Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
43 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Elodie Tamayo
S’il y a des mondes où tout semble déjà trop connu et reconnu, ce n’est pas le cas de ceux ouverts par Arthur Harari. Sans besoin d’imaginer des univers alternatifs, le réalisateur débusque l’étrange dans le familier.
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Plus que la peur de la disparition, c’est peut-être celle de ne plus rien voir qui étreint "L’Inconnue". Dans cette déperdition inquiétante survit pourtant le lien, les autres. Et l’apathie finit par se dissoudre pour s’ouvrir à la profondeur de la tristesse.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Didier Péron
Les états extrêmes qu’Arthur Harari explore dans le style d’un polar suffocant servent moins à nous impressionner (ce qu’il fait et durablement, le film continue de travailler bien après son générique de fin) qu’à rendre plus acérée, plus cruciale la possibilité d’émotions qui n’avaient été jusqu’ici ni ressenties et encore moins répertoriées.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par Gilles Esposito
(...) "L'Inconnue", pas un film de genre au sens strict, offre une invention que nous pensons n'avoir jamais vue dans une œuvre fantastique.
Positif
par Stéphane Goudet
Comme "Vertigo" de Hitchcock, auquel fait irrémédiablement penser le pont suspendu d’Ingrandes-sur-Loire, "L’Inconnue" réfléchit les mystères de l’incarnation théâtrale et cinématographique, non sans dédoubler chacun des deux interprètes, qui est à la fois telle qu’en lui ou elle-même et tout à fait un(e) autre.
So Film
par Benjamin Cataliotti
Revenu du scénario d’Anatomie d’une chute et cinq ans après le choc Onoda, 10 000 nuits dans la jungle, Arthur Harari revient nous faire perdre la tête – et le corps – avec un film mélancolique, fiévreusement lugubre et unique en son genre.
La critique complète est disponible sur le site So Film
20 Minutes
par Caroline Vié
Niels Schneider est exceptionnel.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Bande à part
par Léo Ortuno
En portant des situations inédites à l’écran et en déployant de vertigineux questionnements sur l’identité, Arthur Harari propose une véritable expérience, à la fois éprouvante, malaimable et fascinante pour le spectateur.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Culturopoing.com
par Noëlle Gires
"L’Inconnue" est en somme profondément iconoclaste : il déconstruit sans cesse les images qu’il produit lui-même, faisant du spectateur un co-créateur qu’il oblige à reconfigurer constamment ce qu’il voit.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
On y songe à son voisinage avec La Métamorphose de Kafka, histoire d’un homme qui se réveille en insecte monstrueux, récit poignant d’aliénation et de souffrance.
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
"L’Inconnue" est une exploration troublante de l’Identité mêlant réalisme et fantastique. Un vertige hypnotique à la fois cruel, tendre, pervers, manipulatoire, dérangeant et angoissant.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Marguerite Baux
Un imposant film de fantômes.
Femme Actuelle
par La rédaction
La force du film tient dans son opacité, dans tout ce qu'il laisse imaginer.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Arthur Harari confirme une signature cinématographique avec ce nouveau film mystérieux emprunt d'onirisme.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
GQ
par Adam Sanchez
(...) le troisième long-métrage d’Arthur Harari ne se permet aucune concession, ne cherche pas à caresser dans le sens du poil et invite à une expérience tantôt vertigineuse tantôt bouleversante.
La critique complète est disponible sur le site GQ
Konbini
par Konbini
Un thriller fascinant et captivant dans lequel Niels Schneider et Léa Seydoux expérimentent l'échange de corps. Plus qu'une expérience hypnotique, ce film est une véritable réflexion identitaire.
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Arthur Harari signe avec l’Inconnue un des films les plus angoissants de l’année, conte moderne autour de personnages égarés dans des corps étrangers.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Nicolas Schaller
Léa Seydoux et Niels Schneider au sommet dans ce film de body swap génial et déroutant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Jérémie Oro
Voilà l’exemple parfait du film un peu rêche au visionnage, mais qui vous habite ensuite pendant des semaines, moins du fait du nombre de questions qui demeurent sans réponse que de la confiance viscérale qu’Hariri place dans vos capacités d’abstraction.
