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yoni dh
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3,5
Publiée le 30 septembre 2024
Belle surprise jeune public de cette rentrée. Quoique, surprise, vraiment ? Avec Gondry on apprécie les éternels traits d’esprits, l’inventivité folle et la simple envie de faire voyager d’idée en idée. Cette fois-ci plus pour les enfants que leurs parents, cette compilation d’histoires de chevet interactives menée et dédiée à sa fille protagoniste est suffisamment personnelle et joviale pour attendrir les moins jeunes un petit moment. Pierre Niney fait un parfait et malicieux narrateur, hâte de voir l’approche Blanche Gardin :)
Vu dans le cadre du Festival Cinéma Enfants de Télérama, c’est un très très bon dessin animé drôle, original, pleins de fantaisie et d’aventures ! Pierre Niney qui double tous les personnages c’est EXCEPTIONNEL !
J'ai trouvé cela interminable , lourdement didactique, Niney/voix off commente en permanence & c'est très lourd, enfin la fantaisie de Gondry fonctionne bien péniblement à coups de post-it ...la fantaisie forcée d 'un sexagénaire n'opère plus.
Séparé de sa fille Maya par l’Atlantique et le confinement, Michel Gondry a longtemps communiqué avec elle via Internet. Elle lui donnait le titre d’une histoire qui la mettait en scène (« Maya prend son bain », Maya et le hamac »…) ; il lui bricolait en retour, avec des feuilles de dessin, de la colle et des ciseaux, des dessins animés filmés en stop motion, image après image.
Michel Gondry est génial. La chose est entendue. Avec des riens, il fabrique des mondes oniriques, ludiques, drolatiques, fantasmagoriques… On le sait depuis que ce fils de pub est passé derrière la caméra au début des années 2000 faisant avec "Eternal Sunshine of a Spotless Mind" une entrée fracassante à Hollywood. Mais ce créateur hors normes a refusé de se fondre dans la norme et de devenir, comme tant d’autres expatriés hollywoodiens un exécutant anonyme à la solde des majors.
À soixante ans passés, il continue à revendiquer le droit à l’originalité, à un cinéma artisanal, à un bricolage talentueux. Ses derniers films, tournés en France, en portaient la trace : "L’Ecume des Jours", "Microbe et Gasoil", "Le Livre des solutions" (avec Pierre Niney qui prête sa voix à Maya…)…
Le problème est qu’aussi rafraichissant son cinéma soit-il, aussi irrésistibles ses trouvailles soient-elles, elles le sont de moins en moins. On a un peu l’impression que Michel Gondry a tiré sur la corde, qu’il a remisé ses fonds de tiroir, qu’il a utilisé des matériaux qui n’avaient pas vocation à être rendus publics pour en faire un film – et payer ses impôts.
Certes, "Maya, donne-moi un titre" sonne comme une touchante déclaration d’amour d’un père à sa fille. On imagine aisément l’émotion de cette enfant quand elle reverra ce film dans quelques années. On peut certes l’envier d’avoir un père aussi aimant et aussi créatif. Mais, on est un peu gêné d’être invité à ce qui aurait dû rester dans le cénacle familial.
Petit objet curieux signé Michel Gondry qui ne manque pas de charme grâce à sa modestie de moyens et l'inventivité qui en résulte, Maya, donne-moi un titre reste toutefois confiné dans une sphère familiale et intimiste qui laisse le spectateur (adulte) de coté. Si on a perdu depuis son regard d'enfant, on aura même peine à y trouver de l'émerveillement ou de la poésie.
Film sympathique pour les plus petits. Le procédé créatif, la mise en abyme, la naïveté touchante, tous ces éléments distillent un certain charme poétique. Hélas, le film est vite répétitif et j'ai fini par m'ennuyer ferme, faute d'un second niveau de lecture à destination des plus grands. Reste un bel exemple d'animation avec peu de moyen.
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2,0
Publiée le 19 décembre 2025
Pour garder un lien avec sa fille qui ne vit pas avec lui, un père a l'idée d'un jeu créatif où il est chargé de créer une histoire à partir d'un titre donné par son enfant. Une manière pour ce père de montrer à sa fille qu'il pense à elle, ce que tout le monde ne ferait pas. Une déclaration d'amour d'un père pour sa fille, mais en plus moderne et plus créatif. Michel Gondry se fait plaisir et laisse parler sa créativité avec une anthologie d'histoires absurdes et loufoques. C'est original, poétique et bon enfant, mais c'est seulement sympathique cinq minutes. Je n'étais peut-être pas la cible même si je pense que Michel Gondry est vraiment capable de toucher tout le monde avec ses œuvres, mais ce "Maya, donne-moi un titre" tourne vite en rond pour devenir ennuyeux. Bref, je n'ai pas trouvé ça terrible.
Maya donne moi un titre à tout d’un film à la Michel Gondry. La folie, le stop motion, la musique, on sait que ce film vient de lui c’est indeniable et le travail est bien executé. Mais on comprend le principe dès la premiere petite histoire et les autres deviennent qu’une sorte de bis repetita. Plusieurs petits episodes auraient été apreciables plutot qu’un seul grand film rassemblant plusieurs histoires.
Maya, donne-moi un titre ambitionne de raconter une histoire complexe, mais peine à trouver son fil conducteur. Le scénario part dans toutes les directions sans jamais vraiment réussir à installer une atmosphère ou une cohérence narrative.
Pour ma part, je n’ai pas réussi à m’y plonger : les multiples intrigues s’entrechoquent et rendent le visionnage laborieux. Malgré quelques efforts de mise en scène, le film manque clairement de structure, ce qui complique l’identification aux personnages et l’immersion.
En résumé, Maya, donne-moi un titre est une expérience frustrante qui demande une patience que tous les spectateurs n’auront pas.
l y a rien de plus beau de voir la complicité d'un parent avec son enfant, et ce film est une déclaration d'amour d'un père (Michel Gondry) à sa fille : J'ai aimé : - l'originalité de ce film d'animation conçu par le visionnaire Michel Gondry Je n'ai pas aimé : - l'animation, type pâte à modeler, je ne suis pas fan Bien que j'applaudis ce type de film, je n'ai pas réussi à rentrer dans l'intimité de Gondry et sa fille, bien que je trouve l'idée intéressante, les 1 h du film m'ont apparus longue. Je n'ai pas envie d'être sévère après ce film m'ai je donne la note de
Un vrai chef d'oeuvre. Michel Gondry réalise un film authentique et singulier, que lui seul pouvait faire, puisqu'il s'y trouve au plus proche de lui-même : son art de prédilection avec le stop motion et un art d'apparence brut, naïf, puis son récit autour d'une autobiographie fictionnée, et enfin beaucoup de tendresse : on rêverait d'un papa qui nous fasse un cadeau aussi magique que ce film... Un trésor d'imagination, d'intelligence de mise en scène, de réalisation technique, tant à l'image qu'au niveau de la bande - son. Très personnel et très beau.
Regarder des histoires écrites par une petite fille de 5 ans, ce n'est pas possible. La voix de Niney qui lit très mal, les post-it affichés à l'écran, c'est insupportable. Ces mini-films d'animation auraient dû rester du domaine du privé.