La Corde au cou
Note moyenne
3,8
44 titres de presse
  • Elle
  • Libération
  • 20 Minutes
  • Abus de Ciné
  • Bande à part
  • Cahiers du Cinéma
  • Culturopoing.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Femme Actuelle
  • Franceinfo Culture
  • GQ
  • Konbini
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Tribune Dimanche
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Inrockuptibles
  • Marie Claire
  • Nice-Matin
  • Positif
  • Première
  • Public
  • Rolling Stone
  • Sud Ouest
  • Télé 2 semaines
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • La Septième Obsession
  • Les Fiches du Cinéma
  • Mad Movies
  • Ouest France
  • Paris Match
  • Voici
  • Critikat.com
  • Ecran Large

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

44 critiques presse

Elle

par Françoise Delbecq

Une formidable comédie noire et politique.

Libération

par Olivier Lamm

Mêlant empathie et sentiment politique, le cinéaste dresse le portrait jubilatoire d’un preneur d’otage en rupture de ban sans jamais ignorer la violence de ses actes.

La critique complète est disponible sur le site Libération

20 Minutes

par Caroline Vié

Une œuvre palpitante.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Un incroyable fait divers comme base d’une stupéfiante comédie policière [...] Ce fut l’une des très belles surprises du dernier Festival de Venise, marquant le grand retour d’un cinéaste engagé et populaire à la fois : Gus Van Sant.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Bande à part

par Michel Cieutat

Le retour en force de l'un des meilleurs cinéastes de sa génération.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Cahiers du Cinéma

par Raphaël Nieuwjaer

Van Sant s’attache effectivement à dépeindre avec nuances cette relation contrainte, fluctuant au gré des humeurs de Tony qui, lorsqu’il n’est pas agité par la colère, peut autant faire preuve d’une cordialité envahissante que d’une sincérité déconcertante. La Corde au cou ne se cantonne néanmoins pas à l’espace privé et au drame psychologique. Le cinéaste s’intéresse tout autant à l’articulation de l’actesolitaire et du fait social.

Culturopoing.com

par Ewen Linet

Grâce à une belle richesse formelle, "Dead Man’s Wire" (son titre original) est bien le film le plus habité du cinéaste depuis le militant et culte "Harvey Milk" [2009].

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Gus Van Sant est de retour avec un film intense, électrique et puissant, arraché au réel des faits divers par le scénario à suspense d’Austin.

Femme Actuelle

par La Rédaction

Ce thriller saupoudré de comédie a beaucoup de qualités : interprétation, image, choix musicaux.

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

En mettant en scène le spectacle médiatique de ce fait divers, Gus Van Sant donne à voir, sans faire l'apologie du preneur d'otage, l'envers de la médaille du rêve américain, et l'illusion tragique de toute forme de résistance à un système qui protège les puissants.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

GQ

par Corey Atad

Cette tension, entre le désir d'un nouveau héros populaire et les réalités sombres et imprévisibles de ce que cela implique, transforme ce qui est par ailleurs un bon film policier, bien mis en scène, en quelque chose qui communique parfaitement avec son époque.

La critique complète est disponible sur le site GQ

Konbini

par Konbini

Retour en grâce pour Gus Van Sant avec cette satire grinçante et jouissive inspirée d'une histoire vraie. Ce thriller noir intense, profond, et très intime s'appuie sur les performances solides de Bill Skarsgård et Dacre Montgomery.

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Un thriller élégant et tendu.

L'Obs

par Guillaume Loison

Entre saillies drolatiques et ce sens de la tragédie que Gus Van Sant maîtrise toujours à la perfection, le cinéaste retrouvé d’« Elephant » cisèle une capsule spatio-temporelle qui dessine en creux notre époque peuplée de bourreaux obscènes et de Narcisses pathologiques.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Un portrait puissant d’une Amérique qui se sent oubliée et méprisée.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Tribune Dimanche

par Marc-Aurèle Garreau

Un thriller haletant ultra-maîtrisé.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Gus Van Sant arpente son territoire dramatique de prédilection : les solitudes dans une Amérique fracturée.

Le Figaro

par Olivier Delcroix

Cette patine rétro contribue discrètement à mettre en avant les signes avant-coureurs de la dilution du rêve américain dans une sorte de capitalisme à tous crins. En cela, Gus Van Sant revitalise son cinéma et ne craint pas d’affirmer que ce film d’époque en dit plus sur aujourd’hui que l’on voudra bien le penser.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Un récit captivant et séditieux, étayé par des images d'archives, avec un Bill Skarsgard stupéfiant en lutte contre le système.

