Highway 65
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islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2024
Un film « policier » qui manque parfois d’adrénaline et de surprises…..Le scénario est lent, l’enquêtrice est loin d’être un sexe symbole??? On est dans la série Colombo en terme de rythme…..je m’égare sans doute, c’est un film israélien, qui n’a rien à voir. Le film est quand même intéressant mais avec des longueurs, et peu d’esthétisme, c’est un regret, absence de panorama, de musique, de travelings etc.…..Manque de tension, aussi…. Bref ça ronronne et on aurait pu couper vingt bonnes minutes…..Ni bon, ni mauvais, à vous de voir d’autant que cela aurait pu se passer n’importe où en dehors d’Israël…. C’est peut être cela le vrai reproche, un manque d’identité….Titre trompeur rien à voir avec une highway ???
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2024
Très intéressant film de Maya Dreifuss , tourné en Hébreu , qui repose sur un habile scénario assez sinueux !
A noter qu'ici se sont les Femmes qui ont des rôles clés ce qui est assez rare , dans le Genre Policier , pour être souligné !
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2024
Certains polars valent plus par leur atmosphère et l’ambiguïté de ses personnages que par le suspense, voire la vraisemblance, de leur scénario. C'est au cœur d'Israël, dans une petite ville sans attrait, que Maya Dreifuss a situé son histoire, autour de la disparition d'une femme, veuve d'un soldat mort au combat. Le récit trouvera son dénouement, comme il se doit, mais la réalisatrice, dans ce récit à mèche longue (trop penseront sans doute certains), s'intéresse avant tout à Daphna, son héroïne, flic déclassée, moitié rebelle, moitié nonchalante, qui ressemble à une version féminine de policiers bien connus de la littérature, que ce soit chez Arnaldur Indridason ou Michael Connelly. Un personnage assez mal embouché qui se heurte à la toute puissance d'une famille, au patriarcat dominant et à la corruption locale. La mise en scène, sans faire grimper au rideau, est très précise et le scénario, tout en respectant les règles du genre policier, s'échappe assez souvent dans ce qui paraissent être des digressions mais qui contribuent au climat poisseux qui règne dans ce bled sans caractère. L'empêcheuse de tourner en rond est jouée par l'étonnante Tali Sharon, parfaite dans une rôle qui offre une vision de la féminité assez éloignée des canons du genre. Un excellent film si l'on est patient et sensible à son humour (mais oui !) et à son intelligence descriptive.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 août 2025
Bien qu'il soulève des questions intéressantes autour de la société israélienne, ce polar est bien terne. Le déroulement de son enquête jusqu'à son dénouement soudain sont guère crédibles.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2024
Très bon film qui tient en haleine dès le début, bon scénario et bonne interprétation, profil du personnage principal pas commun et original appréciable
Noël C
Noël C

18 abonnés 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 août 2024
Un film qui pourrait être présenté comme le premier épisode d’une série intitulée “enquêtrice Daphna” , avec cette super héroïne Daphna, sorte de Capitaine Marleau atypique qui arrive dans un commissariat (gendarmerie) de province et, bien sûr, va trouver qui et comment, après quelques dizaines de séquences violentes, presque loufoques…
velocio

1 538 abonnés 3 498 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 août 2024
Comparer ce film à un téléfilm de France 3 serait presque injurieux pour les productions de France Télévision. Disons qu'il y a certes des téléfilms de France 3 ou de France 2 qui sont plus médiocres que "Highway 65", mais que, heureusement, il y en a de bien meilleurs. C'est un euphémisme de dire qu'on s'ennuie à suivre Daphna, une policière quadragénaire qui a été mutée dans un coin paumé d'Israël et qui se lance à la recherche d'une jeune femme dont on a retrouvé le téléphone près d'un champ de maïs. Cette jeune femme a beau se prénommer Orly, le film ne décolle jamais. C'est laborieux, c'est souvent invraisemblable. Les films israéliens ont souvent le bon goût de se montrer très critique envers leur gouvernement. Ce n'est pas le cas ici ! Tout juste peut on sauver Tali Sharon, l'actrice qui interprète le rôle de Daphna, une policière très atypique.
Doinel
Doinel

17 abonnés 77 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2024
Une bonne surprise. Un film prenant qui repose sur un habile scénario et le jeu impeccable des acteurs en particulier de celle qui tient le rôle principal. On pourrait juste déplorer des faiblesses de réalisation : images et surtout montage.
RENEE D.
RENEE D.

23 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2024
J'ai adoré ce film. Il m'a tenu en haleine tout le temps. La femme flic devient attachante, et même féminine à la fin.
Lilicot
Lilicot

9 abonnés 267 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 août 2024
Une solide intrigue policière menée par une enquêtrice opiniâtre et atypique qui se bat envers et contre tout pour retrouver le meurtrier d'une jeune femme. Mutée dans un nouveau commissariat, elle se heurte à des connivences locales et subit des pressions physiques et psychologiques.
Tali Sharon incarne magnifiquement cette femme pugnace engagée à fond dans la recherche de la vérité.
FaRem

10 571 abonnés 11 448 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2024
Daphna débarque de Tel-Aviv pour travailler dans la ville d’Afula. Un endroit tranquille en apparence, mais sa première enquête sur la disparition d'une jeune femme ne va pas être de tout repos. Elle prend son travail au sérieux, ce qui ne semble pas être le cas de beaucoup de ses collègues. Elle fouine et ça semble déranger... Une omerta dont elle se moque tout comme des conséquences. À l'image de Daphna, le film a un côté je-m'en-foutiste très étrange. Elle bosse, ce n'est pas le problème, mais on ne ressent jamais l'urgence de la situation. À ce niveau-là, "Highway 65" est totalement dénué de tension. On est loin du polar de l'été comme écrit sur l'affiche française. L'enquête se laisse tout juste suivre, mais il n'y a rien de captivant ou de haletant. Par contre, j'ai bien aimé le personnage de Tali Sharon qui vit comme elle l'entend puisqu'elle ne représente pas ce que la société attend d'une femme. Au final, c'est moyen sans plus.
selenie

7 445 abonnés 6 653 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2024
On devine d'emblée que cette policière (enquêtrice plutôt !) vient d'être mutée, et on devine que c'est disciplinaire. Policière têtue, femme célibataire et indépendante, là voilà dans une petite ville de province où les gens s'interrogent plus sur son célibat et l'absence d'enfant à son âge plutôt qu'à la disparition d'une jeune femme. Dès le départ de l'enquête on a deux faits certains, le ou les coupables sont de la belle-famille, mais que l'enquête ne tient pas la route une seule fois tant tout repose sur de simples suppositions puis sur des actions-réactions de la policière toutes plus illégales ou invraisemblables les unes que les autres... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !... C'est le B.A.BA mais il manque des preuves tangibles, au moins une. Heureusement il y a Daphna/Sharon, et surtout un climax aussi anxiogène que contemplatif appuyé par une canicule qui ne semble touché que l'héroïne, puis on aime l'ambiguité des autres personnages même si on aurait aimé un propos féministe (avec sa supérieure notamment) plus pregnant ou plus assumé.
Site : Selenie.fr
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 août 2024
Daphna est inspectrice de police. Elle vient d’être mutée à Afoula, une petite ville de province, loin de Tel Aviv et s’y morfond. Elle s’émeut de la disparition d’Orly, une ancienne reine de beauté, veuve d’un soldat tombé au front, et suspecte un crime sur fond d’adultère.

Grand Prix du dernier festival Reims Polar, "Highway 65" nous vient d’Israël. Mais son sujet est universel. Son ambiance moite m’a rappelé le bayou de Louisiane de "True Detective". La loi du silence à laquelle Daphna se heurte m’a quant à elle rappelé l’Andalousie de "La Isla Minima".

Comme tous les bons polars, "Highway 65" vaut d’abord par son héroïne. La quarantaine, bougonne et solitaire, le visage mangé par ses lunettes, incapable de manger un falafel sans en étaler la sauce sur son corsage, Daphna n’a rien d’aimable. Pourtant, on s’attache à elle et on partage vite son entêtement à résoudre l’énigme à laquelle elle est confrontée.

