Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Libération
par Sandra Onana
La ligne de mire de On Falling se situe entre la précision du réalisme et l’abstraction du mélodrame à demi-mot, prenant le risque du non manichéen, expulsant les schémas du patronat monstrueux et du précariat sublime. C’est un beau film à vivre, bien qu’il donne de bonnes raisons de hurler dans un sac en sortant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Le bouleversant portrait d’une femme face à l’isolement.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Alice Leroy
C’est la beauté du premier long métrage de Laura Carreira que de partager la solitude des travailleurs sans qualification arrimés à des chariots qu’ils emplissent d’objets inutiles, guides par les bips d’appareils qui mesurent, enregistrent et comparent leurs performances.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
La chronique pourrait être misérabiliste ou condescendante, elle est au contraire constamment au côté de sa protagoniste, à étudier la manière dont l’ultra libéralisme déshumanise et désunit. À moins que les travailleurs se rassemblent. Dur, mais dans la lignée des meilleurs films socio réalistes anglais et pour cause : la société de Ken Loach est à la production.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Dans « On Falling », le corps se meurt en silence, la machinerie de la productivité condamne. De Chaplin à Wang Bing, et ici avec Laura Carreira, le constat est toujours le même, seuls les visages de sa représentation changent : l’Homme asservi, déshumanisé, robotisé.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par La Rédaction
Derrière la logique du clic d’une société de consommation qui veut immédiatement satisfaire ses pulsions, la cinéaste montre l’envers du décor et les dommâges sur les petites mains qui lui permettent de fonctionner.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Dans la lignée des meilleurs Ken Loach, ici producteur, un constat social âpre et captivant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Un film ténu, profondément humaniste, sans le clamer jamais.
Ouest France
par La Rédaction
Un film fort sur l'aliénation et l'isolement des déracinés.
Paris Match
par Yannick Vely
Laura Carreira évite la trajectoire doloriste et s’appuie sur le jeu de sa formidable actrice dont elle saisit la solitude.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Ariane Allard
Un réquisitoire à la fois âpre, sensible et dépouillé. Intéressant !
Télérama
par Jacques Morice
Un premier film subtil, dans la veine de Ken Loach.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Nicolas Schaller
Ce pourrait être du Ken Loach – c’est d’ailleurs coproduit par lui – plongé dans le bain des Dardenne si le béhaviorisme scénarisé du film et l’incarnation hypersensible de l’actrice Joana Santos n’évoquaient « l’Histoire de Souleymane », autre portrait d’immigré esclave du capitalisme algorithmé. Fort et nuancé.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par S.B.
Avec une héroïne toujours filmée à distance, sans doute par pudeur et cela n’empêche pas d’éprouver de l’empathie pour elle, le récit n’évite pas quelques longueurs à force de répéter sa routine, mais l’espoir se niche dans les détails, où la bienveillance, l’entraide, le réconfort affleurent face à la déshumanisation et le mépris qui règnent dans le monde de l’entreprise.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Cl. F.
On aime le minimalisme d’On Falling, qui nous met sur la piste de microrécits. Les yeux noisette de l’actrice, son sourire, absorbent les émotions de son personnage continuellement stressé.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une chronique sociale britannique attachante et sobre, brossant avec délicatesse le portrait d’une jeune femme abîmée.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Première
par Lucie Chiquer
En illustrant l’aliénation qui régit la vie des immigrés et l'isolement qui en découle, le rythme excessivement lent finit par desservir le film : on s'ennuie et on baille. On falling réussit son pari, mais à quel prix…
La critique complète est disponible sur le site Première
Libération
La ligne de mire de On Falling se situe entre la précision du réalisme et l’abstraction du mélodrame à demi-mot, prenant le risque du non manichéen, expulsant les schémas du patronat monstrueux et du précariat sublime. C’est un beau film à vivre, bien qu’il donne de bonnes raisons de hurler dans un sac en sortant.
Abus de Ciné
Le bouleversant portrait d’une femme face à l’isolement.
Cahiers du Cinéma
C’est la beauté du premier long métrage de Laura Carreira que de partager la solitude des travailleurs sans qualification arrimés à des chariots qu’ils emplissent d’objets inutiles, guides par les bips d’appareils qui mesurent, enregistrent et comparent leurs performances.
CinemaTeaser
La chronique pourrait être misérabiliste ou condescendante, elle est au contraire constamment au côté de sa protagoniste, à étudier la manière dont l’ultra libéralisme déshumanise et désunit. À moins que les travailleurs se rassemblent. Dur, mais dans la lignée des meilleurs films socio réalistes anglais et pour cause : la société de Ken Loach est à la production.
Culturopoing.com
Dans « On Falling », le corps se meurt en silence, la machinerie de la productivité condamne. De Chaplin à Wang Bing, et ici avec Laura Carreira, le constat est toujours le même, seuls les visages de sa représentation changent : l’Homme asservi, déshumanisé, robotisé.
L'Humanité
Derrière la logique du clic d’une société de consommation qui veut immédiatement satisfaire ses pulsions, la cinéaste montre l’envers du décor et les dommâges sur les petites mains qui lui permettent de fonctionner.
Les Fiches du Cinéma
Dans la lignée des meilleurs Ken Loach, ici producteur, un constat social âpre et captivant.
Les Inrockuptibles
Un film ténu, profondément humaniste, sans le clamer jamais.
Ouest France
Un film fort sur l'aliénation et l'isolement des déracinés.
Paris Match
Laura Carreira évite la trajectoire doloriste et s’appuie sur le jeu de sa formidable actrice dont elle saisit la solitude.
Positif
Un réquisitoire à la fois âpre, sensible et dépouillé. Intéressant !
Télérama
Un premier film subtil, dans la veine de Ken Loach.
L'Obs
Ce pourrait être du Ken Loach – c’est d’ailleurs coproduit par lui – plongé dans le bain des Dardenne si le béhaviorisme scénarisé du film et l’incarnation hypersensible de l’actrice Joana Santos n’évoquaient « l’Histoire de Souleymane », autre portrait d’immigré esclave du capitalisme algorithmé. Fort et nuancé.
Le Journal du Dimanche
Avec une héroïne toujours filmée à distance, sans doute par pudeur et cela n’empêche pas d’éprouver de l’empathie pour elle, le récit n’évite pas quelques longueurs à force de répéter sa routine, mais l’espoir se niche dans les détails, où la bienveillance, l’entraide, le réconfort affleurent face à la déshumanisation et le mépris qui règnent dans le monde de l’entreprise.
Le Monde
On aime le minimalisme d’On Falling, qui nous met sur la piste de microrécits. Les yeux noisette de l’actrice, son sourire, absorbent les émotions de son personnage continuellement stressé.
aVoir-aLire.com
Une chronique sociale britannique attachante et sobre, brossant avec délicatesse le portrait d’une jeune femme abîmée.
Première
En illustrant l’aliénation qui régit la vie des immigrés et l'isolement qui en découle, le rythme excessivement lent finit par desservir le film : on s'ennuie et on baille. On falling réussit son pari, mais à quel prix…