Note moyenne
3,6
36 titres de presse
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Le Parisien
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20 Minutes
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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Konbini
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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La Septième Obsession
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Nice-Matin
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Paris Match
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Positif
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Première
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Sud Ouest
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Un long-métrage brillant qui parle essentiellement d’amitié, tour à tour drôle et bouleversant.
20 Minutes
Paul Kircher, Salif Cissé et Idir Azougli sont épatants devant la caméra des auteurs de « Petit paysan ».
Bande à part
Un film à la fois profondément humain, authentique et troublant, avec en son centre, un trio d'acteurs épatants.
Culturopoing.com
Avec Météors, Hubert Charuel confirme son talent pour dépeindre les marges de la société avec une humanité et une acuité sidérantes. Ce drame intimiste, porté par des interprétations sincères et une mise en scène maîtrisée, offre une plongée bouleversante dans l’amitié, la dépendance et les espoirs déçus. Un film qui résonne longtemps après la projection.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Huit ans après Petit Paysan, premier film aux trois César, Hubert Charuel et sa complice Claude Le Pape célèbrent une amitié indéfectible, autour d’un trio d’acteurs formidables, formé par Paul Kircher, Idir Azougli et Salif Cissé.
Femme Actuelle
Idir Azougli excelle dans ce rôle tendu, nerveux et fragile, face à un Paul Kircher plus posé, tendre et lunaire. Dans la veine du réalisme social, une proposition qui se tient.
Franceinfo Culture
Huit ans après Petit Paysan, qui avait conquis le cœur du public et récolté une brassée de récompenses, Hubert Charuel et sa complice Claude Le Pape signent un second long-métrage à la hauteur du premier, qui traduit avec sensibilité et un vrai regard cinématographique les réalités de ce que l'on appelle "la diagonale du vide", au cœur de leur travail depuis leur tout premier court-métrage.
Konbini
Un drame social aussi bouleversant que lumineux sur l'amitié, porté par un excellent trio d'acteurs.
L'Humanité
De ce trio d' acteurs magnifiques se détache l'étincelant Idir Azougli, grain de folie de ce long métrage attachant.
L'Obs
Ce tempo est un pari payant. Plutôt qu’un énième thriller dans la France périphérique, « Météors » se coule dans un récit de déambulation chère au film noir, avec Mika dans le rôle du privé et Saint-Dizier en L.A. de l’Est, ville horizontale, poreuse, où le mal se nidifie un peu partout (...).
La Croix
Huit ans après Petit paysan, Hubert Charuel revient dans son Est natal pour ce drame social sensible qui explore, à travers cette très belle histoire d’amitié, la désespérance de tout un territoire.
La Septième Obsession
Superbement écrit dans une oscillation entre rêves d’enfants perdus (ils ambitionnent de retrouver une carpe géante), mirages d’une vie meilleure et désespoir lucide, filmé avec la tension intime de ces trois potes au bord du gouffre et dont la mise en scène ne surenchérit jamais la détresse, MÉTÉORS est aussi une merveille d’interprétation.
La Tribune Dimanche
Le réalisateur [Hubert Charuel] signe ici un film comico-amer sur une jeunesse à la fois oubliée et perdue, solidaire et drôle mais assurément touchante.
Le Dauphiné Libéré
Le trio Paul Kircher, Idir Azougli et Salif Cissé bouleverse. Tous trois sont touchants à pleurer, dans la justesse de chaque silence, dans la pudeur de chaque émotion retenue. Et quand la nuit retombe sur Saint-Dizier, ils laissent passer un peu de lumière : au milieu du vide, la vie, toujours, garde un peu d’éclat.
Le Figaro
Météors enivre, touche à l’âme, séduit par sa sincérité bouleversante et fait la preuve que, décidément, un cinéaste est né.
Les Echos
Un film surprenant du premier au dernier plan.
Les Fiches du Cinéma
“Diagonale du vide”, déchets nucléaires et déprime carabinée : huit ans après le césarisé Petit paysan, Hubert Charuel et Claude Le Pape sondent une jeunesse française dans un film qui, parfois, parvient à feinter son programme sociologique.
