Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Un des plus beaux premiers films de l'année.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
So Film
par Benjamin Cataliotti
Un premier film doux et pudique sur le sentiment d’imposture.
Bande à part
par Olivier Pélisson
Portrait sensible et vivifiant, Nino charme autant qu’il émeut. Pauline Loquès tricote un grand sujet avec les petits riens du quotidien, pour mieux raconter une humanité qui tâtonne, mais trouve son équilibre grâce au regard de l’autre et à la précision de la mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Théodore Pellerin est un grand compagnon de route ; la justesse et la sensibilité qu’il déploie pour incarner une carte de la sidération force franchement l’admiration. Et forcément, notre empathie la plus sincère.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Nino apparaît comme le pendant masculin de Cléo, dans une mise à jour contemporaine et masculine de l’héroïne du film d’Agnès Varda, Cléo de 5 à 7 (1962).
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Ce premier film offre un regard d'une grande délicatesse sur un drame, le cancer, qui touche de plus en plus de jeunes.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
GQ
par Adam Sanchez
Théodore Pellerin s'offre une prestation mémorable dans le premier long-métrage de Pauline Loquès, Nino.
La critique complète est disponible sur le site GQ
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Une errance drôle et absurde dans Paris, faite de rencontres incongrues et de situations rocambolesques, portée par un comédien méconnu, Théodore Pellerin.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Nicolas Schaller
Un drame juste et bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Récompensé du prix d’Ornano-Valenti au Festival de Deauville, ce premier film éblouit par son portrait délicat d’un jeune homme incarné par Théodore Pellerin, impressionnant de justesse.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Comme [la réalisatrice Agnès] Varda, elle [Pauline Loquès] capte avec sensibilité et délicatesse un temps suspendu où les signes de vie et les signes de mort s'entrelacent. C'est sur le fil en permanence, drôle et triste à la fois.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le premier long-métrage de Pauline Loquès travaille cette belle idée que l’angoisse de mourir peut se transfigurer en une urgence de vivre, tant que l’on accepte de se laisser traverser par les autres. e.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Pour son premier long-métrage, Pauline Loquès met en scène un jeune homme qui fait face à l’annonce d’un cancer. Un sujet qu’elle traite avec pudeur et délicatesse.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Pauline Loquès saisit l’impact de la terrible nouvelle sans verser dans le pathos, lui préférant même un mélange d’humour et de tendresse qui fait de ce beau premier long métrage sur la résilience une aventure intime aussi singulière que touchante.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Écrit et filmé avec une douceur infinie par Pauline Loquès, « Nino » porte un regard d’une immense tendresse sur un sujet complexe.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Un film à hauteur humaine, d’une profonde justesse, habité par Théodore Pellerin.
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Le jeune acteur québécois Théodore Pellerin incarne son personnage avec une sensibilité remarquable, lui donnant un aspect presque aérien, comme en suspens quelque part.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Porté par la révélation Théodore Pellerin, le premier long métrage de Pauline Loquès dessine le portrait sensible d’un jeune homme lambda dont le quotidien se déforme lentement lorsqu’il apprend être atteint d’un cancer.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un premier film marquant sur un jeune Parisien qui apprend qu’il souffre d’un cancer.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Paris Match
par Christophe Carrière
Bref, fort de toutes ses qualités et de son côté « arty populaire », « Nino » a tous les atouts pour se retrouver nommé aux prochains césars. Allez-y donc !
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Vincent Thabourey
Une délicate surprise, l'esquisse subtile d'un univers cinématographique qui connait ses classiques sans jamais s'y complaire.
Première
par Thierry Chèze
Délicatesse et finesse règnent en maître dans ce récit d’errance poignant car ponctué de moments joyeux voire désopilants, au gré des face à face de Nino avec son meilleur pote, sa mère ou une copine d’enfance croisée par hasard.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé Loisirs
par S.O.
Plutôt que d'aborder de front le sujet de la maladie, ce premier long métrage brosse le portrait sensible d'un jeune homme déboussolé, interprété avec une belle sobriété par Théodore Pellerin.
Télérama
par Caroline Besse
Un beau portrait doublé de la chronique sensible d’une maladie aussi injuste que soudaine.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un premier long métrage tout en finesse, qui déjoue les pièges de son drame médical initial pour proposer une belle réflexion sur la résilience, et se voit porter par son remarquable interprète, Théodore Pellerin.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
Efficace dans son refus de l’efficacité dramatique, le scénario demeure appuyé du point de vue des symboles – que ce soit l’association entre le cancer de la gorge et la difficulté à exprimer l’angoisse, ou le fil rouge de la procréation qui revient régulièrement. La mise en scène, en retrait comme Nino, surprend alors heureusement en en faisant peu – sur un sujet où l’on en fait souvent trop.
Critikat.com
par Marin Gérard
La mise en scène, au-delà de certaines séquences surdécoupées, sait faire mouche à quelques instants clefs.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par M. Jo.
Le tout s’organise autour de Théodore Pellerin, un jeune acteur québécois à la partition très précise et au faux air de Buster Keaton.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Un film réjouissant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Nice-Matin
par Cédric Coppola
D’un bout à l’autre, la néo-cinéaste garde la bonne distance, esquive le pathos, injecte une dose de légèreté quand l’atmosphère se fait trop pesante et n’appuie jamais les traits.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Pauline Loques filme l’errance d’un jeune homme qui apprend sa maladie et se prépare à suivre son traitement. Émouvant.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un premier film sensible, mais maladroitement conclu.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Echos
Un des plus beaux premiers films de l'année.
So Film
Un premier film doux et pudique sur le sentiment d’imposture.
Bande à part
Portrait sensible et vivifiant, Nino charme autant qu’il émeut. Pauline Loquès tricote un grand sujet avec les petits riens du quotidien, pour mieux raconter une humanité qui tâtonne, mais trouve son équilibre grâce au regard de l’autre et à la précision de la mise en scène.
CinemaTeaser
Théodore Pellerin est un grand compagnon de route ; la justesse et la sensibilité qu’il déploie pour incarner une carte de la sidération force franchement l’admiration. Et forcément, notre empathie la plus sincère.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Nino apparaît comme le pendant masculin de Cléo, dans une mise à jour contemporaine et masculine de l’héroïne du film d’Agnès Varda, Cléo de 5 à 7 (1962).
Franceinfo Culture
Ce premier film offre un regard d'une grande délicatesse sur un drame, le cancer, qui touche de plus en plus de jeunes.
GQ
Théodore Pellerin s'offre une prestation mémorable dans le premier long-métrage de Pauline Loquès, Nino.
L'Humanité
Une errance drôle et absurde dans Paris, faite de rencontres incongrues et de situations rocambolesques, portée par un comédien méconnu, Théodore Pellerin.
L'Obs
Un drame juste et bouleversant.
La Croix
Récompensé du prix d’Ornano-Valenti au Festival de Deauville, ce premier film éblouit par son portrait délicat d’un jeune homme incarné par Théodore Pellerin, impressionnant de justesse.
La Tribune Dimanche
Comme [la réalisatrice Agnès] Varda, elle [Pauline Loquès] capte avec sensibilité et délicatesse un temps suspendu où les signes de vie et les signes de mort s'entrelacent. C'est sur le fil en permanence, drôle et triste à la fois.
Le Dauphiné Libéré
Le premier long-métrage de Pauline Loquès travaille cette belle idée que l’angoisse de mourir peut se transfigurer en une urgence de vivre, tant que l’on accepte de se laisser traverser par les autres. e.
Le Figaro
Pour son premier long-métrage, Pauline Loquès met en scène un jeune homme qui fait face à l’annonce d’un cancer. Un sujet qu’elle traite avec pudeur et délicatesse.
Le Journal du Dimanche
Pauline Loquès saisit l’impact de la terrible nouvelle sans verser dans le pathos, lui préférant même un mélange d’humour et de tendresse qui fait de ce beau premier long métrage sur la résilience une aventure intime aussi singulière que touchante.
Le Parisien
Écrit et filmé avec une douceur infinie par Pauline Loquès, « Nino » porte un regard d’une immense tendresse sur un sujet complexe.
Les Fiches du Cinéma
Un film à hauteur humaine, d’une profonde justesse, habité par Théodore Pellerin.
Les Inrockuptibles
Le jeune acteur québécois Théodore Pellerin incarne son personnage avec une sensibilité remarquable, lui donnant un aspect presque aérien, comme en suspens quelque part.
Libération
Porté par la révélation Théodore Pellerin, le premier long métrage de Pauline Loquès dessine le portrait sensible d’un jeune homme lambda dont le quotidien se déforme lentement lorsqu’il apprend être atteint d’un cancer.
Marianne
Un premier film marquant sur un jeune Parisien qui apprend qu’il souffre d’un cancer.
Paris Match
Bref, fort de toutes ses qualités et de son côté « arty populaire », « Nino » a tous les atouts pour se retrouver nommé aux prochains césars. Allez-y donc !
Positif
Une délicate surprise, l'esquisse subtile d'un univers cinématographique qui connait ses classiques sans jamais s'y complaire.
Première
Délicatesse et finesse règnent en maître dans ce récit d’errance poignant car ponctué de moments joyeux voire désopilants, au gré des face à face de Nino avec son meilleur pote, sa mère ou une copine d’enfance croisée par hasard.
Télé Loisirs
Plutôt que d'aborder de front le sujet de la maladie, ce premier long métrage brosse le portrait sensible d'un jeune homme déboussolé, interprété avec une belle sobriété par Théodore Pellerin.
Télérama
Un beau portrait doublé de la chronique sensible d’une maladie aussi injuste que soudaine.
aVoir-aLire.com
Un premier long métrage tout en finesse, qui déjoue les pièges de son drame médical initial pour proposer une belle réflexion sur la résilience, et se voit porter par son remarquable interprète, Théodore Pellerin.
Cahiers du Cinéma
Efficace dans son refus de l’efficacité dramatique, le scénario demeure appuyé du point de vue des symboles – que ce soit l’association entre le cancer de la gorge et la difficulté à exprimer l’angoisse, ou le fil rouge de la procréation qui revient régulièrement. La mise en scène, en retrait comme Nino, surprend alors heureusement en en faisant peu – sur un sujet où l’on en fait souvent trop.
Critikat.com
La mise en scène, au-delà de certaines séquences surdécoupées, sait faire mouche à quelques instants clefs.
Le Monde
Le tout s’organise autour de Théodore Pellerin, un jeune acteur québécois à la partition très précise et au faux air de Buster Keaton.
Le Point
Un film réjouissant.
Nice-Matin
D’un bout à l’autre, la néo-cinéaste garde la bonne distance, esquive le pathos, injecte une dose de légèreté quand l’atmosphère se fait trop pesante et n’appuie jamais les traits.
Sud Ouest
Pauline Loques filme l’errance d’un jeune homme qui apprend sa maladie et se prépare à suivre son traitement. Émouvant.
Abus de Ciné
Un premier film sensible, mais maladroitement conclu.