Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Un film somptueux et radical.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Culturopoing.com
par Miriem Méghaïzerou
Habituellement éclatante, la dimension charnelle est ici contenue, confirmant le talent de Claire Denis à laisser affleurer les tensions dans la confrontation des corps.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Les Inrockuptibles
par Gérard Lefort
Le Cri des gardes mérite notre amour fou puisque c’est un film qui nous aime à la folie.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Sandra Onana
Si tout le film ressemble à une latence, à un temps mort, c’est encore cette capacité de Claire Denis à faire s’incarner chaque chose comme un tremblement qui fait succomber au Cri des gardes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dans une langue cinématographique proche du sublime dont seule Claire Denis a le secret, la réalisatrice restitue le désir, la poussière, l’Afrique et la mort. Une reprise de Bernard-Marie Koltès mémorable.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le formalisme de ce voyage au bout de la nuit anxiogène est sophistiqué. Une cinématographie somptueuse soigne une esthétique crépusculaire. L’image du directeur de la photographie Eric Gautier travaille tout en ombres, l‘éclairage artificiel du chantier, qui crée un climat presque irréel, en lisière d’un fantastique d’une inquiétante et étrange beauté.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec Le Cri des gardes, Claire Denis honore la mémoire de Bernard-Marie Koltès, sa poésie et son engagement. Elle ajoute une pierre à son travail sur l'Afrique, cette terre où elle a grandi, et qu'elle ne cesse d'interroger à travers une œuvre cinématographique inventive.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Une très intense réflexion sur le racisme.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Matt Dillon et Isaach de Bankolé dans un face-à-face de ténèbres et de violence, dans un puissant huis clos crépusculaire à ciel ouvert.
Les Echos
par Adrien Gombeaud
La réalisatrice de "Beau Travail" retrouve le continent de son enfance dans un film aux allures de western africain. Un conte nocturne, brutal et beau, qui explore une modernité façonnée par les vestiges du passé colonial
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Respectant l’unité de lieu, de temps et d’action, puisque tout se déroule sur une seule nuit, climat inquiétant magnifiquement retranscrit par la photo d’Éric Gautier, le film évite le piège du théâtre filmé par la rigueur de sa mise en scène, son découpage précis et sa capacité à sonder la profondeur des désirs.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
« Le cri des gardes » est tout sauf du théâtre filmé, si proche finalement de l’univers que la cinéaste défend depuis toujours dans ses films, « Beau travail » ou « Trouble Every Day », pour n’en citer que quelques-uns. Soit un cinéma exigeant, hors norme, mais ample et percutant, qui joue des codes et des corps.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Un huis clos nocturne sur les relents du colonialisme. Brillant.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télérama
par Louis Guichard
La cinéaste réussit un thriller politique et intimiste adapté d’une pièce de Bernard-Marie Koltès.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Humanité
par Samuel Gleyze-Esteban
Un film étrange, marqué par l’irrésolution.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Croix
par La rédaction
Claire Denis adapte au cinéma la pièce de Bernard-Marie Koltès Combat de nègre et de chiens et retrouve Isaach de Bankolé. Son film conserve toute la force du texte mais reste engoncé dans son carcan théâtral.
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
L’inéluctable crescendo dramatique mis en place n’a plus alors qu’à s’élever jusqu’à son point de non-retour, travaillé à l’épure par une immense cinéaste.
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Cela donne un huis clos à ciel ouvert qui figure la fixité des relations entre anciens colons et colonisés avec une approche très théâtrale se vérifiant aussi bien dans sa quasi-unité de lieu et de temps (une nuit) que dans ses longs dialogues et le jeu des comédiens. Au risque d’être trop bavard et redondant. L’atmosphère n’en est pas moins inquiétante et la tension, allant crescendo, celle d’une tragédie en marche.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par B. Bo.
