Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Ni révolutionnaire ni trop sage, Fuki et la parfaite actrice qui l’incarne suffisent à créer un peu de jeu dans ce cadre contenu, à intensifier sans bouger les rapports entre les corps. La solitude active de l’enfant compense la régularité générale, suggère que dans la tranquillité, le mutisme et l’immobilité, quelque chose peut être au travail, qui nécessite une forme d’intense concentration.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Aussi contemplatif que d’une précision incisive, RENOIR décrit simplement et honnêtement cet âge où, à chaque instant, se côtoient la naïveté et la cruauté. Où tout est encore possible, le meilleur comme le pire.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
La jeune actrice Yui Suzuki endosse ici son premier grand rôle avec une rare intensité. Elle incarne avec un mélange de fantaisie, de poésie et de gravité ce rôle de fillette en quête de lien, en équilibre entre le monde de l'enfance et celui des adultes, à la fois attirant et dangereux.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Vincent Ostria
Une œuvre libre et ludique.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Croix
par Céline Rouden
Un film déchirant de beauté et de poésie.
La Septième Obsession
par David Ezan
Toute la beauté de RENOIR se longe dans cette intuition, qui affirme l’enfance comme un stade presque surnaturel d’appréhension du monde. Et surtout qui l’accompagne dans condescendance ni cajolerie, avec une franchise qui désarme et enfin bouleverse.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Un journal intime sur le travail du deuil qui parle d’acceptation, de résilience et de réconciliation, débordant de délicatesse, de sensibilité, d’humanité, d’humilité, de grâce et de poésie.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un film jamais triste, d’une immense délicatesse et d’une grande justesse.
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Le tout est constamment examiné à travers un filtre voilé, percé par des éclaircies, accordé au regard de Fuki parfois biaisé par le déni ou augmenté d’un sens supplémentaire, en perpétuelle négociation entre vérité et mensonge, confrontation et évitement du deuil à venir.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Dans son nouveau film, la cinéaste japonaise Chie Hayakawa met en scène la triste histoire de Fuky, gamine de 11 ans qui doit composer tant que faire se peut avec la maladie mortelle de son père et l'égoïsme maladif de sa mère. L'occasion pour la réalisatrice de clouer au pilori certaines hypocrisies redoutables de la société nippone.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Une évocation pudique, délicate, sans clichés, de l’adolescence. De sa puissance (face au deuil, Fuki se révèle bien plus forte que son entourage adulte), de son étrangeté, de son opacité.
Télérama
par Frédéric Strauss
Une chronique impressionniste et lumineuse de l’enfance.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Délicat, le film n’a certes pas la puissance prémonitoire de "Plan 75", mais s’avère plus intime, abordant avec ce qu’il faut d’équilibre entre insouciance et douleur, la sortie de l’enfance.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Guillaume Loison
Si le film peine parfois à trouver son rythme (et son cap) dans cette zone grise, il s’avère le plus souvent inspiré et délicat.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Arthur Cerf
Renoir semble lorgner vers Déménagement, grand film de Shinji Somai ressorti l’an dernier sur une préadolescente confrontée au divorce de ses parents. Mais là où Somai faisait tomber toutes les digues dans une envolée mélancolique à la lisière du fantastique, Hayakawa effleure le surnaturel avec timidité, multiplie les points de vue et délite l’émotion au fil des scènes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
Un joli film, à la mise en scène inspirée.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Si le film décortique assez habilement les moteurs d’une famille japonaise toxique, le propos se délaye dans une série de parenthèses pas toujours heureuses, qui peuvent laisser le spectateur perplexe.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Corentin Lê
Renoir est un film qui paraît ne jamais vouloir creuser en profondeur les situations qu’il esquisse ; en cherchant à tout prix cette subtilité d’apparat, il cède surtout à une certaine facilité scénaristique.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Voix du Nord
par Christophe Caron
La mélancolie qui se dégage de ce film impressionniste et très pudique n’a pas réussi à nous emporter.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Clarisse Fabre
Le passage d’un état brumeux à un autre est plutôt fluide, créant une atmosphère en lévitation, non dénuée de charme. Renoir reste trop sagement corseté dans son programme, explorant de nombreuses pistes sans creuser vraiment un sillon.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Ouest France
par La Rédaction
Le film tient hélas à distance par peur de submerger son récit de trop d'émotions.
