"La Cache" avait tout pour être un film captivant : un contexte historique intéressant, un casting solide et une esthétique soignée. Pourtant, l’ensemble peine à décoller. Le rythme lent et la mise en scène parfois confuse rendent l’histoire difficile à suivre, et on se surprend à décrocher rapidement. Même Michel Blanc, pourtant excellent, ne parvient pas à sauver un scénario qui manque de tension et d’émotion. On ressort avec l’impression d’un film qui aurait pu être bien plus marquant, mais qui finit par ennuyer plus qu’il ne passionne.
Le film retrace l'histoire d'une famille qui loge rue de grenelle qui traverse mai 68. Famille décalée mais soudee et attachante. Himmage particulier à Michel blanc bien sûr On passe un bon moment divertissant
L’adaptation au cinéma d’un roman au style très littéraire (Prix Fémina, 2015) est toujours quelque chose de difficile avec le risque de troubler le spectateur lambda qui aura du mal à retrouver les mêmes sensations et la même compréhension profonde du sujet que s’il tournait les pages d’un livre. De fait, le style narratif repose ici sur une certaine psychanalyse, sociologie, allégorie… Le spectateur peu rompu à ce type d'exercice cherchera à en discerner le sens profond, ce qu’il réussira ou pas. Paradoxalement, cette quête de sens, du message quelque peu subliminal, lui permettra de retenir son attention.
Tendre regard sur cette famille Boltanski qui, 25 ans après les rafles continue à vivre intimement soudée dans l'appartement familial et qui croise les événements de mai. les comédiens sont impeccables, Liliane Rovère une merveilleuse babouchka, le scénario un peu foutraque mais c'est réussi. Mention spéciale à l'image, inventive, créative, originale !
Bonjour On voit des scènes d’une famille un peu bourgeoise en 1968, tous les gens de cette famille semblent décalés par rapport à la société. Ça n’à aucun intérêt. Du début à la fin on se demande quand un truc intéressant va se passer , hélas sans succes Il faut arrêter de faire des films à petit budget qui sont des objets pseudo artistiques, mais ce n’est pas du cinéma . Tout est laid, tout est mal fait, les décors sont minimalistes, les ambiances mal rendues. Les personnages semblent hors sol, hors réalité , tout sonne faux. Genre dd film qui décourage d’aller au cinéma
Le dernier film de Michel Blanc. Hormis Le Routard qui sort le 2 avril où il a un second rôle, une comédie grasse et vulgaire vu la bande-annonce. Dommage, La Cache a failli être un bon film, mais le ton est sentencieux, la voix off est omniprésente et égocentrique (on commence par le livre qui a inspiré le scénario, «c’est pourquoi j’ai fait ce film», au secours), les personnages, notamment la mère de famille, sont insupportables, le film refuse toute empathie avec le spectateur et établit une distance froide et âpre. Quelle erreur ! Se situant durant les événements de mai 68, un ton style «OSS 117» en plus intello aurait donné un film parfait, un écrin idéal pour le talent de Michel Blanc qui joue ici un rôle dramatique. spoiler: La scène du Général De Gaulle qui débarque dans l’appartement avant de s’enfuir à Baden-Baden est géniale, mais elle est gâchée par une mise en scène distante et froide, Qu’elle occasion manquée ! Michel Blanc est vraiment parti trop tôt. > Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Une belle satire qui parvient à nous donner des fous rires alors que les sujets traités sont très graves.
Merci à ces acteurs si talentueux de nous offrir ici une comédie de si bonne facture. L'humour fonctionne à chaque fois tout en demandant un haut niveau d'érudition. Le scénario est simple mais efficace. Le quatrième mur constamment cassé est de plus hilarant.
Boulversé par ce film doux et drôle, profond sans être sentencieux. Tous les acteurs sont incroyables, Dominique Reymond si rare au cinéma et Michel Blanc qui nous offre sa plus belle prestation. Le petit garçon est renversant.
Inspiré d'un livre autobiographique, la Cache réussi le paradoxal-mais pas si étrange- exploit d'être aussi riche et foisonnant sur la forme qu'il est franchement peu emballant et engageant sur le fond. Et en celà il ne détonne finalement pas tant que ça dans le paysage cinématographique français actuel.
Commençons donc par cette forme, qui passe par une reconstitution vraiment réussie du Paris de 1968, grâce aux décors et aux costumes bien-sûr, mais aussi à toute un ensemble de petits détails réalistes (les disques vinyles, le magazine Spirou, la télé en noir et blanc, etc) qui nous font replonger dans l'époque. Mais cette réussite passe aussi par des personnages singuliers et assez hauts en couleur, incarnés avec beaucoup de talent par les comédiens, sans oublier des dialogues intelligents et plutôt bien écrits.
Mais le souci, c'est que tout ce minutieux travail esthétique et stylistique est mis au service d'une sorte de fantaisie assez gentillette et pas trés emballante. Ce que réalise Lionel Baier c'est simplement une sorte de chronique familiale retro, mi-burlesque, mi-philosophique et à mi chemin entre le drame et la comédie. La Cache fait un peu penser aux films de Wes Anderson -en plus fade- avec ses nombreux personnages et son côté un peu trivial. Tout celà fini même par nous sembler incroyablement léger et anecdotique en réalité, alors même que les événements qu'il relate en toile de fond (La poussée politique de mai 68), ne le sont absolument pas.
Sauf que le film lui n'est pas construit dramatiquement, ne résonne pas avec le monde extérieur (ni celui d'aujourd'hui ni celui de l'époque) et ne dégage finalement aucune émotion particulière. On a, une fois de plus, l'impression de quelque-chose d'assez fermé et nombriliste, voire d'un film qui a été fait pour faire plaisir à soi même ou à ses potes, davantage que pour le grand public. Reste le plaisir de voir l'immense Michel Blanc dans son dernier rôle.
Une comédie tout en délicatesse et en émotion, j'ai adoré ce film! La tribu d'acteurs qui accompagne Michel Blanc pour son dernier rôle est juste formidable. Merci Michel pour nous avoir encore une fois offert ce (dernier) moment de grâce cinématographique. Merci au réalisateur Lionel Baier de l'avoir rendu possible... Courez voir ce film, des petites étoiles pétillerint dans vos yeux d'enfant...
un film bouleversant et drôle..on en sort ému...Michel blanc est magnifique...tous les comédiens sont au summum de leur talent dans une mise en scène inventive.... à voir...
Un peu déçu par ce film que j'ai été voir principalement pour Michel Blanc mais qui paraissait bien fatigué, je le préfèrais dans ses rôles drôles, scénario compliqué et histoire confuse
Une chronique familiale à l'esprit théâtral, se déroulant rue de Grenelle en mai 68.
Doté d'une touche de fantaisie décalée et d'un casting plutôt attachant (dont le regretté Michel Blanc dans son avant-dernier rôle), un film qui a eu du mal à m'embarquer, la faute à une narration pas très passionnante et au rythme un peu redondant, ne laissant finalement que très peu s’infiltrer l'émotion en son sein. 5,5/10.