La caméra vibre au plus près des personnages pour leur donner une vraie force d’incarnation, bien aidée par un quatuor d’interprètes impeccable.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Paul Fabreuil
Dans cette adaptation de Combat de nègre et de chiens, on retrouve la mise en scène à la fois conceptuelle et charnelle de Claire Denis. Elle met en valeur les tensions humaines mais son style profiteroles limite l’expression de la vie chez les acteurs.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
par La rédaction
Claire Denis signe une proposition de cinéma ambitieuse et épurée.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Toutes les pièces de théâtre ne font pas de bons candidats pour un passage au grand écran. Le métrage de Claire Denis en est une triste confirmation, où la virulence invisible de Coltès s’est ici perdue dans une démarche balbutiante, entre une radicalité formelle pas pleinement assumée et une obsession à constamment rappeler les clés de lecture.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
C’est justement en exploitant cette théâtralité calfeutrée que la mise en scène de Claire Denis trouve sa singularité, traduisant la profondeur intellectuelle du texte en une matérialité de série B.
Critikat.com
par Juliette Conti
Il y a lieu de se demander pourquoi Claire Denis tient encore à filmer l’ailleurs, tant l’autre se réduit presque toujours au même.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Parisien
par Renaud Baronian
(...) cet interminable dialogue qui, bien que chargé d’enjeux essentiels sur les ravages du colonialisme moderne, finit par épuiser le spectateur…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ouest France
par Thierry Chèze
Un parti pris déroutant.
Première
par Thierry Chèze
(...) on charisme et la puissance tranquille de son jeu constituent d’ailleurs l’atout majeur d’un film qui peine à traduire à l’écran la sensation d’enfermement verbal que la pièce suscitait, malgré la tentative d’un huis-clos à ciel ouvert assumant sa théâtralité.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Obs
par Guillaume Loison
Complaisant à l’extrême, confit dans une incommensurable artificialité, "Le Cri des gardes" tient moins du voyage sensoriel (son but affiché) que du bug parodique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par É. N.
Des dialogues emphatiques résonnent dans le noir, du Tennessee Williams de sous-préfecture. Le résultat s’avère encore plus vain que le pourtant redoutable Stars at Noon.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
20 Minutes
Un film somptueux et radical.
Culturopoing.com
Habituellement éclatante, la dimension charnelle est ici contenue, confirmant le talent de Claire Denis à laisser affleurer les tensions dans la confrontation des corps.
Les Inrockuptibles
Le Cri des gardes mérite notre amour fou puisque c’est un film qui nous aime à la folie.
Libération
Si tout le film ressemble à une latence, à un temps mort, c’est encore cette capacité de Claire Denis à faire s’incarner chaque chose comme un tremblement qui fait succomber au Cri des gardes.
aVoir-aLire.com
Dans une langue cinématographique proche du sublime dont seule Claire Denis a le secret, la réalisatrice restitue le désir, la poussière, l’Afrique et la mort. Une reprise de Bernard-Marie Koltès mémorable.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le formalisme de ce voyage au bout de la nuit anxiogène est sophistiqué. Une cinématographie somptueuse soigne une esthétique crépusculaire. L’image du directeur de la photographie Eric Gautier travaille tout en ombres, l‘éclairage artificiel du chantier, qui crée un climat presque irréel, en lisière d’un fantastique d’une inquiétante et étrange beauté.
Franceinfo Culture
Avec Le Cri des gardes, Claire Denis honore la mémoire de Bernard-Marie Koltès, sa poésie et son engagement. Elle ajoute une pierre à son travail sur l'Afrique, cette terre où elle a grandi, et qu'elle ne cesse d'interroger à travers une œuvre cinématographique inventive.
La Tribune Dimanche
Une très intense réflexion sur le racisme.
Le Dauphiné Libéré
Matt Dillon et Isaach de Bankolé dans un face-à-face de ténèbres et de violence, dans un puissant huis clos crépusculaire à ciel ouvert.
