Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
Bande à part
par Olivier Bombarda
Avec une justesse de ton et une humanité constante, porté par des performances d’acteurs d’une authenticité rare, le film signe l’acte de naissance d’un cinéma français résolument contemporain.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
Comme leur héros, les cinéastes visent à rendre au monde sa puissance d’enchantement, à travers une forme apte à raviver l’envie même de regarder et de s’émouvoir, (...) et s’engouffrent avec bonheur dans la brèche pansexuelle, rurale et fantasque ouverte dans le cinéma français par Alain Guiraudie.
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Il y a avec "Laurent dans le vent" l’amour des grands espaces, de la marge, d’un hymne à l’ailleurs, à l’échec avec un sens à la fois du tragique parasitaire et de la comédie sans codes.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Guillaume Loison
[Un] film pétillant, malicieux, qui tient sans forcer son pari de l’absurde lo-fi.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Jérôme D’Estais
Ce souffle, c’est enfin celui d’un film libre, qui choisit de se poser ou de déambuler, à son propre rythme, tantôt mystère existentiel et mélancolique, tantôt conte des quatre hors-saisons, bavard et facétieux, évoquant par ici le cinéma d’Alain Guiraudie, par là celui d’Éric Rohmer, éventuellement par brèves bourrasques. Avant de se transformer en mélopée aérienne et envoûtante, souffle léger se révélant finalement zéphyr, capable de porter le cinéma vers un ailleurs fictionnel magnifique, une utopie excitante, cachée là depuis la nuit des temps, au milieu du chemin balisé, désormais éclairé par toutes ces belles étoiles.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Singulier et poétique.
La Voix du Nord
par Catherine Painset
Il y a de la tendresse, de la brusquerie, de la drôlerie. Sans cesse, le film prend des directions imprévisibles et il est très agréable d’en suivre le cours.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Le film glisse, bifurque, s'évade pour n'obéir qu'à sa propre logique: celle du mouvement et du hasard. Cette capacité à laisser sa matière se transformer au contact du monde fait de Balekdjian, Couture et Eustachon les plus beaux aventuriers du jeune cinéma français.
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Ce deuxième long métrage du trio formé par Anton Balekdjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon, déjà auteurs du très réussi "Mourir à Ibiza (Un film en trois étés)", a plutôt comme qualité première de mêler à ce burlesque des moments d’intense mélancolie, de tendresse ou de désespoir, et aussi, surtout, de merveilleux moments de rien.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Louis Guichard
Un conte délicieux, aussi mélancolique que cocasse.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Inclassable et attachant, "Laurent dans le vent" est une réussite incontestable, qui rappelle les meilleures heures du théâtre de l’absurde.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Marin Gérard
Le film n’est jamais meilleur que lorsqu’il fait éprouver un sentiment de tâtonnement conditionné par le hasard des rencontres.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par Hervé Aubron
[...] on a tout de même l’impression, ici, d’un Guiraudie sans musc, d’un film qui a laissé derrière lui tout cet encombrement-là, politique et sexuel.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Ouest France
par Thierry Chèze
Une fois accepté ce rythme nonchalant, on se laisse prendre par la manière dont le trio parvient à distiller une dose d'humour décalé dans le naturalisme des situations rencontrées par ce quasi-trentenaire [...].
Première
par Nicolas Moreno
Ce jeune homme de 29 ans suscite une curiosité magnifique [...], et touche à une certaine dérive existentielle propre à la jeune génération d'aujourd'hui. Mais les personnages secondaires ne sont hélas pas tout à fait à sa hauteur, trop balisés par leurs sociotypes [...].
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Si le film observe ces vies marginales avec tendresse et touche, il flotte, comme son antihéros, dans une errance qui finit par se révéler ennuyeuse.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Bande à part
Avec une justesse de ton et une humanité constante, porté par des performances d’acteurs d’une authenticité rare, le film signe l’acte de naissance d’un cinéma français résolument contemporain.
Cahiers du Cinéma
Comme leur héros, les cinéastes visent à rendre au monde sa puissance d’enchantement, à travers une forme apte à raviver l’envie même de regarder et de s’émouvoir, (...) et s’engouffrent avec bonheur dans la brèche pansexuelle, rurale et fantasque ouverte dans le cinéma français par Alain Guiraudie.
Culturopoing.com
Il y a avec "Laurent dans le vent" l’amour des grands espaces, de la marge, d’un hymne à l’ailleurs, à l’échec avec un sens à la fois du tragique parasitaire et de la comédie sans codes.
L'Obs
[Un] film pétillant, malicieux, qui tient sans forcer son pari de l’absurde lo-fi.
La Septième Obsession
Ce souffle, c’est enfin celui d’un film libre, qui choisit de se poser ou de déambuler, à son propre rythme, tantôt mystère existentiel et mélancolique, tantôt conte des quatre hors-saisons, bavard et facétieux, évoquant par ici le cinéma d’Alain Guiraudie, par là celui d’Éric Rohmer, éventuellement par brèves bourrasques. Avant de se transformer en mélopée aérienne et envoûtante, souffle léger se révélant finalement zéphyr, capable de porter le cinéma vers un ailleurs fictionnel magnifique, une utopie excitante, cachée là depuis la nuit des temps, au milieu du chemin balisé, désormais éclairé par toutes ces belles étoiles.
La Tribune Dimanche
Singulier et poétique.
La Voix du Nord
Il y a de la tendresse, de la brusquerie, de la drôlerie. Sans cesse, le film prend des directions imprévisibles et il est très agréable d’en suivre le cours.
Les Inrockuptibles
Le film glisse, bifurque, s'évade pour n'obéir qu'à sa propre logique: celle du mouvement et du hasard. Cette capacité à laisser sa matière se transformer au contact du monde fait de Balekdjian, Couture et Eustachon les plus beaux aventuriers du jeune cinéma français.
Libération
Ce deuxième long métrage du trio formé par Anton Balekdjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon, déjà auteurs du très réussi "Mourir à Ibiza (Un film en trois étés)", a plutôt comme qualité première de mêler à ce burlesque des moments d’intense mélancolie, de tendresse ou de désespoir, et aussi, surtout, de merveilleux moments de rien.
Télérama
Un conte délicieux, aussi mélancolique que cocasse.
aVoir-aLire.com
Inclassable et attachant, "Laurent dans le vent" est une réussite incontestable, qui rappelle les meilleures heures du théâtre de l’absurde.
Critikat.com
Le film n’est jamais meilleur que lorsqu’il fait éprouver un sentiment de tâtonnement conditionné par le hasard des rencontres.
Le Monde
[...] on a tout de même l’impression, ici, d’un Guiraudie sans musc, d’un film qui a laissé derrière lui tout cet encombrement-là, politique et sexuel.
Ouest France
Une fois accepté ce rythme nonchalant, on se laisse prendre par la manière dont le trio parvient à distiller une dose d'humour décalé dans le naturalisme des situations rencontrées par ce quasi-trentenaire [...].
Première
Ce jeune homme de 29 ans suscite une curiosité magnifique [...], et touche à une certaine dérive existentielle propre à la jeune génération d'aujourd'hui. Mais les personnages secondaires ne sont hélas pas tout à fait à sa hauteur, trop balisés par leurs sociotypes [...].
La Croix
Si le film observe ces vies marginales avec tendresse et touche, il flotte, comme son antihéros, dans une errance qui finit par se révéler ennuyeuse.