Le Cri des gardes
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Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 avril 2026
Un chantier de construction, quelque part en Afrique à une époque indéterminée. Le chef de chantier (Matt Dillon sexagénaire toujours aussi sexy) accueille ce jour-là sa jeune épouse (Mia McKenna-Bruce révélation de "How to Have Sex") qui arrive d’Europe en avion. Il est secondé par un jeune ingénieur (Tom Blyth). Un Africain portant beau (Isaach de Bankolé) se présente à la grille du chantier. il réclame la dépouille de son frère qui a été tué plus tôt dans la journée.

Claire Denis a près de quatre-vingts ans. C’est une grande dame du cinéma français couverte d’honneur. Elle recevra le Carrosse d’or à Cannes le mois prochain pour l’ensemble de sa carrière. Il y a près de quarante ans, elle recevait le César du meilleur premier film pour "Chocolat", un récit en partie autobiographique de son enfance au Cameroun dont le premier rôle était interprété par Isaach de Bankolé. J’en ai gardé un souvenir très vif car, lycéen en terminale, je l’avais vu à sa sortie en mai 1988 dans une salle toulonnaise. Quarante plus tard, Claire Denis redonne à son acteur fétiche un rôle en adaptant une pièce de théâtre de Bernard-Marie Koltès qui, dans les années 80, forma avec Patrick Chéreau un duo explosif, avant d’être fauché par le Sida.

Koltès reste aujourd’hui l’un des auteurs les plus joués et les plus encensés. C’est donc avec beaucoup d’humilité que j’avouerais que son théâtre de la nuit, de la solitude, de l’incommunicabilité ne me touche pas. Je ne vois pas l’intérêt d’en faire une adaptation, quarante ans plus tard, aussi théâtrale, aussi statique, aussi empesée.

Car qui se sera laissé séduire par la bande-annonce du "Cri des gardes" (pourquoi ce titre hypocrite ? pourquoi ne pas avoir utilisé le titre de Koltès ?) sera amèrement déçu. La bande-annonce nous promettait un dépaysement qui ne vient pas, même si le film a été tourné (en anglais !) au Sénégal. Très fidèle à la pièce, "Le Cri des gardes" se réduit à de longs dialogues. Horn (Dillon) et Alboury (Bankolé) se font face, séparés par une clôture. Antigone des temps modernes, Alboury ne partira pas tant qu’il n’aura pas récupéré le corps de son frère ; Horn fait la sourde oreille et lui demande de repasser le lendemain.

Le dialogue fait du surplace, n’avance pas, ne mène à rien. En arrière-plan, la malheureuse Leonie (McKenna-Bruce) déambule dans le campement en nuisette rouge et en hauts talons sous l’œil impavide des gardes postés dans leurs miradors. Et Cal (Blyth) chien fou, fait fiévreusement l’aller-retour entre les trois autres protagonistes.

Le film s’étire interminablement pendant une heure quarante cinq. Une purge….
Linconnudu13e
Linconnudu13e

5 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2026
Vu en avant-première, "Le cri des gardes" est un film nocturne d’une grande intensité, porté par la présence magnétique d’Isaach de Bankolé. Claire Denis signe un face‑à‑face tendu entre deux mondes, épuré dans son récit mais puissant dans ses incarnations et sa charge morale. Une œuvre lente à se déployer, mais réellement habitée.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 avril 2026
"Il y a dans Le Cri des gardes quelque chose qui ressemble davantage à une obligation morale qu’à un désir de cinéma. Claire Denis le dit elle-même : Bernard-Marie Koltès mourait du sida, convaincu qu’elle tournait déjà l’adaptation de Combat de nègre et de chiens. Elle n’a pas osé le détromper. Pendant trente ans, cette promesse faite à un ami-frère a pesé sur elle comme une dette. On comprend alors pourquoi ce film existe. On comprend moins bien pourquoi il ne fonctionne pas."

"Sur le papier, pourtant, tout semble réuni. Un huis clos d’une nuit. Un chantier de travaux publics en Afrique de l’Ouest, cerné de grillages, de barbelés et de sentinelles armées. Deux expatriés blancs barricadés derrière leur enceinte — Horn, le patron (Matt Dillon), et Cal, le jeune ingénieur (Tom Blyth). Puis, l’arrivée de Leone (Mia McKenna-Bruce, remarquable dans How to have sex), venue d’Europe rejoindre son futur mari. Et de l’autre côté de cette frontière, impassible, il y a Alboury (Isaach De Bankolé), un homme qui ne partira pas sans le corps de son frère, mort sur le chantier dans des circonstances troubles. La pièce de Koltès porte en elle une tension presque insoutenable — celle d’une culpabilité coloniale qui remonte à la surface, celle d’un homme qui réclame justice avec la dignité tranquille d’un personnage de tragédie grecque. Denis y a imposé l’unité de temps et de lieu comme au théâtre, tourné dans l’ordre chronologique — une première pour elle. Les conditions d’un film percutant."

"le vrai terrain de bataille du Cri des gardes, c’est le langage. Les dialogues — fidèles à l’esprit de Koltès — sont des joutes où chaque mot est une arme braquée sur l’autre. Horn et Alboury s’affrontent à travers le grillage avec une politesse excessive et rageuse. Chaque « Sir » devient alors une petite gifle diplomatique. Et à l’intérieur de l’enceinte, les tensions s’enveniment davantage. Horn et Cal se heurtent, se jaugent, laissent affleurer leur culpabilité respective dans des échanges qui mettent progressivement à nu leur impuissance face à un homme qui réclame simplement justice. C’est là que le film touche parfois à quelque chose de vrai. Au milieu de ce désert, les deux expatriés n’ont pas renoncé aux prestiges qu’ils avaient en Europe. Ils tentent de reconstituer un dîner en amoureux, champagne et feux d’artifice compris, comme si l’Afrique n’était qu’un décor provisoire dans lequel leurs habitudes bourgeoises pourraient survivre intactes. Ce détail dit plus sur le colonialisme que bien des discours — cette façon pathétique et touchante de s’accrocher à une normalité européenne au bord du gouffre. Un retour à l’humanité transparaît alors à petit feu, fragile, presque malgré eux."

"Mais Denis ne fait pas confiance à cette humanité-là. Les flashbacks qui émaillent le récit ne sont pas une simple maladresse formelle — ils constituent une erreur de dramaturgie. La force de la pièce repose précisément sur ce qu’on ne sait pas, sur la culpabilité qui suinte lentement sans jamais être nommée. En livrant les clés de lecture trop tôt, Denis désarme le seul ressort qui aurait pu faire monter la tension : on sait, donc on n’attend plus. [...] Il y a bel et bien un grand amour pour Koltès et pour l’Afrique dans Les Cri des gardes, mais qui ne suffit pas à tenir en haleine jusqu’au bout. On sort ainsi de cette nuit africaine comme on sort d’une veillée funèbre : respectueux, un peu engourdi et légèrement soulagé que ce soit terminé."

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Direct-actu.fr
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371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2026
Le cri des gardes de Claire Denis s’impose comme une œuvre à la fois rigoureuse et profondément habitée, où la forme théâtrale se fond dans une mise en scène cinématographique sensorielle. Dans un espace clos, cerné par des grillages et des frontières visibles, les personnages évoluent comme enfermés dans leurs propres contradictions. Le film repose sur une unité de lieu, de temps et d’action qui renforce la tension, et transforme chaque échange en moment de bascule.

Loin d’un simple récit narratif, l’histoire fonctionne comme une montée progressive vers une vérité intime. Les personnages, tous marqués par des fractures personnelles, tentent de maintenir une façade sociale, faite de politesse et de contrôle. Pourtant, cette façade se fissure rapidement, laissant apparaître des désirs enfouis et des rapports de domination implicites. Le film joue sur cette tension constante entre ce qui est dit et ce qui ne l’est pas, entre les gestes retenus et les silences lourds de sens.

Le désir, ici, ne se manifeste jamais de manière directe. Il circule dans les regards, dans les hésitations, dans une forme de malaise diffus. Cette retenue donne au film une dimension presque hypnotique, où chaque interaction devient signifiante. En parallèle, la question du racisme s’inscrit dans l’organisation même de l’espace et des relations. Elle ne passe pas par des discours appuyés, mais par une structure implicite, presque invisible, qui régit les positions de chacun.

Le cadre du chantier, lieu de production et d’exploitation, ajoute une dimension supplémentaire. Il devient le symbole d’un système où les individus sont réduits à leur fonction, où les rapports humains sont conditionnés par des logiques économiques. Cette toile de fond nourrit une réflexion plus large sur la place de l’homme dans un monde structuré par la domination et l’intérêt.

Enfin, le film se distingue par la puissance de son casting. Face à des personnages ancrés dans une réalité tangible, une figure plus énigmatique impose une présence singulière, presque irréelle. Ce contraste crée un déséquilibre constant, qui alimente la tension dramatique et donne au récit une portée quasi tragique.