La Voix du Nord
par Catherine Painset
Si le film est porteur de questions sur l’identité, le genre, le sexe, la famille ou la solitude, le réalisateur n’en fait pas un propos et garde les yeux résolument fixés sur ses personnages, qui traversent une réalité tangible, concrète et immuable en état de détresse et de sidération. Eva-David et David-Malia, visages et corps d’acteurs connus mais ici presque méconnaissables, offrent au spectateur une expérience intense et oppressante. Vertigineuse.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le spectateur traverse ce film malade avec le sentiment de vivre une expérience à la fois étrange et singulière.
Le Monde
par Clarisse Fabre
Ce thriller glacé revisite l’échange de corps entre deux personnages dont les interprètes, Léa Seydoux et Niels Schneider, repoussent les limites du jeu et du je.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
Sombre, rugueux mais envoûtant.
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un film vertigineux, poétique et obsédant, doublé d'une troublante méditation sur la fatalité de l'oubli.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
Arthur Harari déplie un vertige existentiel par une succession d'images simples et ouvertes, dans lesquelles peuvent se couler les interprétations les plus diverses et les émotions les plus troubles.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marie Claire
par Emily Barnett
Cette œuvre ovniesque se repose sur son interprète principale, comme sur un monolithe de mystère.
Paris Match
par Yannick Vely
Si le scénario exige du spectateur qu’il accepte de s’y perdre, c’est aussi la force de « L’Inconnue » de ne jamais s'offrir totalement à soi, de muter sans cesse, de nous questionner sur notre identité profonde et le sens de la réalité.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Jacques Morice
Arthur Harari réalise un film sombre et audacieux, où le banal côtoie l’anormal.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
"L’inconnue" est donc un film dont on doit reconnaître les qualités mais qui déçoit surtout par ses promesses non tenues.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Tribune Dimanche
par C.L.
Un film âpre et perturbant qui soulève les questions les plus vertigineuses...
Ouest France
par Thierry Chèze
Une œuvre déchirante sur la peur de disparaître.
Première
par Thomas Baurez
La mise en scène mathématique repose ainsi sur une construction très structurée au service d’une histoire totalement folle. De cette tension peut naître une saisissante étrangeté.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
À l’inverse, les fulgurances de mise en scène et la qualité de l’interprétation du binôme et plus particulièrement de Niels Schneider, méconnaissable barbu et amaigri, envoûtent. Tout le symbole de cette œuvre hybride, audacieuse, qui essaie beaucoup de choses… sans tout réussir. Paradoxal donc, comme si le film tout entier était lui-même prisonnier de son concept, de sa complexité qui empêche, in fine, de faire jaillir l’émotion.
Télé 7 Jours
par François Léger
Une proposition de cinéma audacieuse qui, quoi qu'on pense du film, reste en tête après la séance.
Voici
par La Rédaction
Ce drame fantastique sur l'identité se perd malheureusement dans ses propres méandres, mais parvient à instiller une ambiance souvent captivante.
CinemaTeaser
par Renan Cros
à où la surface des êtres dans le Body Swap pop se veut ludique et méta, là où dans la modernité cinématographique elle est au contraire un écran qui demande à être creusé, ici les deux idées s’annulent. Faisant alors, et ce malgré l’implication de Niels Schneider et Léa Seydoux, de L’INCONNUE, un film dont on passe tristement à côté.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Critikat.com
par Robin Vaz
Si la volonté de creuser un mystère plutôt que de le résoudre constitue un moteur cinématographique stimulant, Harari semble lui aussi pris dans un vortex, tournant autour de son concept sans réussir à lui donner sa pleine mesure.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Une interminable méditation sur ce qui nous constitue.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par E.S.
Les personnages sont plus neurasthéniques qu’inquiets. L’Inconnue parle de solitude existentielle. Que devient-on quand on est coupé de sa famille, des autres, enfermé dans un corps autre ? A éviter.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Télé Loisirs
par M.L.
(...) une fiction certes mystérieuse mais terriblement morose.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un film totalement décevant par le réalisateur d’Onoda : 10 000 nuits dans la jungle qui, au mieux, ressemble à une expérimentation vaguement fantastique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
Un magnifique ratage.
