Note moyenne
2,6
14 titres de presse
-
MCinéma.com
-
Chronic'art.com
-
Ciné Live
-
L'Express
-
Le Point
-
Première
-
Studio Magazine
-
Télérama
-
Aden
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Humanité
-
Le Monde
-
Positif
-
Urbuz
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
MCinéma.com
Voilà à nouveau un petit film sympa, simple comme tout, qui confirme encore la bonne santé du Septième art outre-Manche quelques mois après Billy Elliot. Et il n'est pas nécessaire d'être un fanatique de "Télé Foot" pour apprécier à sa juste valeur ce Jimmy Grimble !
Chronic'art.com
Foot + pop, John Hay a trouvé le duo gagnant pour captiver et caresser dans le sens du poil son jeune public dont les rêves de carrière balancent entre le ballon rond et les platines. C'est sans surprise que Jimmy Grimble exploite une nouvelle fois ce filon "populaire" (...)
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Première
Billy Elliott + Les Virtuoses = Jimmy Grimble. Autrement dit, si vous n'aimez pas les films estampillés « grisaille britannique », où l'on rit faute de pleurer, inutile d'y aller. Pour les autres, c'est un bon cru, même si le traitement par la fable affadit l'histoire.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Comme il s'agit d'un film anglais, la description des milieux populaires est, une fois encore, remarquable. On mesurera aussi ce que signifie le foot pour un gamin de Manchester. Dommage que l'avenir de Jimmy nous préoccupe si peu.
Aden
Violence et pauvreté, absence du père... le film réunit les ingrédients du cinéma social anglais, sans grande conviction. Grosses ficelles pour un film calibré jeune public.
Cahiers du Cinéma
Fable footballistique banalement aguicheuse, Jimmy Grimble veut nous transporter du sordide fauché (...) à l'épiphanie joyeuse. Cet archétype du cinéma britannique s'effondre piteusement lorsqu'il veut faire cinéma mais se redresse les deux où trois fois où il s'assume britannique, où il choisit de marier foot et pop music en laissant de côté les péripéties téléphonées et le décoratif noir ou pseudo-féerique.
L'Humanité
(...) une espèce de sous Billy Elliot du football (...). Faudrait que les suiveurs british de Ken Loach cessent d'exploiter cyniquement le filon socio-comique.
Le Monde
(...) Jimmy Grimble, le film, aligne les figures imposées du mélo dickensien avec une impudeur et une roublardise aussi colossales qu'injurieuses pour l'auteur de la Petite Dorritt.
Positif
(...) l'indulgence qu'on éprouve à la vision de Jimmy Grimble diminue nettement au fur et à mesure de la narration (...). Dommage (...) qu'un film sur le football ne soit pas réalisé par un metteur en scèbne capable de comprendre ce sport de l'intérieur.
Urbuz
Sous ses airs de fable niaise, optimiste et généreuse, Jimmy Grimble est, à l'image de son cousin Billy (Elliot), un triste sire, témoin malgré lui d'un nivellement par le bas toujours plus menaçant.