Le Monde

par Boris Bastide

Un citoyen ruiné par un emprunt kidnappe le fils du courtier qu’il juge responsable de sa situation. Gus Van Sant tire de ce fait divers un thriller vigoureux et une grande fresque sociale sur l’Amérique.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Parisien

par Renaud Baronian

Édifiante, l’histoire de Tony bénéficie de l’interprétation de haut niveau de Dacre Montgomery dans le rôle du malheureux Richard, de Colman Domingo en épatant en DJ charismatique, et surtout de Bill Skarsgard, fabuleux antihéros très attachant.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

Bill Skarsgård campe ici un anti-héros désarmant, à la fois drôle et pathétique, face à son otage incarné subtilement par Dacre Montgomery (vu dans Stranger Things), mollement défendu par son père — fabuleux Al Pacino, le même qui jouait en 1975 dans Un après-midi de chien de Sidney Lumet. Pas de pathos ni de morale ici, juste un parti pris réaliste et distancié.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Après sept ans d'absence, Gus Van Sant revient avec la solide reconstitution d'un fait divers des années 1970. Récit d'une prise d'otage « La Corde au cou » propose une réflexion sur la justice sociale sous les habits du thriller.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Inrockuptibles

par Bruno Deruisseau

C’est par la petite porte du hors compétition de la dernière Mostra que Gus Van Sant nous a donc redonné des nouvelles avec cette "Corde au cou", qu’on aurait bien vu passer plutôt en compétition. Car il s’agit de son meilleur film depuis le vaporeux "Restless" (2011).

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Marie Claire

par Emily Barnett

Une comédie noire pleine de charme.

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Autour de cette prise d’otage, le ballet des médias avec la chasse au scoop est passé au crible par le cinéaste de Will Hunting, lequel livre un long-métrage maîtrisé, tendu, pertinent… avec en cerise sur le gâteau la présence en guest star (mais dans un rôle important) d’Al Pacino, ce qui n’est pas sans rappeler un certain Un après-midi de chien.

Positif

par Ariane Allard

Rien de tel qu’une comédie noire, élégamment vintage et mâtinée de polar, pour booster le retour d’un cinéaste !

Première

par Thomas Baurez

A l’aide d’une esthétique volontairement ton sur ton (dominante de couleurs fades pour mieux plaquer ses protagonistes dans un décor en sommeil), cette Corde au cou dialogue avec le récent The Mastermind de Kelly Reichardt. Tous deux partagent ce regard distant vis-à-vis d’une époque dépouillée de son vernis romantique habituel.

La critique complète est disponible sur le site Première

Public

par Sarah Lévy-Laithier

Bill Skarsgård est tout simplement magnétique.

Rolling Stone

par S.R.

Le duo d'acteurs réussit à nous tenir en haleine.

Sud Ouest

par Julien Rousset

Le récit relève autant du thriller que de la parabole, tant il ouvre de pistes qui vont au-delà de l'affaire, sur le ressentiment, les rapports de classe. Gus Van Sant décrit aussi deux jeunes hommes qui ont en commun de ne pas vouloir ressembler à leurs pères.

Télé 2 semaines

par S.O.

À partir d’une histoire vraie, le réalisateur d’"Elephant" dénonce la violence économique sur les plus faibles et le rôle douteux des médias.

Télé 7 Jours

par Isabelle Magnier

Une belle patine seventies.

Télé Loisirs

par S.O.

Les portes enfoncées étaient certes déjà ouvertes mais la démonstration reste très efficace.

Télérama

par Jacques Morice

Gus Van Sant réussit un film réjouissant, qui résonne avec l’ultralibéralisme violent ambiant.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Victoire Marin

Le retour de Gus Van Sant est marqué par une œuvre haletante et sympathique mais qui laisse un goût d’inachevé.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

La Septième Obsession

par Jérôme d’Estais

On y retrouve [ici] cet humour noir et absurde qui n’est pas sans rappeler celui qui faisait la réussite de PRÊTE À TOUT, afin de dénoncer le capitalisme rapace et la minute de gloire warholienne exacerbée à dessein par les médias.

Les Fiches du Cinéma

par Nathalie Zimra

Inspiré d’une histoire vraie, ce film, qui entend traduire colère et impuissance tout en suggérant des ponts avec l’Amérique de Trump, manque l’ensemble de ses cibles.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Mad Movies

par Cédric Delelée

Peu à l'aise dans le genre du thriller, Gus Van Sant se borne à suivre les événements et ses personnages avec une neutralité qui freine l'émotion qu'il tente de faire ressentir au détour de quelques scènes.

Ouest France

par Pauline Boyer

Simple, palpitant.

Paris Match

par Yannick Vely

Si le genre du thriller n’est pas [le] terrain de prédilection [de Gus Van Sant], on retrouve ici la petite musique de son cinéma, son affection pour les « drugstore cowboys », même les plus dérangés.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Voici

par La Rédaction

Le rythme est inégal, mais le propos sur la fascination de l'Amérique pour la violence est captivant.

Critikat.com

par Josué Morel

Un film raté, mais curieux dans sa volonté de condenser toutes les facettes du cinéma de Gus Van Sant.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Ecran Large

par Geoffrey Crété

Difficile de comprendre où est Gus Van Sant dans ce petit film pas trop mal exécuté, mais qui manque cruellement de force et de point de vue sur cette histoire, autant dans le scénario que la mise en scène.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
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