Le Point
par Philippe Guedj
Au dernier Festival de Cannes, c’était notre Palme de plomb. Autant dire que ce film est à éviter.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Cahiers du Cinéma
S’il y a des mondes où tout semble déjà trop connu et reconnu, ce n’est pas le cas de ceux ouverts par Arthur Harari. Sans besoin d’imaginer des univers alternatifs, le réalisateur débusque l’étrange dans le familier.
Les Inrockuptibles
Plus que la peur de la disparition, c’est peut-être celle de ne plus rien voir qui étreint "L’Inconnue". Dans cette déperdition inquiétante survit pourtant le lien, les autres. Et l’apathie finit par se dissoudre pour s’ouvrir à la profondeur de la tristesse.
Libération
Les états extrêmes qu’Arthur Harari explore dans le style d’un polar suffocant servent moins à nous impressionner (ce qu’il fait et durablement, le film continue de travailler bien après son générique de fin) qu’à rendre plus acérée, plus cruciale la possibilité d’émotions qui n’avaient été jusqu’ici ni ressenties et encore moins répertoriées.
Mad Movies
(...) "L'Inconnue", pas un film de genre au sens strict, offre une invention que nous pensons n'avoir jamais vue dans une œuvre fantastique.
Positif
Comme "Vertigo" de Hitchcock, auquel fait irrémédiablement penser le pont suspendu d’Ingrandes-sur-Loire, "L’Inconnue" réfléchit les mystères de l’incarnation théâtrale et cinématographique, non sans dédoubler chacun des deux interprètes, qui est à la fois telle qu’en lui ou elle-même et tout à fait un(e) autre.
So Film
Revenu du scénario d’Anatomie d’une chute et cinq ans après le choc Onoda, 10 000 nuits dans la jungle, Arthur Harari revient nous faire perdre la tête – et le corps – avec un film mélancolique, fiévreusement lugubre et unique en son genre.
20 Minutes
Niels Schneider est exceptionnel.
Bande à part
En portant des situations inédites à l’écran et en déployant de vertigineux questionnements sur l’identité, Arthur Harari propose une véritable expérience, à la fois éprouvante, malaimable et fascinante pour le spectateur.
Culturopoing.com
"L’Inconnue" est en somme profondément iconoclaste : il déconstruit sans cesse les images qu’il produit lui-même, faisant du spectateur un co-créateur qu’il oblige à reconfigurer constamment ce qu’il voit.
Dernières Nouvelles d'Alsace
On y songe à son voisinage avec La Métamorphose de Kafka, histoire d’un homme qui se réveille en insecte monstrueux, récit poignant d’aliénation et de souffrance.
Ecran Large
"L’Inconnue" est une exploration troublante de l’Identité mêlant réalisme et fantastique. Un vertige hypnotique à la fois cruel, tendre, pervers, manipulatoire, dérangeant et angoissant.
Elle
Un imposant film de fantômes.
Femme Actuelle
La force du film tient dans son opacité, dans tout ce qu'il laisse imaginer.
Franceinfo Culture
Arthur Harari confirme une signature cinématographique avec ce nouveau film mystérieux emprunt d'onirisme.
GQ
(...) le troisième long-métrage d’Arthur Harari ne se permet aucune concession, ne cherche pas à caresser dans le sens du poil et invite à une expérience tantôt vertigineuse tantôt bouleversante.
Konbini
Un thriller fascinant et captivant dans lequel Niels Schneider et Léa Seydoux expérimentent l'échange de corps. Plus qu'une expérience hypnotique, ce film est une véritable réflexion identitaire.
L'Humanité
Arthur Harari signe avec l’Inconnue un des films les plus angoissants de l’année, conte moderne autour de personnages égarés dans des corps étrangers.
L'Obs
Léa Seydoux et Niels Schneider au sommet dans ce film de body swap génial et déroutant.
La Septième Obsession
Voilà l’exemple parfait du film un peu rêche au visionnage, mais qui vous habite ensuite pendant des semaines, moins du fait du nombre de questions qui demeurent sans réponse que de la confiance viscérale qu’Hariri place dans vos capacités d’abstraction.
La Voix du Nord
Si le film est porteur de questions sur l’identité, le genre, le sexe, la famille ou la solitude, le réalisateur n’en fait pas un propos et garde les yeux résolument fixés sur ses personnages, qui traversent une réalité tangible, concrète et immuable en état de détresse et de sidération. Eva-David et David-Malia, visages et corps d’acteurs connus mais ici presque méconnaissables, offrent au spectateur une expérience intense et oppressante. Vertigineuse.
Le Dauphiné Libéré
Le spectateur traverse ce film malade avec le sentiment de vivre une expérience à la fois étrange et singulière.
Le Monde
Ce thriller glacé revisite l’échange de corps entre deux personnages dont les interprètes, Léa Seydoux et Niels Schneider, repoussent les limites du jeu et du je.
Le Parisien
Sombre, rugueux mais envoûtant.
Les Echos
Un film vertigineux, poétique et obsédant, doublé d'une troublante méditation sur la fatalité de l'oubli.
Les Fiches du Cinéma
Arthur Harari déplie un vertige existentiel par une succession d'images simples et ouvertes, dans lesquelles peuvent se couler les interprétations les plus diverses et les émotions les plus troubles.
Marie Claire
Cette œuvre ovniesque se repose sur son interprète principale, comme sur un monolithe de mystère.
Paris Match
Si le scénario exige du spectateur qu’il accepte de s’y perdre, c’est aussi la force de « L’Inconnue » de ne jamais s'offrir totalement à soi, de muter sans cesse, de nous questionner sur notre identité profonde et le sens de la réalité.
Télérama
Arthur Harari réalise un film sombre et audacieux, où le banal côtoie l’anormal.
Abus de Ciné
"L’inconnue" est donc un film dont on doit reconnaître les qualités mais qui déçoit surtout par ses promesses non tenues.
La Tribune Dimanche
Un film âpre et perturbant qui soulève les questions les plus vertigineuses...
Ouest France
Une œuvre déchirante sur la peur de disparaître.
Première
La mise en scène mathématique repose ainsi sur une construction très structurée au service d’une histoire totalement folle. De cette tension peut naître une saisissante étrangeté.
Sud Ouest
À l’inverse, les fulgurances de mise en scène et la qualité de l’interprétation du binôme et plus particulièrement de Niels Schneider, méconnaissable barbu et amaigri, envoûtent. Tout le symbole de cette œuvre hybride, audacieuse, qui essaie beaucoup de choses… sans tout réussir. Paradoxal donc, comme si le film tout entier était lui-même prisonnier de son concept, de sa complexité qui empêche, in fine, de faire jaillir l’émotion.
Télé 7 Jours
Une proposition de cinéma audacieuse qui, quoi qu'on pense du film, reste en tête après la séance.
Voici
Ce drame fantastique sur l'identité se perd malheureusement dans ses propres méandres, mais parvient à instiller une ambiance souvent captivante.
CinemaTeaser
à où la surface des êtres dans le Body Swap pop se veut ludique et méta, là où dans la modernité cinématographique elle est au contraire un écran qui demande à être creusé, ici les deux idées s’annulent. Faisant alors, et ce malgré l’implication de Niels Schneider et Léa Seydoux, de L’INCONNUE, un film dont on passe tristement à côté.
Critikat.com
Si la volonté de creuser un mystère plutôt que de le résoudre constitue un moteur cinématographique stimulant, Harari semble lui aussi pris dans un vortex, tournant autour de son concept sans réussir à lui donner sa pleine mesure.
La Croix
Une interminable méditation sur ce qui nous constitue.
Le Figaro
Les personnages sont plus neurasthéniques qu’inquiets. L’Inconnue parle de solitude existentielle. Que devient-on quand on est coupé de sa famille, des autres, enfermé dans un corps autre ? A éviter.
Télé Loisirs
(...) une fiction certes mystérieuse mais terriblement morose.
aVoir-aLire.com
Un film totalement décevant par le réalisateur d’Onoda : 10 000 nuits dans la jungle qui, au mieux, ressemble à une expérimentation vaguement fantastique.
Le Journal du Dimanche
Un magnifique ratage.
Le Point
Au dernier Festival de Cannes, c’était notre Palme de plomb. Autant dire que ce film est à éviter.