Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
44 critiques presse
Elle
par Françoise Delbecq
Une formidable comédie noire et politique.
Libération
par Olivier Lamm
Mêlant empathie et sentiment politique, le cinéaste dresse le portrait jubilatoire d’un preneur d’otage en rupture de ban sans jamais ignorer la violence de ses actes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
20 Minutes
par Caroline Vié
Une œuvre palpitante.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un incroyable fait divers comme base d’une stupéfiante comédie policière [...] Ce fut l’une des très belles surprises du dernier Festival de Venise, marquant le grand retour d’un cinéaste engagé et populaire à la fois : Gus Van Sant.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Michel Cieutat
Le retour en force de l'un des meilleurs cinéastes de sa génération.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Raphaël Nieuwjaer
Van Sant s’attache effectivement à dépeindre avec nuances cette relation contrainte, fluctuant au gré des humeurs de Tony qui, lorsqu’il n’est pas agité par la colère, peut autant faire preuve d’une cordialité envahissante que d’une sincérité déconcertante. La Corde au cou ne se cantonne néanmoins pas à l’espace privé et au drame psychologique. Le cinéaste s’intéresse tout autant à l’articulation de l’actesolitaire et du fait social.
Culturopoing.com
par Ewen Linet
Grâce à une belle richesse formelle, "Dead Man’s Wire" (son titre original) est bien le film le plus habité du cinéaste depuis le militant et culte "Harvey Milk" [2009].
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Gus Van Sant est de retour avec un film intense, électrique et puissant, arraché au réel des faits divers par le scénario à suspense d’Austin.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Ce thriller saupoudré de comédie a beaucoup de qualités : interprétation, image, choix musicaux.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
En mettant en scène le spectacle médiatique de ce fait divers, Gus Van Sant donne à voir, sans faire l'apologie du preneur d'otage, l'envers de la médaille du rêve américain, et l'illusion tragique de toute forme de résistance à un système qui protège les puissants.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
GQ
par Corey Atad
Cette tension, entre le désir d'un nouveau héros populaire et les réalités sombres et imprévisibles de ce que cela implique, transforme ce qui est par ailleurs un bon film policier, bien mis en scène, en quelque chose qui communique parfaitement avec son époque.
La critique complète est disponible sur le site GQ
Konbini
par Konbini
Retour en grâce pour Gus Van Sant avec cette satire grinçante et jouissive inspirée d'une histoire vraie. Ce thriller noir intense, profond, et très intime s'appuie sur les performances solides de Bill Skarsgård et Dacre Montgomery.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un thriller élégant et tendu.
L'Obs
par Guillaume Loison
Entre saillies drolatiques et ce sens de la tragédie que Gus Van Sant maîtrise toujours à la perfection, le cinéaste retrouvé d’« Elephant » cisèle une capsule spatio-temporelle qui dessine en creux notre époque peuplée de bourreaux obscènes et de Narcisses pathologiques.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Un portrait puissant d’une Amérique qui se sent oubliée et méprisée.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Un thriller haletant ultra-maîtrisé.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Gus Van Sant arpente son territoire dramatique de prédilection : les solitudes dans une Amérique fracturée.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Cette patine rétro contribue discrètement à mettre en avant les signes avant-coureurs de la dilution du rêve américain dans une sorte de capitalisme à tous crins. En cela, Gus Van Sant revitalise son cinéma et ne craint pas d’affirmer que ce film d’époque en dit plus sur aujourd’hui que l’on voudra bien le penser.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un récit captivant et séditieux, étayé par des images d'archives, avec un Bill Skarsgard stupéfiant en lutte contre le système.