Entre influence théâtrale et regard cinématographique, Le cri des gardes propose une expérience dense, exigeante, où chaque élément participe à une exploration des failles humaines, sans jamais céder à la facilité ou à l’explication.

Entre Beckett et Steinbeck. Le film conserve sa construction théâtre celle des 3 unités de lieu, d'action et de temps. L'histoire dévoile les fêlures et les profondeurs de l'âme, chez 4 êtres brisés. Chacun attend quelque chose d'un même homme, un chef de chantier, il se dit même être Dieu, mais un dieu qui n'a pas autorité sur tout.

Dans cette nuit, les différents protagonistes se dévoilent et avouent avoir tous un désir commun : vivre enfin et ne plus faire semblant. Le cri des gardes à travers ces échanges dévoile quelque chose de presque absurde et existentiel : tous les trois fuit le passé et espèrent pouvoir vivre une nouvelle vie, mais ce changement impose une rupture avec le passé et des choix.

Tom Bliyth, Matt Dillon et Mia McKenna Bruce font face à Isaach de Bonkolé, qui incarne un être presque fantasmagorique, il a quelque chose de shakespearien, de l'ordre d'Hamlet face au spectre.. Sa présence dépasse la simple incarnation réaliste, elle impose un rythme, une gravité, presque une suspension du temps. Face à lui, les autres comédiens évoluent dans un registre plus ancré, plus tangible, ce qui accentue le déséquilibre dramatique. Cette opposition nourrit la tension du film, où chacun semble jouer sur un plan différent, entre matérialité et abstraction. Ce contraste, loin d’être un défaut, devient le cœur même du dispositif, révélant les failles, les peurs, et les rapports de domination.
Chris G
Chris G

41 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mars 2026
Adaptation d’une pièce de théâtre de Bernard-Marie Koltès, le film fait l’objet d’un important travail de mise en scène de Claire Denis. Malgré son côté suranné on sort imprégné de son ambiance.
Coric Bernard

455 abonnés 848 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2026
Ce film à la réalisation sobre mais efficace est une adaptation de la pièce de théâtre de Bernard-Marie KOTES « Combat de nègres et de chien ». Ce drame dégage une atmosphère de tensions permanentes entre les différents personnages de ce film superbement interprétés. Au niveau de la réalisation, Claire DENIS a su entretenir un certain suspense qui procure un intérêt croissant dans le déroulé du film.

Bernard CORIC

(film visionné à la journée de prévisionnement du GNCR le 10/02/2026 à LA FEMIS à PARIS)
Fred Geo
Fred Geo

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 avril 2026
Si le Trou était celui du monde carcéral européen, le grand film sur les hétérotopies coloniales restaiit à réaliser. Claire Denis le fait en sublimant la pièce de Koltes. Le camp structure dans toutes les dimensions l’espace des rencontres de leur avènement tragique et de leur empêchement.
Anne CC
Anne CC

14 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2026
Bravo aux acteurs, particulièrement au duo formé par Isaach de Bankolé et Matt Dillon, dans leurs personnages qui ne s’écoutent pas, se jaugeant, l’un obstiné pour récupérer la dépouille de son frère, l’autre masquant la terrible vérité.

Adapté de la pièce de théâtre « Combat de nègre et de chiens » de Bernard-Marie Koltès, un huis clos sombre et lent, sur la confrontation verbale de deux hommes séparés par une simple clôture, martelée par des dialogues denses et répétitifs.
Plus généralement, un film sur le manque de considération de la vie humaine des ouvriers sur un chantier, la différence de classes et de race.

Moins présente que dans ses précédents films, la musique toujours signée tindersticks ! Dommage ;-)

Pas le meilleur film de Claire Denis, je préfère nettement « 35 rhums », néanmoins une belle photographie, beau visuellement, particulièrement certains plans la nuit sur les visages !
À voir !
Simone Gentile
Simone Gentile

11 abonnés 104 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2026
En transposant Koltès dans une expérience sensorielle, Claire Denis fait affleurer la violence coloniale comme structure persistante. Le film impose un inconfort moral salutaire, condition d’une véritable décolonisation du regard. Si l’objectif était de faire de la pièce de Koltès une expérience sensorielle, l’exercice est pleinement réussi.
PLR
PLR