Cette énigme trouve peut-être sa solution dans une vidéo que Daphna découvre sur le portable d’Orly. Des indices se révèlent progressivement, mettant Daphna sur la piste de la belle-famille d’Orly, les Golan, qui ont pris sous leur protection la jeune femme après la mort de son mari. Les soupçons de Daphna se resserrent : le père, qui peut-être a entretenu une liaison avec Orly ? la mère qui se tait pour protéger les siens ? le fils cadet qui exerce sur Daphna une attirance vénéneuse ? Mais les Golan, riches entrepreneurs, jouissent à Afoula d’une réputation sans tache et Daphna ne peut pas compter sur sa hiérarchie pour mener à bien ses investigations.

"Highway 65" est un polar canonique, respectueux des règles du genre qui ne révèle guère de surprises, jusque dans les surprises qu’il révèle.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2024
"Quand bien même la condition de la femme en terre israélienne est de moins en moins ambiguë, il reste encore du chemin à parcourir avant de rééquilibrer le rapport de force, toujours dicté par la culture du patriarcat. Maya Dreifuss ne cache donc pas son envie d’en étudier les contours dans ce Highway 65, une route circulaire, qui ramène les personnages vers ce point de rupture qu’ils ont trop longtemps esquivé."

"Les jeux de pouvoir entre les hommes et les femmes tenaient déjà une place importante dans She is coming, son premier long-métrage. Cette fois-ci sans romance pour approfondir le sujet, Highway 65 se présente comme une denrée rare dans le paysage cinématographique israélien et tournée en hébreu. Véritable défi de production, ce film policier possède tous les éléments qui rendent hommage au cinéma de Chabrol, Hitchcock et Melville, si chère à la cinéaste. On se réjouit qu’un tel registre soit mis en avant par une militante aussi impliquée. Malheureusement, le fantasme ne dure que le temps de l’exposition. Le reste de l’intrigue manque d’éveiller cette fureur féminine, ou ce souffle sororal, qui justifieraient toutes ses lettres de noblesse au polar."

"Highway 65 manque tristement d’efficacité dans ce qu’il entreprend. D’une scène à l’autre, l’intensité ne génère aucune tension, rendant ainsi les enjeux du récit obsolètes. Maya Dreifuss mise sur une approche trop théorique sur la condition des femmes dans son pays et nous perd dans un faux-rythme. Elle échoue cependant à joindre les deux bouts lorsque vient le moment de rendre des comptes. La performance de la comédienne principale ne peut effacer toute cette frustration, mais il faut reconnaître que la problématique des femmes dans l’Israël actuel ne laisse personne indifférent."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2024
J'ai vu un film... un thriller avec une intrigue assez classique... Une femme disparaît et une policière enquête... Mais ce n'est pas là la grande originalité... Dans les enquêtes policières à l'étranger, ce qui fait souvent l'intérêt du film, c'est sa dimension sociologique de la présentation d'une société (la police, le rapport entre les hommes et les femmes, les détails...)... Et ici, il est question de jeux de pouvoir patriarcaux, de justice et la place de la femme dans la société israélienne...

Nous sommes donc en Israël, avec une policière en rupture de ban, mutée de Tel-Aviv dans une contrée lointaine de Province (vue la taille du payse, j'ai l'impression de parler d'un état-continent ;)) partant à la recherche d’une ex-reine de beauté, veuve depuis 10 ans d'un soldat tombé à la guerre, soupçonnée d'avoir une relation avec un homme marié, qui disparaît sans laisser de trace. Anti-héroïne, Tali Sharon, l'actrice, excelle dans ce rôle de femme libre. J'adore sa façon de mordre dans les falafels... et de se tacher partout... ;)

Audacieux dans sa représentation de la féminité, le film s’avère, malheureusement, trop mécanique, trop convenu et assez plat dans sa mise en scène (sauf 1 scène magnifique...), s’appuyant notamment sur un scénario sans grosse surprise... L'intérêt résidant dans les confrontations des personnages.. Même, si la fin parvient à surprendre (un peu), le temps semble s'étirer un peu trop en longueur...

Dès le départ de l'enquête, on voit la direction que l'enquête va prendre... Il y a assez peu de surprises, et tout repose sur des intuitions et des coïncidences cousues de fils blancs... Bon, disons qu'il y a de l'ambition, une volonté de faire du David Lynch ou de se rapprocher des frères Coen, mais là, cet objectif n'est pas atteint....

Ce film a reçu le Grand Prix du dernier festival Reims Polar... avec les femmes à l'honneur dans ce film...
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