Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Dans sa tourmente et son horizon éclairci, "Julie se tait" s’écoute et se regarde comme une élégie, appelle à une forme de recueillement silencieux mais terriblement manifeste.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
La grande force du scenario réside là : donner progressivement la force à son personnage d’accepter l’aide des autres, sans être totalement désarmée, mais en faisant les choses à son rythme.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Olivier Pélisson
Leonardo Van Dijl imprime sa marque avec son premier film long, au propos fort et à la maîtrise rare. Ce parcours minutieux de la renaissance d’une jeune sportive abusée happe par sa méticulosité bienveillante.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Droite, la tête haute, Tessa Van den Broeck, pour son premier rôle, impressionne.
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Porté par l’excellente Tessa Van den Broeck, "Julie se tait" fait tous les bons choix pour aborder ce sujet avec la distance et l’intelligence nécessaires, et pour véritablement raconter quelque chose de précieux.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Tourné en 35 mm, une image texturée, un beau travail sur le son et une réalisation sans artifices, le premier long-métrage de Leonardo Van Dijl aborde ce sujet complexe avec une pudeur extrême, qui met dans la lumière la victime, son courage et sa dignité [...].
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Arthur Cios
Le film de Van Djil est autant une leçon de mise en scène, que d'écriture, que d'interprétation.
L'Obs
par Guillaume Loison
La grande subtilité de ce film percutant, pourtant presque immobile, tient aussi à sa grande violence : suspendu à son déni, il n’a pas d’autre levier qu’attendre une réaction de la joueuse.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Catherine Painset
Malgré sa forme assez modeste, Julie se tait est le fruit d’une pleine maîtrise : incarnation (l’engagement physique et émotionnel de Tessa Van den Broeck), habillage sonore (le flamand et le français qui s’entrecroisent, le son si particulier des balles de tennis, la musique chorale) et éclairages (le calme des scènes au crépuscule).
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un film qui observe les non-dits avec une force dramaturgique implacable.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Dévorée de l’intérieur, luttant pour ne pas fondre (en larmes ou comme une banquise), Tessa Van den Broeck monte au filet avec la tension d’une héroïne de Bresson sur terre battue. Sur l’écran, cette subtilité constitue une surprise de taille. Service gagnant.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Interprété par des acteurs non professionnels, presque tous recrutés dans un club de tennis, le drame saisit par sa subtilité et sa justesse.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Pierre-Simon Gutman
Jeune espoir du tennis, Julie garde un silence obstiné au moment où son entraîneur est mis en cause suite au suicide d’une autre joueuse. Ce silence devient alors à la fois le sujet et l’enjeu formel de ce très prometteur premier film.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télé Loisirs
par Sébastien Ors
Tout en dépeignant un contexte où la parole se libère autour de la joueuse, le réalisateur choisit d'axer le film sur son silence, sur les non-dits qui l'isolent peu à peu [...]. Un parti pris qui faot la force de ce premier long métrage.
Télérama
par Marie Sauvion
Leonardo Van Dijl signe un premier film remarquable de maîtrise qui décrit, par la seule force de sa mise en scène, la libération de la parole d’une jeune sportive. Percutant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un premier long métrage sensible et sobre, qui transcende le caractère sociétal de son sujet par une écriture fluide et une réelle poésie filmique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Si la fixité des cadres de Leonardo Van Dijl tend à l’isolement, elle évite le risque de dardennisme.
Le Monde
par M. Dl.
C’est avec beaucoup de virtuosité que ce premier long-métrage observe le cadre dans lequel la parole peut advenir.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Un film un brin long mais poignant, qui interroge sur le choix du silence face à l'adversité et sur les mécanismes de contrôle dans un milieu sportif secoué par le mouvement #MeToo.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Didier Péron
[...] le film est-il à la hauteur de son ambition ? Pas vraiment, il pose les enjeux et après il ne lui reste que les ressources de son actrice principale [...] et la joliesse de plans fixes habilement structurés et éclairés [...] pour s’en tirer à bon compte entre geste d’esquive et contournement d’obstacle nimbé de flou et du bruit élastique des balles sur le court.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Léon Cattan
Lentement, mais sans longueurs, avec du recul, mais pas de froideur, Julie se tait rappelle le brillant How to have sex de Molly Manning Walker qui abordait la question du consentement sans reculer face à la complexité du sujet, mais aussi, dans un autre registre, Olga d’Elie Grappe, sur la difficulté de faire émerger le politique du milieu sportif.
La critique complète est disponible sur le site Première
Version Femina
par Hadrien Machart
Rythmé par une tension sourde, ce drame belge primé à la Semaine de la critique, à Cannes, décrypte les mécanismes de l'emprise et de la libération de la parole sans trop montrer ou dire. Un tour de force que l'on doit à la mise en scène inspirée de Leonardo Van Dijl et à l'interprétation de Tessa Van den Broeck, talent à suivre.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un premier long métrage utile donc, mais cinématographiquement inabouti.
Les Inrockuptibles
Dans sa tourmente et son horizon éclairci, "Julie se tait" s’écoute et se regarde comme une élégie, appelle à une forme de recueillement silencieux mais terriblement manifeste.
Abus de Ciné
La grande force du scenario réside là : donner progressivement la force à son personnage d’accepter l’aide des autres, sans être totalement désarmée, mais en faisant les choses à son rythme.
Bande à part
Leonardo Van Dijl imprime sa marque avec son premier film long, au propos fort et à la maîtrise rare. Ce parcours minutieux de la renaissance d’une jeune sportive abusée happe par sa méticulosité bienveillante.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Droite, la tête haute, Tessa Van den Broeck, pour son premier rôle, impressionne.
Ecran Large
Porté par l’excellente Tessa Van den Broeck, "Julie se tait" fait tous les bons choix pour aborder ce sujet avec la distance et l’intelligence nécessaires, et pour véritablement raconter quelque chose de précieux.
Franceinfo Culture
Tourné en 35 mm, une image texturée, un beau travail sur le son et une réalisation sans artifices, le premier long-métrage de Leonardo Van Dijl aborde ce sujet complexe avec une pudeur extrême, qui met dans la lumière la victime, son courage et sa dignité [...].
Konbini
Le film de Van Djil est autant une leçon de mise en scène, que d'écriture, que d'interprétation.
L'Obs
La grande subtilité de ce film percutant, pourtant presque immobile, tient aussi à sa grande violence : suspendu à son déni, il n’a pas d’autre levier qu’attendre une réaction de la joueuse.
La Voix du Nord
Malgré sa forme assez modeste, Julie se tait est le fruit d’une pleine maîtrise : incarnation (l’engagement physique et émotionnel de Tessa Van den Broeck), habillage sonore (le flamand et le français qui s’entrecroisent, le son si particulier des balles de tennis, la musique chorale) et éclairages (le calme des scènes au crépuscule).
Le Dauphiné Libéré
Un film qui observe les non-dits avec une force dramaturgique implacable.
Le Figaro
Dévorée de l’intérieur, luttant pour ne pas fondre (en larmes ou comme une banquise), Tessa Van den Broeck monte au filet avec la tension d’une héroïne de Bresson sur terre battue. Sur l’écran, cette subtilité constitue une surprise de taille. Service gagnant.
Le Parisien
Interprété par des acteurs non professionnels, presque tous recrutés dans un club de tennis, le drame saisit par sa subtilité et sa justesse.
Les Fiches du Cinéma
Jeune espoir du tennis, Julie garde un silence obstiné au moment où son entraîneur est mis en cause suite au suicide d’une autre joueuse. Ce silence devient alors à la fois le sujet et l’enjeu formel de ce très prometteur premier film.
Télé Loisirs
Tout en dépeignant un contexte où la parole se libère autour de la joueuse, le réalisateur choisit d'axer le film sur son silence, sur les non-dits qui l'isolent peu à peu [...]. Un parti pris qui faot la force de ce premier long métrage.
Télérama
Leonardo Van Dijl signe un premier film remarquable de maîtrise qui décrit, par la seule force de sa mise en scène, la libération de la parole d’une jeune sportive. Percutant.
aVoir-aLire.com
Un premier long métrage sensible et sobre, qui transcende le caractère sociétal de son sujet par une écriture fluide et une réelle poésie filmique.
Cahiers du Cinéma
Si la fixité des cadres de Leonardo Van Dijl tend à l’isolement, elle évite le risque de dardennisme.
Le Monde
C’est avec beaucoup de virtuosité que ce premier long-métrage observe le cadre dans lequel la parole peut advenir.
Le Point
Un film un brin long mais poignant, qui interroge sur le choix du silence face à l'adversité et sur les mécanismes de contrôle dans un milieu sportif secoué par le mouvement #MeToo.
Libération
[...] le film est-il à la hauteur de son ambition ? Pas vraiment, il pose les enjeux et après il ne lui reste que les ressources de son actrice principale [...] et la joliesse de plans fixes habilement structurés et éclairés [...] pour s’en tirer à bon compte entre geste d’esquive et contournement d’obstacle nimbé de flou et du bruit élastique des balles sur le court.
Première
Lentement, mais sans longueurs, avec du recul, mais pas de froideur, Julie se tait rappelle le brillant How to have sex de Molly Manning Walker qui abordait la question du consentement sans reculer face à la complexité du sujet, mais aussi, dans un autre registre, Olga d’Elie Grappe, sur la difficulté de faire émerger le politique du milieu sportif.
Version Femina
Rythmé par une tension sourde, ce drame belge primé à la Semaine de la critique, à Cannes, décrypte les mécanismes de l'emprise et de la libération de la parole sans trop montrer ou dire. Un tour de force que l'on doit à la mise en scène inspirée de Leonardo Van Dijl et à l'interprétation de Tessa Van den Broeck, talent à suivre.
Nice-Matin
Un premier long métrage utile donc, mais cinématographiquement inabouti.