Le Monde
par Boris Bastide
Un citoyen ruiné par un emprunt kidnappe le fils du courtier qu’il juge responsable de sa situation. Gus Van Sant tire de ce fait divers un thriller vigoureux et une grande fresque sociale sur l’Amérique.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Édifiante, l’histoire de Tony bénéficie de l’interprétation de haut niveau de Dacre Montgomery dans le rôle du malheureux Richard, de Colman Domingo en épatant en DJ charismatique, et surtout de Bill Skarsgard, fabuleux antihéros très attachant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Bill Skarsgård campe ici un anti-héros désarmant, à la fois drôle et pathétique, face à son otage incarné subtilement par Dacre Montgomery (vu dans Stranger Things), mollement défendu par son père — fabuleux Al Pacino, le même qui jouait en 1975 dans Un après-midi de chien de Sidney Lumet. Pas de pathos ni de morale ici, juste un parti pris réaliste et distancié.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Après sept ans d'absence, Gus Van Sant revient avec la solide reconstitution d'un fait divers des années 1970. Récit d'une prise d'otage « La Corde au cou » propose une réflexion sur la justice sociale sous les habits du thriller.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
C’est par la petite porte du hors compétition de la dernière Mostra que Gus Van Sant nous a donc redonné des nouvelles avec cette "Corde au cou", qu’on aurait bien vu passer plutôt en compétition. Car il s’agit de son meilleur film depuis le vaporeux "Restless" (2011).
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Emily Barnett
Une comédie noire pleine de charme.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Autour de cette prise d’otage, le ballet des médias avec la chasse au scoop est passé au crible par le cinéaste de Will Hunting, lequel livre un long-métrage maîtrisé, tendu, pertinent… avec en cerise sur le gâteau la présence en guest star (mais dans un rôle important) d’Al Pacino, ce qui n’est pas sans rappeler un certain Un après-midi de chien.
Positif
par Ariane Allard
Rien de tel qu’une comédie noire, élégamment vintage et mâtinée de polar, pour booster le retour d’un cinéaste !
Première
par Thomas Baurez
A l’aide d’une esthétique volontairement ton sur ton (dominante de couleurs fades pour mieux plaquer ses protagonistes dans un décor en sommeil), cette Corde au cou dialogue avec le récent The Mastermind de Kelly Reichardt. Tous deux partagent ce regard distant vis-à-vis d’une époque dépouillée de son vernis romantique habituel.
La critique complète est disponible sur le site Première
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Bill Skarsgård est tout simplement magnétique.
Rolling Stone
par S.R.
Le duo d'acteurs réussit à nous tenir en haleine.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Le récit relève autant du thriller que de la parabole, tant il ouvre de pistes qui vont au-delà de l'affaire, sur le ressentiment, les rapports de classe. Gus Van Sant décrit aussi deux jeunes hommes qui ont en commun de ne pas vouloir ressembler à leurs pères.
Télé 2 semaines
par S.O.
À partir d’une histoire vraie, le réalisateur d’"Elephant" dénonce la violence économique sur les plus faibles et le rôle douteux des médias.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Une belle patine seventies.
Télé Loisirs
par S.O.
Les portes enfoncées étaient certes déjà ouvertes mais la démonstration reste très efficace.
Télérama
par Jacques Morice
Gus Van Sant réussit un film réjouissant, qui résonne avec l’ultralibéralisme violent ambiant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Victoire Marin
Le retour de Gus Van Sant est marqué par une œuvre haletante et sympathique mais qui laisse un goût d’inachevé.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Septième Obsession
par Jérôme d’Estais
On y retrouve [ici] cet humour noir et absurde qui n’est pas sans rappeler celui qui faisait la réussite de PRÊTE À TOUT, afin de dénoncer le capitalisme rapace et la minute de gloire warholienne exacerbée à dessein par les médias.
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Inspiré d’une histoire vraie, ce film, qui entend traduire colère et impuissance tout en suggérant des ponts avec l’Amérique de Trump, manque l’ensemble de ses cibles.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par Cédric Delelée
Peu à l'aise dans le genre du thriller, Gus Van Sant se borne à suivre les événements et ses personnages avec une neutralité qui freine l'émotion qu'il tente de faire ressentir au détour de quelques scènes.
Ouest France
par Pauline Boyer
Simple, palpitant.
Paris Match
par Yannick Vely
Si le genre du thriller n’est pas [le] terrain de prédilection [de Gus Van Sant], on retrouve ici la petite musique de son cinéma, son affection pour les « drugstore cowboys », même les plus dérangés.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Voici
par La Rédaction
Le rythme est inégal, mais le propos sur la fascination de l'Amérique pour la violence est captivant.
Critikat.com
par Josué Morel
Un film raté, mais curieux dans sa volonté de condenser toutes les facettes du cinéma de Gus Van Sant.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Difficile de comprendre où est Gus Van Sant dans ce petit film pas trop mal exécuté, mais qui manque cruellement de force et de point de vue sur cette histoire, autant dans le scénario que la mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
Une formidable comédie noire et politique.