Marianne
Le cinéaste de « Petit paysan », portrait d’un jeune agriculteur au bout du rouleau et succès surprise de l’année 2017, accomplit son retour avec un film rageur (et cocasse) sur la France désindustrialisée et les aventures de deux laissés-pour-compte.
Nice-Matin
Une œuvre sensible et émouvante.
Paris Match
Ambitieux et réussi.
Positif
Le récit avance, fluide et sinueux, porté par le regard de Mika et incarné par un fabuleux trio d'acteurs.
Télé 7 Jours
Ces héros si attachants doivent aussi à la belle intensité de leurs interprètes.
Télérama
Buddy movie, drame social, thriller atomique : toutes ces dimensions disparates, parfois empilées au chausse-pied, forment un ensemble qui serre le cœur, jusque dans son désir de trop embrasser et de mal étreindre. Comme émeuvent ces héros intoxiqués devant impérativement se quitter pour avoir une chance de se sauver.
Version Femina
Sur la fameuse diagonale du vide, à proximité d’une poubelle nucléaire, le réalisateur plante le décor d’un film tendu et sensible dont il confie l’interprétation à quelques acteurs dans le vent : le lunaire Paul Kircher, le terrien Salif Cissé et l’incandescent Idir Azougli. Un trio de jeunes talents au diapason.
aVoir-aLire.com
Hubert Charuel nous gâte avec une très belle histoire d’amitié mise à l’épreuve par les tourments de l’addiction, avec des acteurs exceptionnels et un goût certain du romanesque.
Abus de Ciné
Le scénario nous embarque au plus près de ces deux âmes perdues, semblant avoir des capacités différentes à se raccrocher à l'espoir d'une vie meilleure.
CinemaTeaser
Une atmosphère réussie habitée par trois acteurs de talent, Paul Kircher, Idir Azougli et Salif Cissé, qui, malgré l’unidimensionnalité de leurs personnages, leur donnent vie avec conviction. C’est alors d’autant plus dommage que le récit, lui, ne suive pas.
Le Journal du Dimanche
Reste que Charuel sait exploiter ses décors, qu’il s’agisse de cette France périphérique dont la jeunesse peine à envisager l’avenir ou des déchèteries toxiques, à la surface comme sous terre.
Le Monde
Si tant de films contemporains essaient de dire quelque chose de cette « France d’en bas » et de sa jeunesse, Météors se démarque par une somme de choix judicieux, un soubassement sociologique finement maîtrisé et une connaissance intime du territoire filmé (...).
Le Point
Le film, présenté cette année à la sélection « Un certain regard » au Festival de Cannes, traduit avec sensibilité les réalités de ces territoires et des jeunes qui les peuplent, sans tomber dans le misérabilisme ni dans les clichés du film social.
Les Inrockuptibles
Le délitement d’un duo masculin et l’enfermement gémellaire sont les grands sujets du film, traités avec finesse et sensibilité par son cinéaste et ses trois acteurs.
Première
Par- delà son talent de directeur d’acteurs (la complicité du trio Kircher- Azougli – Cissé fait merveille), Charuel séduit surtout par la fluidité de sa mise en scène basculant peu à peu du réalisme vers le fantastique pour épouser l’étouffement vécu par ses héros. Mais son scénario ouvre trop de pistes pour parvenir à les embrasser toutes en 1h50.
Sud Ouest
Sans égaler la pertinence de son « Petit paysan », Hubert Charuel signe une chronique touchante sur fond d’amitié et d’écologie.
Cahiers du Cinéma
Le récit s’arc-boute sans cesse sur un itinéraire moral qui condamne les personnages à se figer en figures allégoriques et à incarner benoitement des cas de conscience.
Critikat.com
Météors troque la critique des défaillances du nucléaire contre une réflexion sociale assez écœurante.
Libération
Paul Kircher – fleur de peau – en Mika est plutôt le point de vue du film, tourné en bourrique par Daniel comme la mise en scène l’est par le scénario, ce récit qui se montre aussi imprévisible et tourmenté que le personnage joué par Idir Azougli, acteur crème un peu écrasé par la charge de devoir tracter l’ensemble.