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grano
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4,0
Publiée le 15 septembre 2026
Conquis par cette Histoire qui embarque au cœur d’une attachante Bretagne spoiler: . Subtile, drôle , émouvant un film réalisé avec énergie et sensibilité. Un casting convaincant, attachant maîtrisant du beau et bon langage. De la très belle image révélant une esthétique poétique et réaliste. En bref à voir et à partager.
J'ai aimé ce film qui m'a transporté dans cette Bretagne du 19 ème siècle à travers des personnages pittoresques, des situations comiques mais aussi parfois douloureuses. Les acteurs sont très convaincants et s'en donnent à cœur joie. Il n'y a pas de temps mort. Les dialogues de qualité, le jeu des acteurs, la mise en scène originale nous font passer un bon moment de cinéma
Ce film présenté de manière théâtrale nous montre l’histoire de la Bretagne avec beaucoup d’humour et de rebondissements. Des acteurs truculents et de splendides paysages bretons. Je recommande vivement.
le film nous transporte en Bretagne , au temps ou l'ecole publique fait façe a la crainte des millieux conservateurs et religieux (ecole du diable) menés par Ségolenne Point et François Le Roux les autres acteurs sont aussi trés bon on s'attache aux personages . qui evoluent au fil du film . prise de conscience feministe naissante .j ' ai aimé ces personnages ; le mari ruiné,le vieux marquis'la bigotte , lest amoureux un exellent moment de cinéma a voir et revoir méme pour moi!
Alors pour un premier film, j'ai envie de dire : « chapeau l'artiste ! » Quel défi ! Et réussi, qui plus est. Super travail photographique, une belle fresque historique où l'on retrouve le style de François Le Roux si l'on a eu la chance de voir ses différentes œuvres théâtrales. Un film qui amène à la réflexion et qui nous plonge avec douceur dans le XIXe siècle breton. Un film où l'on parle de féminisme (au XIXe, si si), de laïcité et de lutte des classes. Les grandes œuvres font toujours écho au présent, celle-ci ne déroge pas à la règle. Kenavo
Un film atypique, entre le cinéma et le théâtre que l’on voit très rarement. Le spectateur peut prendre son temps et découvrir l’univers breton décalé. Ça fait du bien. Le jeu de Ségolène Point, pétillent, élégant et tout en finesse vous accompagne dans cette ballade sur le fond de très belles images. Bravo!
Une très belle histoire qui relate des faits historiques appréhendés de manière théâtrale et humoristique sur l’évolution de notre société vécue par nos ancêtres Le jeu des acteurs donne un relief particulier à cette comédie satirique Nous avons vu, aimé, et revu cela fait le plus grand bien. BRAVO
Voilà un drôle d’objet cinématographique, fort drolatique au demeurant, comme une comédie à La Goldoni, du théâtre filmé, avec de vrais acteurs et actrices de théâtre, qui manient le langage en virtuoses de la diction nuancée et subtile pour faire partager la vivacité des dialogues et la drôlerie des situations. En 1896, au temps de la 3e République triomphante et de la Belle Epoque bourgeoise, quelque part en Bretagne, un patriarche local (joué avec vigueur et conviction par le réalisateur François Le Roux), paysan entrepreneur et enrichi, fervent républicain embourgeoisé, défenseur acharné et éloquent de l’école publique contre les « culs-blancs », entend régenter son monde. Il fait la nique au vieil hobereau désargenté du coin, pas encore revenu de la chute définitive de la royauté, mais il a quelques difficultés avec sa servante et sa jeune nièce, qui, lorgnant plutôt du côté d’Olympe de Gouges et de Louise Michel, entendent lui en remontrer en matière d’émancipation. Et il doit aussi s’ingérer dans les malheureuses affaires financières de son neveu, grisé par Panama, ruiné par son impéritie et par les dispendieux séjours parisiens de son épouse (dont le retour en Bretagne offre l’occasion d’une étonnante performance d’ouverture à l’actrice Ségolène Point). Cette très sérieuse histoire est menée sur le ton du vaudeville, au comique renforcé par la collision volontairement anachronique, en cette année fièrement républicaine mais encore patriarcale, entre les résidus d’ancien régime et l’émergence du féminisme qui vient. Un joyeux moment qui est aussi un libre propos sur l’histoire bretonne