Les Echos
La réalisatrice de "Beau Travail" retrouve le continent de son enfance dans un film aux allures de western africain. Un conte nocturne, brutal et beau, qui explore une modernité façonnée par les vestiges du passé colonial
Nice-Matin
Respectant l’unité de lieu, de temps et d’action, puisque tout se déroule sur une seule nuit, climat inquiétant magnifiquement retranscrit par la photo d’Éric Gautier, le film évite le piège du théâtre filmé par la rigueur de sa mise en scène, son découpage précis et sa capacité à sonder la profondeur des désirs.
Paris Match
« Le cri des gardes » est tout sauf du théâtre filmé, si proche finalement de l’univers que la cinéaste défend depuis toujours dans ses films, « Beau travail » ou « Trouble Every Day », pour n’en citer que quelques-uns. Soit un cinéma exigeant, hors norme, mais ample et percutant, qui joue des codes et des corps.
Sud Ouest
Un huis clos nocturne sur les relents du colonialisme. Brillant.
Télérama
La cinéaste réussit un thriller politique et intimiste adapté d’une pièce de Bernard-Marie Koltès.
L'Humanité
Un film étrange, marqué par l’irrésolution.
La Croix
Claire Denis adapte au cinéma la pièce de Bernard-Marie Koltès Combat de nègre et de chiens et retrouve Isaach de Bankolé. Son film conserve toute la force du texte mais reste engoncé dans son carcan théâtral.
La Septième Obsession
L’inéluctable crescendo dramatique mis en place n’a plus alors qu’à s’élever jusqu’à son point de non-retour, travaillé à l’épure par une immense cinéaste.
Le Journal du Dimanche
Cela donne un huis clos à ciel ouvert qui figure la fixité des relations entre anciens colons et colonisés avec une approche très théâtrale se vérifiant aussi bien dans sa quasi-unité de lieu et de temps (une nuit) que dans ses longs dialogues et le jeu des comédiens. Au risque d’être trop bavard et redondant. L’atmosphère n’en est pas moins inquiétante et la tension, allant crescendo, celle d’une tragédie en marche.
Le Monde
La caméra vibre au plus près des personnages pour leur donner une vraie force d’incarnation, bien aidée par un quatuor d’interprètes impeccable.
Les Fiches du Cinéma
Dans cette adaptation de Combat de nègre et de chiens, on retrouve la mise en scène à la fois conceptuelle et charnelle de Claire Denis. Elle met en valeur les tensions humaines mais son style profiteroles limite l’expression de la vie chez les acteurs.
Positif
Claire Denis signe une proposition de cinéma ambitieuse et épurée.
Abus de Ciné
Toutes les pièces de théâtre ne font pas de bons candidats pour un passage au grand écran. Le métrage de Claire Denis en est une triste confirmation, où la virulence invisible de Coltès s’est ici perdue dans une démarche balbutiante, entre une radicalité formelle pas pleinement assumée et une obsession à constamment rappeler les clés de lecture.
Cahiers du Cinéma
C’est justement en exploitant cette théâtralité calfeutrée que la mise en scène de Claire Denis trouve sa singularité, traduisant la profondeur intellectuelle du texte en une matérialité de série B.
Critikat.com
Il y a lieu de se demander pourquoi Claire Denis tient encore à filmer l’ailleurs, tant l’autre se réduit presque toujours au même.
Le Parisien
(...) cet interminable dialogue qui, bien que chargé d’enjeux essentiels sur les ravages du colonialisme moderne, finit par épuiser le spectateur…
Ouest France
Un parti pris déroutant.
Première
(...) on charisme et la puissance tranquille de son jeu constituent d’ailleurs l’atout majeur d’un film qui peine à traduire à l’écran la sensation d’enfermement verbal que la pièce suscitait, malgré la tentative d’un huis-clos à ciel ouvert assumant sa théâtralité.
L'Obs
Complaisant à l’extrême, confit dans une incommensurable artificialité, "Le Cri des gardes" tient moins du voyage sensoriel (son but affiché) que du bug parodique.
Le Figaro
Des dialogues emphatiques résonnent dans le noir, du Tennessee Williams de sous-préfecture. Le résultat s’avère encore plus vain que le pourtant redoutable Stars at Noon.