556 abonnés 1 768 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 avril 2026
« Le cri des gardes », titre donné à cette adaptation de la pièce de théâtre « Combat de nègre et de chiens » (1979) d’un auteur dramaturge mettant en scène la perpétuelle et vaine tentative de communication entre les hommes (nous dit Wikipédia, en réclamant une source). Ça démarre par une scène onirique quelque peu allégorique. En ayant lu le synopsis auparavant ou vu la bande-annonce, le spectateur sait d’emblée ce dont il en est du sujet. Il y a eu un accident mortel sur ce chantier encadré par des hommes blancs. Implicitement ce n’est pas le premier accident, ni sans doute le dernier, le chef de chantier s’honorant que spoiler: l’accidentologie est somme toute « dans la moyenne »
. spoiler: Comme un droit à tant de pertes dans un rapport de domination ?
Un homme noir du village d’à côté vient se poster devant la grille et entend rester là jusqu’à ce que le corps de son défunt frère lui soit rendu, ce qui n’était donc a priori pas la première intention du chef de chantier. De là, ça devient mystérieux. Pourquoi ne pas rendre le corps ? Le spectateur lui sait depuis les premières images où est le corps mais il ne sait pas pourquoi. Ce sera suffisant pour retenir son attention comme à la façon de ce qui pourrait ressembler potentiellement à un thriller par la part de mystère, les hypothèses, l’attente d’une explication sinon d’un rebond. Bon, ça reste assez théâtral (et pour cause) et donc littéraire. Il y a manifestement une mise en opposition des valeurs culturelles face à la mort. Pour les européens, le corps de la victime n’a pas beaucoup d’importance. Pour son frère africain, c’est rédhibitoire. Il ne partira pas de là tant qu’il n’aura pas récupéré ce corps pour la ramener au village, notamment auprès de la mère dont l’âme ne saurait être en repos sans cela. Va pour le combat de nègre (cf. le titre original). Et de chiens, c’est plus mystérieux. L’image de démons qui viennent dévorer le corps du défunt ? A moins que les chiens ce soient les européens dominateurs et maitres des lieux du chantier ? Abscons...
khesanh76
khesanh76

36 abonnés 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 avril 2026
Ce film est censé représenter la confrontation du monde "occidental - blanc" par Horn ( le chef de chantier) et Alboury (censé représenter la communauté Africaine). Hélas le scénario est INCOMPREHENSIBLE où toutes les situations sont caricaturales ! La réalisatrice a un idée très vague, de ce que peut être une "base vie" dans des chantiers internationaux. ( Je connais bien le sujet) Elle résume ça à un empilement de containers ! Tout est HORS sujet ! Tous les personnages blancs sont des caricatures ! Le seul qui s'en sort est Isaac de Bankolé, très digne !!!
Bref ce film est une caricature et il est - grave - à côté du sujet ! Pourtant ce sujet méritait mieux !
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2026
Nouveau film de Claire Denis adapté d’une pièce de Bernard-Marie Koltès. On y suit la nuit tragique qui suit la mort d’un ouvrier sur un chantier en Afrique de l’Ouest. Le coeur du sujet est la restitution du corps, alors que celui ci n’a en réalité pas été victime d’un accident… Beaucoup de tension dans les scènes de face à face entre le chef de chantier et le frère de la victime, mais le soufflet retombe à cause de personnages assez inutiles autour.
atxest
atxest

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 avril 2026
Un Huit clot un peu trop classique dans le cadre particulier de l'Afrique et de son colonialisme moderne.

Pour un sujet aussi ambitieux qui parle autant de l'impérialisme que de la survie d'une nation le film est un peu léger. Que dire de ces années d'exploitation occidentales dans des pays en développement?
La violence? oui et on la voit dans ce film. Mais peut être que la vraie est celle qui se cache dans le silence et dans les paysages dévastés de l'exploitation des ressources.
C'est cela que le film ignore, cette violence sourde et que certain diront invisible.

Et puis il y a la mise en scène très classique, la conception d'un cinéma très proche du théâtre. On voit aussi la référence au cinema américain et a Marlon Brando. C'est là le point positif les acteurs sont remarquables mais manque l'occasion d'incarner la tristesse et la rage d'un monde courant à sa perte.

On y voit bien ce que cherche a montrer la réalisatrice mais on soupçonne ici un manque d'ambition ou une économie gênante. Celle du manque d'argent du cinéma moderne ?
Denis Flourette
Denis Flourette

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2025
Beau film sur la determination et l’authenticité face à l’avidité et la brutalité coloniale. Beau contraste entre la sensibilité et la fragilité féminine face la force et la manigance des pouvoirs,
MARCo
MARCo

9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2026
Ce n'est pas le film de Claire Denis que je préfère mais je ne le regrette pas et j'irai voir sans hésitation ses prochains films. Quand on apprécié une réalisatrice on doit tout voir comme dans une exposition de peinture. L'ensemble donne une image intéressante.
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