Première
par Thomas Baurez
Plus le film avance dans ses ténèbres, plus on pense à ce qu’Hirokazu kore- Eda aurait fait d’un tel sujet. Car si grâce il y a, la mise en scène semble s’enfermer dans son propre dispositif intimiste empêchant une parfaite symbiose avec la mystérieuse Fuki.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
Ni révolutionnaire ni trop sage, Fuki et la parfaite actrice qui l’incarne suffisent à créer un peu de jeu dans ce cadre contenu, à intensifier sans bouger les rapports entre les corps. La solitude active de l’enfant compense la régularité générale, suggère que dans la tranquillité, le mutisme et l’immobilité, quelque chose peut être au travail, qui nécessite une forme d’intense concentration.
CinemaTeaser
Aussi contemplatif que d’une précision incisive, RENOIR décrit simplement et honnêtement cet âge où, à chaque instant, se côtoient la naïveté et la cruauté. Où tout est encore possible, le meilleur comme le pire.
Franceinfo Culture
La jeune actrice Yui Suzuki endosse ici son premier grand rôle avec une rare intensité. Elle incarne avec un mélange de fantaisie, de poésie et de gravité ce rôle de fillette en quête de lien, en équilibre entre le monde de l'enfance et celui des adultes, à la fois attirant et dangereux.
L'Humanité
Une œuvre libre et ludique.
La Croix
Un film déchirant de beauté et de poésie.
La Septième Obsession
Toute la beauté de RENOIR se longe dans cette intuition, qui affirme l’enfance comme un stade presque surnaturel d’appréhension du monde. Et surtout qui l’accompagne dans condescendance ni cajolerie, avec une franchise qui désarme et enfin bouleverse.
Le Journal du Dimanche
Un journal intime sur le travail du deuil qui parle d’acceptation, de résilience et de réconciliation, débordant de délicatesse, de sensibilité, d’humanité, d’humilité, de grâce et de poésie.
Les Fiches du Cinéma
Un film jamais triste, d’une immense délicatesse et d’une grande justesse.
Les Inrockuptibles
Le tout est constamment examiné à travers un filtre voilé, percé par des éclaircies, accordé au regard de Fuki parfois biaisé par le déni ou augmenté d’un sens supplémentaire, en perpétuelle négociation entre vérité et mensonge, confrontation et évitement du deuil à venir.
Marianne
Dans son nouveau film, la cinéaste japonaise Chie Hayakawa met en scène la triste histoire de Fuky, gamine de 11 ans qui doit composer tant que faire se peut avec la maladie mortelle de son père et l'égoïsme maladif de sa mère. L'occasion pour la réalisatrice de clouer au pilori certaines hypocrisies redoutables de la société nippone.
Sud Ouest
Une évocation pudique, délicate, sans clichés, de l’adolescence. De sa puissance (face au deuil, Fuki se révèle bien plus forte que son entourage adulte), de son étrangeté, de son opacité.
Télérama
Une chronique impressionniste et lumineuse de l’enfance.
Abus de Ciné
Délicat, le film n’a certes pas la puissance prémonitoire de "Plan 75", mais s’avère plus intime, abordant avec ce qu’il faut d’équilibre entre insouciance et douleur, la sortie de l’enfance.
L'Obs
Si le film peine parfois à trouver son rythme (et son cap) dans cette zone grise, il s’avère le plus souvent inspiré et délicat.
Libération
Renoir semble lorgner vers Déménagement, grand film de Shinji Somai ressorti l’an dernier sur une préadolescente confrontée au divorce de ses parents. Mais là où Somai faisait tomber toutes les digues dans une envolée mélancolique à la lisière du fantastique, Hayakawa effleure le surnaturel avec timidité, multiplie les points de vue et délite l’émotion au fil des scènes.
Paris Match
Un joli film, à la mise en scène inspirée.
aVoir-aLire.com
Si le film décortique assez habilement les moteurs d’une famille japonaise toxique, le propos se délaye dans une série de parenthèses pas toujours heureuses, qui peuvent laisser le spectateur perplexe.
Critikat.com
Renoir est un film qui paraît ne jamais vouloir creuser en profondeur les situations qu’il esquisse ; en cherchant à tout prix cette subtilité d’apparat, il cède surtout à une certaine facilité scénaristique.
La Voix du Nord
La mélancolie qui se dégage de ce film impressionniste et très pudique n’a pas réussi à nous emporter.
Le Monde
Le passage d’un état brumeux à un autre est plutôt fluide, créant une atmosphère en lévitation, non dénuée de charme. Renoir reste trop sagement corseté dans son programme, explorant de nombreuses pistes sans creuser vraiment un sillon.
Ouest France
Le film tient hélas à distance par peur de submerger son récit de trop d'émotions.
Première
Plus le film avance dans ses ténèbres, plus on pense à ce qu’Hirokazu kore- Eda aurait fait d’un tel sujet. Car si grâce il y a, la mise en scène semble s’enfermer dans son propre dispositif intimiste empêchant une parfaite symbiose avec la mystérieuse Fuki.