An Evening Song (for three voices) : Critique presse
An Evening Song (for three voices)
Note moyenne
3,4
15 titres de presse
Cahiers du Cinéma
L'Humanité
La Septième Obsession
Le Monde
Libération
Positif
So Film
Télérama
aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
Critikat.com
L'Obs
Mad Movies
Les Fiches du Cinéma
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
Dans les bois rôde une créature mi-homme mi-bête qui assassine les poules et les enfants et qu’on ne verra jamais. Priment les voix de ce choeur ou trio amoureux, dont chacun aime les deux autres et dont chacun narre, rêve, écrit ou imagine bien des choses dans la vacance d’un temps infini, jusqu’au remplacement de la maîtresse de maison, poétesse suicidaire, par la domestique.
L'Humanité
par Vincent Ostria
La puissance de la parole dans toute sa splendeur.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
C’est notre imaginaire et notre psyché qui sont sollicités ici par le biais d’une mise en scène faussement ouatée et évanescente - souvent composée de cadres fixes serrés et de plans-séquences -, qui comme l’écrivait le Divin Marquis de Sade, parvient à nous faire jouir (et trembler) simplement par l’oreille.
Le Monde
par Cl. F.
La caméra se concentre sur le visage de chaque actrice, filmée en plan-séquence, et laisse l’épouvante hors champ. Le spectateur se fabrique les images manquantes et fantasme le récit, dans une atmosphère rôdant entre John Carpenter et David Lynch.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Clément Colliaux
Des limbes entre fiction et réalité émergent ainsi quelques frissons, mais aussi une idée plus poétique qui résonne intimement avec l’activité de producteur de Graham Swon : raconter les histoires des autres, c’est aussi se raconter soi-même.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Nicolas Geneix
Un bricolage savant et inspiré.
So Film
par Boris Szames
Au fond, Graham Swon ne propose rien d'autre que ce que le cinéma a de plus beau à nous offrir : avoir du temps.
Télérama
par Jacques Morice
Un film beau expérimental, à l’ambiance vaporeuse. Inédit en France.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dans un style inimitable et sulfureux, Graham Swon filme l’amour à trois où se mêlent littérature et fantastique. Une œuvre puissante et originale.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
À condition de se laisser aller, à un rythme langoureux et des images cotonneuses, qui parfois se superposent, le spectateur sera lui aussi happé dans le tourbillon que provoquent aussi bien les mots que les mouvements de caméra.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Robin Vaz
À la manière des flux de conscience de Virginia Woolf, le récit s’atomise en une succession de pensées fragmentaires.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Récit érotisé et féministe d’un triangle amoureux dans les années 1940.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Mad Movies
par Gilles Esposito
À force de nappes de voix off entremêlées, le réalisme s'effiloche jusqu'à faire passer l'idée d'une dissolution dans un monde parallèle, soit justement un thème récurrent des nouvelles pulp.
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
Dans ce triple journal - dont les auteurs sont une femme de chambre et le couple qui l’emploie - les acteurs s’effacent derrière les personnages, qui eux-mêmes s’évanouissent derrière leur texte, pourtant très beau.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Thomas Baurez
L’envoûtement est possible, voire un emballement, encore faut-il adhérer pleinement à ce bavardage pictural et sonore.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
Dans les bois rôde une créature mi-homme mi-bête qui assassine les poules et les enfants et qu’on ne verra jamais. Priment les voix de ce choeur ou trio amoureux, dont chacun aime les deux autres et dont chacun narre, rêve, écrit ou imagine bien des choses dans la vacance d’un temps infini, jusqu’au remplacement de la maîtresse de maison, poétesse suicidaire, par la domestique.
L'Humanité
La puissance de la parole dans toute sa splendeur.
La Septième Obsession
C’est notre imaginaire et notre psyché qui sont sollicités ici par le biais d’une mise en scène faussement ouatée et évanescente - souvent composée de cadres fixes serrés et de plans-séquences -, qui comme l’écrivait le Divin Marquis de Sade, parvient à nous faire jouir (et trembler) simplement par l’oreille.
Le Monde
La caméra se concentre sur le visage de chaque actrice, filmée en plan-séquence, et laisse l’épouvante hors champ. Le spectateur se fabrique les images manquantes et fantasme le récit, dans une atmosphère rôdant entre John Carpenter et David Lynch.
Libération
Des limbes entre fiction et réalité émergent ainsi quelques frissons, mais aussi une idée plus poétique qui résonne intimement avec l’activité de producteur de Graham Swon : raconter les histoires des autres, c’est aussi se raconter soi-même.
Positif
Un bricolage savant et inspiré.
So Film
Au fond, Graham Swon ne propose rien d'autre que ce que le cinéma a de plus beau à nous offrir : avoir du temps.
Télérama
Un film beau expérimental, à l’ambiance vaporeuse. Inédit en France.
aVoir-aLire.com
Dans un style inimitable et sulfureux, Graham Swon filme l’amour à trois où se mêlent littérature et fantastique. Une œuvre puissante et originale.
Abus de Ciné
À condition de se laisser aller, à un rythme langoureux et des images cotonneuses, qui parfois se superposent, le spectateur sera lui aussi happé dans le tourbillon que provoquent aussi bien les mots que les mouvements de caméra.
Critikat.com
À la manière des flux de conscience de Virginia Woolf, le récit s’atomise en une succession de pensées fragmentaires.
L'Obs
Récit érotisé et féministe d’un triangle amoureux dans les années 1940.
Mad Movies
À force de nappes de voix off entremêlées, le réalisme s'effiloche jusqu'à faire passer l'idée d'une dissolution dans un monde parallèle, soit justement un thème récurrent des nouvelles pulp.
Les Fiches du Cinéma
Dans ce triple journal - dont les auteurs sont une femme de chambre et le couple qui l’emploie - les acteurs s’effacent derrière les personnages, qui eux-mêmes s’évanouissent derrière leur texte, pourtant très beau.
Première
L’envoûtement est possible, voire un emballement, encore faut-il adhérer pleinement à ce bavardage pictural et sonore.