Libération
Mêlant empathie et sentiment politique, le cinéaste dresse le portrait jubilatoire d’un preneur d’otage en rupture de ban sans jamais ignorer la violence de ses actes.
20 Minutes
Une œuvre palpitante.
Abus de Ciné
Un incroyable fait divers comme base d’une stupéfiante comédie policière [...] Ce fut l’une des très belles surprises du dernier Festival de Venise, marquant le grand retour d’un cinéaste engagé et populaire à la fois : Gus Van Sant.
Bande à part
Le retour en force de l'un des meilleurs cinéastes de sa génération.
Cahiers du Cinéma
Van Sant s’attache effectivement à dépeindre avec nuances cette relation contrainte, fluctuant au gré des humeurs de Tony qui, lorsqu’il n’est pas agité par la colère, peut autant faire preuve d’une cordialité envahissante que d’une sincérité déconcertante. La Corde au cou ne se cantonne néanmoins pas à l’espace privé et au drame psychologique. Le cinéaste s’intéresse tout autant à l’articulation de l’actesolitaire et du fait social.
Culturopoing.com
Grâce à une belle richesse formelle, "Dead Man’s Wire" (son titre original) est bien le film le plus habité du cinéaste depuis le militant et culte "Harvey Milk" [2009].
Dernières Nouvelles d'Alsace
Gus Van Sant est de retour avec un film intense, électrique et puissant, arraché au réel des faits divers par le scénario à suspense d’Austin.
Femme Actuelle
Ce thriller saupoudré de comédie a beaucoup de qualités : interprétation, image, choix musicaux.
Franceinfo Culture
En mettant en scène le spectacle médiatique de ce fait divers, Gus Van Sant donne à voir, sans faire l'apologie du preneur d'otage, l'envers de la médaille du rêve américain, et l'illusion tragique de toute forme de résistance à un système qui protège les puissants.
GQ
Cette tension, entre le désir d'un nouveau héros populaire et les réalités sombres et imprévisibles de ce que cela implique, transforme ce qui est par ailleurs un bon film policier, bien mis en scène, en quelque chose qui communique parfaitement avec son époque.
Konbini
Retour en grâce pour Gus Van Sant avec cette satire grinçante et jouissive inspirée d'une histoire vraie. Ce thriller noir intense, profond, et très intime s'appuie sur les performances solides de Bill Skarsgård et Dacre Montgomery.
L'Humanité
Un thriller élégant et tendu.
L'Obs
Entre saillies drolatiques et ce sens de la tragédie que Gus Van Sant maîtrise toujours à la perfection, le cinéaste retrouvé d’« Elephant » cisèle une capsule spatio-temporelle qui dessine en creux notre époque peuplée de bourreaux obscènes et de Narcisses pathologiques.
La Croix
Un portrait puissant d’une Amérique qui se sent oubliée et méprisée.
La Tribune Dimanche
Un thriller haletant ultra-maîtrisé.
Le Dauphiné Libéré
Gus Van Sant arpente son territoire dramatique de prédilection : les solitudes dans une Amérique fracturée.
Le Figaro
Cette patine rétro contribue discrètement à mettre en avant les signes avant-coureurs de la dilution du rêve américain dans une sorte de capitalisme à tous crins. En cela, Gus Van Sant revitalise son cinéma et ne craint pas d’affirmer que ce film d’époque en dit plus sur aujourd’hui que l’on voudra bien le penser.
Le Journal du Dimanche
Un récit captivant et séditieux, étayé par des images d'archives, avec un Bill Skarsgard stupéfiant en lutte contre le système.
Le Monde
Un citoyen ruiné par un emprunt kidnappe le fils du courtier qu’il juge responsable de sa situation. Gus Van Sant tire de ce fait divers un thriller vigoureux et une grande fresque sociale sur l’Amérique.
Le Parisien
Édifiante, l’histoire de Tony bénéficie de l’interprétation de haut niveau de Dacre Montgomery dans le rôle du malheureux Richard, de Colman Domingo en épatant en DJ charismatique, et surtout de Bill Skarsgard, fabuleux antihéros très attachant.
