui ne se révèle que progressivement, et doté d’un très beau plan final renvoyant à Chaplin. Oui, Michel Blanc, son comique dépressif et ses fragilités vont vous bouleverser.
Le Dauphiné Libéré
Tout y est comédie mais tout y est très sérieux aussi : la gravité se désamorce par l’absurde et par une inventivité visuelle débridée.
Le Figaro
La Cache, le nouveau film de Lionel Baier - La Vanité, La Dérive des continents (au sud) - possède l’énergie facétieuse d’un livre d’images un brin nostalgique, ou plus précisément d’une bande dessinée franco-belge des années 1960, entre Spirou et Gaston Lagaffe.
Le Monde
Situé en 1968, le film tient à distance ses protagonistes, avec l’idée que, chez les Boltanski, dehors, c’est dangereux, c’est encore le trauma, la Shoah, les SS. Face à ce fonctionnement, le spectateur oscille entre un sentiment d’effroi et une forme de tendresse à l’égard de cette bande, qui, malgré sa nature fusionnelle, capte l’esprit de révolte, de changement, de pensée.
Les Echos
Un film touchant avec Michel Blanc dans son dernier grand rôle.
Les Inrockuptibles
Tout en suggestion, "La Cache" compte sur la complicité des spectateur·rices et réussit à nous faire sourire tout en nous perçant le cœur au détour d’un plan. Un très beau film.
Nice-Matin
Un bel hommage pour une sortie de piste virtuose.
Sud Ouest
Inventif et porté par une excellente distribution.
Télé Loisirs
Émouvant mais aussi très drôle, "La Cache" offre à Michel Blanc l'un de ses derniers rôles, à la hauteur de son talent.
Télérama
Un petit miracle de comédie.
Version Femina
En associant des talents aussi singuliers que Dominique Reymond, Michel Blanc, William Lebghil ou Liliane Rovère, et en les confrontant à une sorte de conte, Lionel Baier signe une œuvre profonde et tendre, susceptible de réunir les parents et leurs (grands) enfants.
aVoir-aLire.com
Un film atypique qui ne se contente pas de déconcerter autant que d’interroger. Il offre aussi à Michel Blanc un dernier beau rôle.
Diverto
Loin du pathos, Baier sait faire ressortir la légèreté dans le drame, les non-dits dans un amour immodéré, le coté bohème mélangé à la peur que l’horreur ne revienne frapper à leur porte. Le film se repose sur ses acteurs, toujours dans la justesse et la mesure.
La Septième Obsession
Un mélange des genres et des contraires, subtilement dosé et irrésistiblement charmeur.
Le Parisien
Au final, l’émotion nous cueille avec ces dernières images de Michel Blanc (dans le rôle de « père-grand »). Le comédien a tourné ce film il y a pile un an. Soit six mois avant de mourir brutalement, le 3 octobre dernier.
Le Point
On retrouve avec plaisir Michel Blanc dans son dernier rôle à l'écran (...). Dommage que, pour le reste, le pittoresque – traité avec une pointe de maniérisme à la Wes Anderson – l'emporte sur l'émotion.
Les Fiches du Cinéma
Une évocation du clan Boltanski plutôt attachante, mais que son formalisme rend un peu guindée.
Paris Match
Le récit manque peut-être d'un peu de souffle mais pas de cœur, et c’est avec ce dernier tout serré, qu’on accompagne Christophe et Père-Grand en pélerinage à Odessa.
Première
Baier préfère parler de choses graves sur le ton vif et amusé du Godard sixties, ménageant parfois magnifiquement ses effets, comme dans cette scène de restaurant avec Michel Blanc (dont c’est le dernier rôle au cinéma), d’abord difficilement déchiffrable, et qui ne révèlera sa puissance émotionnelle qu’à rebours. La Cache, en toute logique, est un film discret, et très profond.
Cahiers du Cinéma
Ce pittoresque évite la gratuité, non grâce à l’inutile dispositif de mise en abyme que Baier lui appose, mais parce qu’il réussit à faire exister son décor central : un appartement de la rue de Grenelle que chaque génération se révèle incapable de quitter, comme aimantée par la cache qui y abrita le grand-père pendant la guerre.
Le Journal du Dimanche
Un long métrage assez déroutant : la voix off alourdit le propos en le surlignant maladroitement, la mise en scène, démonstrative, accentue encore une atmosphère de chaos aussi abscons que déconcertante, et le mélange entre humour décalé et traumatismes familiaux n’est pas du meilleur effet sur grand écran.
Libération
Bourgeois et déconnecté, le film finit malheureusement par l’être autant que ses personnages.
Marianne
Dans La Cache , Lionel Baier adapte le roman éponyme de Christophe Boltanski, mise tout ou presque sur la fantaisie et dirige Michel Blanc dans le dernier rôle de sa carrière. Les admirateurs inconditionnels du comédien applaudiront ces adieux. Les lecteurs de Boltanski, eux, risquent d'être déçus.