Renoir
Note moyenne
3,3
22 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • CinemaTeaser
  • Franceinfo Culture
  • L'Humanité
  • La Croix
  • La Septième Obsession
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Marianne
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • Abus de Ciné
  • L'Obs
  • Libération
  • Paris Match
  • aVoir-aLire.com
  • Critikat.com
  • La Voix du Nord
  • Le Monde
  • Ouest France
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

22 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Mathilde Grasset

Ni révolutionnaire ni trop sage, Fuki et la parfaite actrice qui l’incarne suffisent à créer un peu de jeu dans ce cadre contenu, à intensifier sans bouger les rapports entre les corps. La solitude active de l’enfant compense la régularité générale, suggère que dans la tranquillité, le mutisme et l’immobilité, quelque chose peut être au travail, qui nécessite une forme d’intense concentration. 

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Aussi contemplatif que d’une précision incisive, RENOIR décrit simplement et honnêtement cet âge où, à chaque instant, se côtoient la naïveté et la cruauté. Où tout est encore possible, le meilleur comme le pire.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

La jeune actrice Yui Suzuki endosse ici son premier grand rôle avec une rare intensité. Elle incarne avec un mélange de fantaisie, de poésie et de gravité ce rôle de fillette en quête de lien, en équilibre entre le monde de l'enfance et celui des adultes, à la fois attirant et dangereux.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Humanité

par Vincent Ostria

Une œuvre libre et ludique.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

La Croix

par Céline Rouden

Un film déchirant de beauté et de poésie.

La Septième Obsession

par David Ezan

Toute la beauté de RENOIR se longe dans cette intuition, qui affirme l’enfance comme un stade presque surnaturel d’appréhension du monde. Et surtout qui l’accompagne dans condescendance ni cajolerie, avec une franchise qui désarme et enfin bouleverse.

Le Journal du Dimanche

par S. B.

Un journal intime sur le travail du deuil qui parle d’acceptation, de résilience et de réconciliation, débordant de délicatesse, de sensibilité, d’humanité, d’humilité, de grâce et de poésie.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Fiches du Cinéma

par Gilles Tourman

Un film jamais triste, d’une immense délicatesse et d’une grande justesse.

Les Inrockuptibles

par Marilou Duponchel

Le tout est constamment examiné à travers un filtre voilé, percé par des éclaircies, accordé au regard de Fuki parfois biaisé par le déni ou augmenté d’un sens supplémentaire, en perpétuelle négociation entre vérité et mensonge, confrontation et évitement du deuil à venir.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Marianne

par Olivier De Bruyn

Dans son nouveau film, la cinéaste japonaise Chie Hayakawa met en scène la triste histoire de Fuky, gamine de 11 ans qui doit composer tant que faire se peut avec la maladie mortelle de son père et l'égoïsme maladif de sa mère. L'occasion pour la réalisatrice de clouer au pilori certaines hypocrisies redoutables de la société nippone.

Sud Ouest

par Julien Rousset

Une évocation pudique, délicate, sans clichés, de l’adolescence. De sa puissance (face au deuil, Fuki se révèle bien plus forte que son entourage adulte), de son étrangeté, de son opacité.

Télérama

par Frédéric Strauss

Une chronique impressionniste et lumineuse de l’enfance.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Délicat, le film n’a certes pas la puissance prémonitoire de "Plan 75", mais s’avère plus intime, abordant avec ce qu’il faut d’équilibre entre insouciance et douleur, la sortie de l’enfance.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

L'Obs

par Guillaume Loison

Si le film peine parfois à trouver son rythme (et son cap) dans cette zone grise, il s’avère le plus souvent inspiré et délicat.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Libération

par Arthur Cerf

Renoir semble lorgner vers Déménagement, grand film de Shinji Somai ressorti l’an dernier sur une préadolescente confrontée au divorce de ses parents. Mais là où Somai faisait tomber toutes les digues dans une envolée mélancolique à la lisière du fantastique, Hayakawa effleure le surnaturel avec timidité, multiplie les points de vue et délite l’émotion au fil des scènes.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Paris Match

par Yannick Vely

Un joli film, à la mise en scène inspirée.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Si le film décortique assez habilement les moteurs d’une famille japonaise toxique, le propos se délaye dans une série de parenthèses pas toujours heureuses, qui peuvent laisser le spectateur perplexe.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Critikat.com

par Corentin Lê

Renoir est un film qui paraît ne jamais vouloir creuser en profondeur les situations qu’il esquisse ; en cherchant à tout prix cette subtilité d’apparat, il cède surtout à une certaine facilité scénaristique.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

La Voix du Nord

par Christophe Caron

La mélancolie qui se dégage de ce film impressionniste et très pudique n’a pas réussi à nous emporter.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Monde

par Clarisse Fabre

Le passage d’un état brumeux à un autre est plutôt fluide, créant une atmosphère en lévitation, non dénuée de charme. Renoir reste trop sagement corseté dans son programme, explorant de nombreuses pistes sans creuser vraiment un sillon.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Ouest France

par La Rédaction

Le film tient hélas à distance par peur de submerger son récit de trop d'émotions.

Première

par Thomas Baurez

Plus le film avance dans ses ténèbres, plus on pense à ce qu’Hirokazu kore- Eda aurait fait d’un tel sujet. Car si grâce il y a, la mise en scène semble s’enfermer dans son propre dispositif intimiste empêchant une parfaite symbiose avec la mystérieuse Fuki.

La critique complète est disponible sur le site Première
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