Note moyenne
3,5
20 titres de presse
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Chronic'art.com
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Cine Libre
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Ciné Live
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L'Express
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Novaplanet.com
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Studio Magazine
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Télérama
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Urbuz
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Le Parisien
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Le Point
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Positif
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Première
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Zurban
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Aden
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L'Humanité
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
Un événement cinématographique à ne pas louper pour tous ceux qui considèrent encore le 7e art comme un lieu de recherche esthétique et politique.
Cine Libre
(...) Paria ne tombe jamais du mauvais côté, celui du racolage glauque publicitaire. Car la tendresse et le cinéma sont là, imperturbables. Et magnifiques.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
Dans Paria, les SDF ne sont pas "un sujet à traiter" mais autant de sujets à scruter avec énergie. Et la caméra du cinéaste n'en manque pas.
Le Monde
Pas de frénésie de mouvement, pas d'effets de couleur. Juste une nuit interminable qui génère à l'écran une espèce de brouillard digital au travers duquel on devine, puis on découvre, un monde réel qui s'incruste dans notre imagination au fil de l'histoire.
Les Inrockuptibles
C'est de cette interprétation des formes, de ce combat ou chacun des genres se trouve -l'un en regard de l'autre- revigoré que Paria tire sa singulière beauté et que ses personnages accèdent au salut.
Libération
Là où Nicolas Klotz est fort, c'est qu'il parvient à basculer d'une approche exogène à une dimension intérieure, empathique. Sans doute parce que lui-même et son équipe ont dû apprendre patiemment à percer la cloison entre "eux" et "nous", les nantis, et ceux qui ne possèdent plus rien, atteindre avec une acuité morale un peu inouïe ce point d'indistinction où il n'est plus de différence qui tienne.
Novaplanet.com
Paria ouvre l'oeil de la DV sur un monde pas si inédit que ça au cinéma (...) celui d'une réalité parallèle, clandestine (...) Les spectateurs de Paris en sortiront peut-être un peu plus mal. Ou plus ouverts au monde.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Sur les pas de SDF, Nicolas Klotz réussit une fiction qui possède la force brute d'un documentaire.
Urbuz
Paria ne s'attarde pas vraiment sur ce symbole, tout en le pointant discrètement, mais s'emploie à dresser une sorte d'état des lieux du corps, plus ou moins meurtri selon qu'il se trouve d'un côté ou de l'autre de la frontière (inclus / exclu).
Le Parisien
Oeuvre dure, sans fioritures, elle pousse le spectateur à regarder en face un monde qu'il est au quotidien tenté d'ignorer. Un seul regret : sa longueur.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Positif
Nicolas Klotz en reste à l'individuel, à l'amour rédempteur, mais sa rencontre avec les gueux a eu lieu.
Première
Tantôt drôle, tantôt provocant, même quand (Gérard Thomassin) semble en danger, il sait aussi être poignant (...)
Zurban
Les bonnes intentions ne font pas les meilleurs films : la démarche documentaire se mêle maladroitement ici avec les artifices de la fiction. Reste, dans les rôles principaux, deux jeunes acteurs très convaincants.
Aden
Pour le spectateur, ces deux heures de parcours fléché -amour, solitude, mort et société en danger- en compagnie de "parias" n'ont malheureusement pas beaucoup de poids.
L'Humanité
Paria agit comme un révélateur, troublant, essentiel, bouleversant et évident, de l'état de notre société sans jamais oublier de rester du cinéma.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr