Downton Abbey III : le grand final : Critique presse
Downton Abbey III : le grand final
Note moyenne
3,1
16 titres de presse
Diverto
Le Parisien
Paris Match
Public
aVoir-aLire.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
L'Obs
Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
Première
Télérama
La Croix
Le Monde
Télé 7 Jours
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
Diverto
par La Rédaction
Ce film est fait pour les fans et c'est assumé : il leur permet de dire au revoir à tous ces personnages, grâce aux nombreux clins d'œil à la série.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Le Parisien
par Sandrine Bajos
Un final grandiose plein de rebondissements.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Julian Fellowes, le père de « Downton Abbey » prouve qu’il sait écrire à la perfection une conclusion qui pourrait finalement ne pas en être une et Simon Curtis (« My week with Marylin ») mettre en scène un film à la classe incroyable. Fans ou pas de la série, vous écraserez forcément votre petite larme.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Producteurs, scénaristes et comédiens se sont unis pour donner à Downtown Abbey une fin digne de ce nom.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Les décors somptueux, les accessoires, les costumes, et l’irrésistible cinéma so british sont un régal pour les yeux et les oreilles.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Les séries et films Downton Abbey se concluent dans un ultime long-métrage sympathique et douillet, à défaut d’être aussi grandiloquent que son titre pourrait le laisser croire.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un divorce, une transmission de domaine, la libération des mœurs et l’avènement du pouvoir au féminin… Julian Fellowes met un dispendieux (chaque plan coûte un bras) point final à sa saga. Sans surprise mais toujours aussi clinquant côté dialogues et interprétation.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Même si ce Grand final est extrêmement pépère, Downton Abbey III se révèle être sympathique et douillet. Pour peu qu’on ait un attachement pour la noblesse britannique. Ce n’est pas le cas de tout le monde.
Le Figaro
par Constance Jamet
Le scénario solide, entre crépuscule et résilience, régalera les aficionados de la série mais laissera à la porte les néophytes.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par F. A.
Pour un « grand final », on pouvait en effet s’attendre à ce que ça « déménage » un peu plus. Dommage, même si ce cru remplit toutefois correctement son cahier des charges, toujours avec cette atmosphère et cette singularité so « british »... qui nous manquera !
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Les personnages de Downton Abbey rempilent pour un troisième film dont les intrigues sentent un peu le réchauffé. Même personnages, même décors, mêmes problèmes... Le scénario ne prend aucun risque pour ce “grand final” fort peu surprenant.
Première
par Thierry Cheze
On retrouve ici tout ce qui fait le sel de Downton Abbey: la beauté de sa direction artistique, cette écriture ciselée des personnages et des situations comme le flegme so british de ses dialogues. Avec en outre cette capacité, en quelques minutes, de resituer les enjeux et les personnages pour ceux qui auraient raté les épisodes précédents.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Guillemette Odicino
Un divorce, un krach... La flamboyante saga british se clôt en 1930 sur un monde nouveau. Et offre aux fans un émouvant baroud d’honneur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
La Croix
par Emmanuelle Giuliani
Un scénario indigent, mollement soutenu par des dialogues bien ternes.
Le Monde
par H. Au.
Une famille est un feuilleton que l’on peut indéfiniment relancer avec ses mêmes tracas financiers, sentimentaux et générationnels, et Downton Abbey un soap opera d’apparat – ce qui n’est pas nécessairement péjoratif.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Le précédent opus était déjà poussif, malgré le plaisir de renouer avec les héros de la série à succès. L'impression ne se dissipe pas, avec, en prime, un sentiment d’entourloupe nostalgique (...).
Diverto
Ce film est fait pour les fans et c'est assumé : il leur permet de dire au revoir à tous ces personnages, grâce aux nombreux clins d'œil à la série.
Le Parisien
Un final grandiose plein de rebondissements.
Paris Match
Julian Fellowes, le père de « Downton Abbey » prouve qu’il sait écrire à la perfection une conclusion qui pourrait finalement ne pas en être une et Simon Curtis (« My week with Marylin ») mettre en scène un film à la classe incroyable. Fans ou pas de la série, vous écraserez forcément votre petite larme.
Public
Producteurs, scénaristes et comédiens se sont unis pour donner à Downtown Abbey une fin digne de ce nom.
aVoir-aLire.com
Les décors somptueux, les accessoires, les costumes, et l’irrésistible cinéma so british sont un régal pour les yeux et les oreilles.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les séries et films Downton Abbey se concluent dans un ultime long-métrage sympathique et douillet, à défaut d’être aussi grandiloquent que son titre pourrait le laisser croire.
L'Obs
Un divorce, une transmission de domaine, la libération des mœurs et l’avènement du pouvoir au féminin… Julian Fellowes met un dispendieux (chaque plan coûte un bras) point final à sa saga. Sans surprise mais toujours aussi clinquant côté dialogues et interprétation.
Le Dauphiné Libéré
Même si ce Grand final est extrêmement pépère, Downton Abbey III se révèle être sympathique et douillet. Pour peu qu’on ait un attachement pour la noblesse britannique. Ce n’est pas le cas de tout le monde.
Le Figaro
Le scénario solide, entre crépuscule et résilience, régalera les aficionados de la série mais laissera à la porte les néophytes.
Le Journal du Dimanche
Pour un « grand final », on pouvait en effet s’attendre à ce que ça « déménage » un peu plus. Dommage, même si ce cru remplit toutefois correctement son cahier des charges, toujours avec cette atmosphère et cette singularité so « british »... qui nous manquera !
Les Fiches du Cinéma
Les personnages de Downton Abbey rempilent pour un troisième film dont les intrigues sentent un peu le réchauffé. Même personnages, même décors, mêmes problèmes... Le scénario ne prend aucun risque pour ce “grand final” fort peu surprenant.
Première
On retrouve ici tout ce qui fait le sel de Downton Abbey: la beauté de sa direction artistique, cette écriture ciselée des personnages et des situations comme le flegme so british de ses dialogues. Avec en outre cette capacité, en quelques minutes, de resituer les enjeux et les personnages pour ceux qui auraient raté les épisodes précédents.
Télérama
Un divorce, un krach... La flamboyante saga british se clôt en 1930 sur un monde nouveau. Et offre aux fans un émouvant baroud d’honneur.
La Croix
Un scénario indigent, mollement soutenu par des dialogues bien ternes.
Le Monde
Une famille est un feuilleton que l’on peut indéfiniment relancer avec ses mêmes tracas financiers, sentimentaux et générationnels, et Downton Abbey un soap opera d’apparat – ce qui n’est pas nécessairement péjoratif.
Télé 7 Jours
Le précédent opus était déjà poussif, malgré le plaisir de renouer avec les héros de la série à succès. L'impression ne se dissipe pas, avec, en prime, un sentiment d’entourloupe nostalgique (...).