Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Les mères doivent sourire. Aimer. Se sacrifier pour leur enfant. La réalisatrice espagnole Mar Coll démonte cette injonction sociale. En lisière du polar, une réflexion fine sur la maternité et ses effets secondaires intériorisés.
Elle
par Françoise Delbecq
Un impressionnant drame féministe.
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Adapté d’un roman de l’écrivaine basque Katixa Aguirre publié en 2021, le nouveau film de la cinéaste barcelonaise Mar Coll offre une immersion sensible et souvent amère dans le quotidien d’une femme qui se rend compte trop tard que le rôle de mère constitue une impasse pour elle.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Ce que montre Salve Maria, ce sont les doutes, les peurs d’une mère. La maternité loin des clichés lissés.
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Dérangeant et inspiré.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
À la fois portrait intimiste et étude psychologique teintée de suspense, le film ne reste pas captif de son sujet - la dépression post-partum - grâce à une grande interprète.
Ouest France
par Thierry Chèze
Fort et dérangeant.
Le Figaro
par M.W
À mi-chemin entre manifeste féministe et thriller, cette adaptation du roman de Katixa Agirre Los madres no, trace avec acuité les contours d’un « avant » et d’un « après » la maternité. Les souvenirs de liberté semblent lointains, presque irréels.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap.T.
Ce n’est pas toujours d’une grande subtilité, mais l’initiative n’en reste pas moins louable, et l’actrice formidable.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La prestation de Laura Weissmahr, d’une rare intensité, reflète l’ambivalence amour-haine qui peut suivre une naissance. La force de ce pur thriller réside dans son inscription sans détour dans le genre horrifique, multipliant les moments de malaise et traduisant viscéralement à l’écran la perte de contrôle de Maria.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Positif
par Pascale Thibaudeau
La musique envahissante, plus adaptée à l'épouvante qu'au drame intimiste, est à la mesure de l'horreur intérieure qui hante Maria.
Première
par Thierry Chèze
Film tout sauf aimable, Salve maria épouse au plus près le voyage intérieur complexe d’une femme voyant en cet enfant une entrave à son épanouissement. Sans se faire avocate ou juge. A hauteur de la violence mentale et des injonctions de la société qu’elle subit. Fort.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Pauline Demange-Dilasser
En refusant une fin facile, la réalisatrice évite les clichés et signe un film intelligent, qui participe à la déconstruction de l’idée que la maternité ne serait que bonheur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Traitant donc d’un sujet très présent dans le cinéma de l’année écoulée, "Salve Maria" ne convainc donc pas totalement, entre titres de chapitres aux lectures religieuses et récurrence de figures plus ou moins sataniques [...].
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Cl. F.
On se serait contenté de ce précipité, potentiellement un mélange explosif, mais le scénario, trop attendu, ajoute du réel, ramenant l’ovni au film à sujets : blues de la maternité, père peu présent, accaparé par son travail, désirs d’émancipation. Stop !
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Cette longueur d’avance rend le film prévisible et contraint paradoxalement son personnage à une fonction trop étroite pour accueillir d’autres aspérités que celles du simple sujet d’une démonstration soignée.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Hélas, le film semble arrêter sa réflexion en chemin, laisse le bébé sur le côté et bascule du côté d’une exploration intime de la solitude de Maria, certes assez fine, mais moins passionnante cinématographiquement. Résultat, la résolution de sa pente thriller arrive alors même qu’elle n’a pas tenu ses promesses de vertige et d’effroi.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Si le film aborde le sujet grave et complexe du rejet d’une mère à l’égard de son nourrisson, le traitement finit par se brouiller dans une ligne quasi fantastique et ambiguë qui perd le spectateur.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les mères doivent sourire. Aimer. Se sacrifier pour leur enfant. La réalisatrice espagnole Mar Coll démonte cette injonction sociale. En lisière du polar, une réflexion fine sur la maternité et ses effets secondaires intériorisés.
Elle
Un impressionnant drame féministe.
L'Humanité
Adapté d’un roman de l’écrivaine basque Katixa Aguirre publié en 2021, le nouveau film de la cinéaste barcelonaise Mar Coll offre une immersion sensible et souvent amère dans le quotidien d’une femme qui se rend compte trop tard que le rôle de mère constitue une impasse pour elle.
Le Dauphiné Libéré
Ce que montre Salve Maria, ce sont les doutes, les peurs d’une mère. La maternité loin des clichés lissés.
Les Echos
Dérangeant et inspiré.
Les Fiches du Cinéma
À la fois portrait intimiste et étude psychologique teintée de suspense, le film ne reste pas captif de son sujet - la dépression post-partum - grâce à une grande interprète.
Ouest France
Fort et dérangeant.
Le Figaro
À mi-chemin entre manifeste féministe et thriller, cette adaptation du roman de Katixa Agirre Los madres no, trace avec acuité les contours d’un « avant » et d’un « après » la maternité. Les souvenirs de liberté semblent lointains, presque irréels.
Le Journal du Dimanche
Ce n’est pas toujours d’une grande subtilité, mais l’initiative n’en reste pas moins louable, et l’actrice formidable.
Nice-Matin
La prestation de Laura Weissmahr, d’une rare intensité, reflète l’ambivalence amour-haine qui peut suivre une naissance. La force de ce pur thriller réside dans son inscription sans détour dans le genre horrifique, multipliant les moments de malaise et traduisant viscéralement à l’écran la perte de contrôle de Maria.
Positif
La musique envahissante, plus adaptée à l'épouvante qu'au drame intimiste, est à la mesure de l'horreur intérieure qui hante Maria.
Première
Film tout sauf aimable, Salve maria épouse au plus près le voyage intérieur complexe d’une femme voyant en cet enfant une entrave à son épanouissement. Sans se faire avocate ou juge. A hauteur de la violence mentale et des injonctions de la société qu’elle subit. Fort.
Télérama
En refusant une fin facile, la réalisatrice évite les clichés et signe un film intelligent, qui participe à la déconstruction de l’idée que la maternité ne serait que bonheur.
Abus de Ciné
Traitant donc d’un sujet très présent dans le cinéma de l’année écoulée, "Salve Maria" ne convainc donc pas totalement, entre titres de chapitres aux lectures religieuses et récurrence de figures plus ou moins sataniques [...].
Le Monde
On se serait contenté de ce précipité, potentiellement un mélange explosif, mais le scénario, trop attendu, ajoute du réel, ramenant l’ovni au film à sujets : blues de la maternité, père peu présent, accaparé par son travail, désirs d’émancipation. Stop !
Les Inrockuptibles
Cette longueur d’avance rend le film prévisible et contraint paradoxalement son personnage à une fonction trop étroite pour accueillir d’autres aspérités que celles du simple sujet d’une démonstration soignée.
Libération
Hélas, le film semble arrêter sa réflexion en chemin, laisse le bébé sur le côté et bascule du côté d’une exploration intime de la solitude de Maria, certes assez fine, mais moins passionnante cinématographiquement. Résultat, la résolution de sa pente thriller arrive alors même qu’elle n’a pas tenu ses promesses de vertige et d’effroi.
aVoir-aLire.com
Si le film aborde le sujet grave et complexe du rejet d’une mère à l’égard de son nourrisson, le traitement finit par se brouiller dans une ligne quasi fantastique et ambiguë qui perd le spectateur.