Le Point
Bill Skarsgård campe ici un anti-héros désarmant, à la fois drôle et pathétique, face à son otage incarné subtilement par Dacre Montgomery (vu dans Stranger Things), mollement défendu par son père — fabuleux Al Pacino, le même qui jouait en 1975 dans Un après-midi de chien de Sidney Lumet. Pas de pathos ni de morale ici, juste un parti pris réaliste et distancié.
Les Echos
Après sept ans d'absence, Gus Van Sant revient avec la solide reconstitution d'un fait divers des années 1970. Récit d'une prise d'otage « La Corde au cou » propose une réflexion sur la justice sociale sous les habits du thriller.
Les Inrockuptibles
C’est par la petite porte du hors compétition de la dernière Mostra que Gus Van Sant nous a donc redonné des nouvelles avec cette "Corde au cou", qu’on aurait bien vu passer plutôt en compétition. Car il s’agit de son meilleur film depuis le vaporeux "Restless" (2011).
Marie Claire
Une comédie noire pleine de charme.
Nice-Matin
Autour de cette prise d’otage, le ballet des médias avec la chasse au scoop est passé au crible par le cinéaste de Will Hunting, lequel livre un long-métrage maîtrisé, tendu, pertinent… avec en cerise sur le gâteau la présence en guest star (mais dans un rôle important) d’Al Pacino, ce qui n’est pas sans rappeler un certain Un après-midi de chien.
Positif
Rien de tel qu’une comédie noire, élégamment vintage et mâtinée de polar, pour booster le retour d’un cinéaste !
Première
A l’aide d’une esthétique volontairement ton sur ton (dominante de couleurs fades pour mieux plaquer ses protagonistes dans un décor en sommeil), cette Corde au cou dialogue avec le récent The Mastermind de Kelly Reichardt. Tous deux partagent ce regard distant vis-à-vis d’une époque dépouillée de son vernis romantique habituel.
Public
Bill Skarsgård est tout simplement magnétique.
Rolling Stone
Le duo d'acteurs réussit à nous tenir en haleine.
Sud Ouest
Le récit relève autant du thriller que de la parabole, tant il ouvre de pistes qui vont au-delà de l'affaire, sur le ressentiment, les rapports de classe. Gus Van Sant décrit aussi deux jeunes hommes qui ont en commun de ne pas vouloir ressembler à leurs pères.
Télé 2 semaines
À partir d’une histoire vraie, le réalisateur d’"Elephant" dénonce la violence économique sur les plus faibles et le rôle douteux des médias.
Télé 7 Jours
Une belle patine seventies.
Télé Loisirs
Les portes enfoncées étaient certes déjà ouvertes mais la démonstration reste très efficace.
Télérama
Gus Van Sant réussit un film réjouissant, qui résonne avec l’ultralibéralisme violent ambiant.
aVoir-aLire.com
Le retour de Gus Van Sant est marqué par une œuvre haletante et sympathique mais qui laisse un goût d’inachevé.
La Septième Obsession
On y retrouve [ici] cet humour noir et absurde qui n’est pas sans rappeler celui qui faisait la réussite de PRÊTE À TOUT, afin de dénoncer le capitalisme rapace et la minute de gloire warholienne exacerbée à dessein par les médias.
Les Fiches du Cinéma
Inspiré d’une histoire vraie, ce film, qui entend traduire colère et impuissance tout en suggérant des ponts avec l’Amérique de Trump, manque l’ensemble de ses cibles.
Mad Movies
Peu à l'aise dans le genre du thriller, Gus Van Sant se borne à suivre les événements et ses personnages avec une neutralité qui freine l'émotion qu'il tente de faire ressentir au détour de quelques scènes.
Ouest France
Simple, palpitant.
Paris Match
Si le genre du thriller n’est pas [le] terrain de prédilection [de Gus Van Sant], on retrouve ici la petite musique de son cinéma, son affection pour les « drugstore cowboys », même les plus dérangés.
Voici
Le rythme est inégal, mais le propos sur la fascination de l'Amérique pour la violence est captivant.
Critikat.com
Un film raté, mais curieux dans sa volonté de condenser toutes les facettes du cinéma de Gus Van Sant.
Ecran Large
Difficile de comprendre où est Gus Van Sant dans ce petit film pas trop mal exécuté, mais qui manque cruellement de force et de point de vue sur cette histoire, autant dans le scénario que la mise en scène.