Note moyenne
3,1
19 titres de presse
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CinemaTeaser
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Franceinfo Culture
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L'Ecran Fantastique
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Le Figaro
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Libération
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Mad Movies
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Marie Claire
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Voici
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Télérama
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Critikat.com
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Un jusqu’au-boutisme jouisseur et jouissif qui protège le film de tout immobilisme : jusque dans son dernier acte, le récit continue de surprendre, insufflant pas mal de tendresse et de finesse au jeu de massacre.
Franceinfo Culture
Une très intéressante exploration des dysfonctionnements du couple hétérosexuel et de la pression sociale qui pèse sur les jeunes mères, portée par un excellent et parfaitement crédible duo d'acteurs principaux.
L'Ecran Fantastique
"Nightborn" confirme le talent de la réalisatrice finlandaise et son goût pour un cinéma de genre à la fois sensible et organique. Un cinéma de genre qui mêle, avec brio, drame, horreur et fantastique et qui n’a pas peur de bousculer le public.
Le Figaro
Rien de très nouveau depuis Rosemary’s baby mais cette variation au pays des trolls ne manque pas de poésie. Une poésie interdite aux moins de 12 ans.
Libération
[...] film d’épouvante épatant, ou plutôt grand film du genre «bizarre». Genre qui tire son aberration d’un excès de réalisme, et de rires qu’il provoque.
Mad Movies
La réalisatrice se saisit ainsi de ce qui aurait pu être les ingrédients d'un drame sur l'acceptation de la maternité [...]. Cependant, ces traits sont passés à la moulinette conjointe de l'horreur corporelle et d'une ironie acerbe [...].
Marie Claire
Un film d'épouvante magnétique sur le thème de la maternité.
Voici
La réalisatrice poursuit son exploration de l'étrangeté maternelle de façon aussi terrifiante qu'émouvante.
Abus de Ciné
Certes attendu dans ses rebondissements, le métrage reste efficace, jouant de manière sympathique avec nos nefs sans jamais vraiment se prendre au sérieux, tout en donnant à la nature environnante un rôle intéressant de destructrice ou intégratrice du cocon familial.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Hanna Bergholm accouche de l’idée transgressive de la maternité comme monstruosité, dans une variation fantastique chevauchant le registre du body horror movie, éclaboussé de gore.
Ecran Large
Un conte folklorique fièrement fantastique, mais trop programmatique pour vraiment susciter le malaise.
Le Dauphiné Libéré
Seidi Haarla se met à nu et confère une existence organique intense à l’incarnation d’une maternité malade, écartelée entre le mal d’être mère et la dépossession de son propre corps, métamorphosé en corps-nid aliéné, étranger à elle-même.
Le Journal du Dimanche
Si le récit est très démonstratif, on aime le recours aux effets spéciaux artisanaux qui accentuent le malaise, au point de vue de l’héroïne dont la santé mentale vacille, à la représentation d’une nature bel et bien vivante, comme dans Le Sanctuaire (2015), de Corin Hardy.
Télérama
Au-delà du film d’angoisse, la mise en scène soignée d’Hanna Bergholm offre une réflexion pertinente sur la pression constante exercée sur les mères.
Critikat.com
Une fable sociologique qui envisage l'horreur avant tout comme un prétexte.
Les Fiches du Cinéma
Entre horreur corporelle et folklore forestier, Hanna Bergholm développe une métaphore de la maternité trop démonstrative pour pleinement convaincre.
Première
Mais sur cette idée d’une femme perdant tous ses repères après la maternité jusqu’à basculer dans une folie paranoïaque, ce film – bien qu’allant plus franchement dans le fantastique – peine à faire entendre une petite musique singulière par rapport aux différentes oeuvres récentes qui l’ont traitée, de Die my love à If I had legs, I’d kick you avec Rose Byrne. Et il finit par tourner en rond.
aVoir-aLire.com
Trop brouillon, trop confus, pas assez travaillé. Nightborn échoue à provoquer le frisson.
L'Obs
Un énième body horror sur la dépression post-partum d’une mère persuadée d’avoir enfanté un monstre. Maigre originalité : l’ancrage contemporain dans la forêt finlandaise et son folklore légendaire, source d’un mystère et de symboles éventés par une facture poussive.