Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un jusqu’au-boutisme jouisseur et jouissif qui protège le film de tout immobilisme : jusque dans son dernier acte, le récit continue de surprendre, insufflant pas mal de tendresse et de finesse au jeu de massacre.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Une très intéressante exploration des dysfonctionnements du couple hétérosexuel et de la pression sociale qui pèse sur les jeunes mères, portée par un excellent et parfaitement crédible duo d'acteurs principaux.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Figaro
par É. S.
Rien de très nouveau depuis Rosemary’s baby mais cette variation au pays des trolls ne manque pas de poésie. Une poésie interdite aux moins de 12 ans.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Camille Nevers
[...] film d’épouvante épatant, ou plutôt grand film du genre «bizarre». Genre qui tire son aberration d’un excès de réalisme, et de rires qu’il provoque.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par Gilles Esposito
La réalisatrice se saisit ainsi de ce qui aurait pu être les ingrédients d'un drame sur l'acceptation de la maternité [...]. Cependant, ces traits sont passés à la moulinette conjointe de l'horreur corporelle et d'une ironie acerbe [...].
Marie Claire
par Emily Barnett
Un film d'épouvante magnétique sur le thème de la maternité.
Voici
par La Rédaction
La réalisatrice poursuit son exploration de l'étrangeté maternelle de façon aussi terrifiante qu'émouvante.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Certes attendu dans ses rebondissements, le métrage reste efficace, jouant de manière sympathique avec nos nefs sans jamais vraiment se prendre au sérieux, tout en donnant à la nature environnante un rôle intéressant de destructrice ou intégratrice du cocon familial.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Hanna Bergholm accouche de l’idée transgressive de la maternité comme monstruosité, dans une variation fantastique chevauchant le registre du body horror movie, éclaboussé de gore.
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Un conte folklorique fièrement fantastique, mais trop programmatique pour vraiment susciter le malaise.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Seidi Haarla se met à nu et confère une existence organique intense à l’incarnation d’une maternité malade, écartelée entre le mal d’être mère et la dépossession de son propre corps, métamorphosé en corps-nid aliéné, étranger à elle-même.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Si le récit est très démonstratif, on aime le recours aux effets spéciaux artisanaux qui accentuent le malaise, au point de vue de l’héroïne dont la santé mentale vacille, à la représentation d’une nature bel et bien vivante, comme dans Le Sanctuaire (2015), de Corin Hardy.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Télérama
par Samuel Douhaire
Au-delà du film d’angoisse, la mise en scène soignée d’Hanna Bergholm offre une réflexion pertinente sur la pression constante exercée sur les mères.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Martin Aleyrangues
Une fable sociologique qui envisage l'horreur avant tout comme un prétexte.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Entre horreur corporelle et folklore forestier, Hanna Bergholm développe une métaphore de la maternité trop démonstrative pour pleinement convaincre.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Thierry Chèze
Mais sur cette idée d’une femme perdant tous ses repères après la maternité jusqu’à basculer dans une folie paranoïaque, ce film – bien qu’allant plus franchement dans le fantastique – peine à faire entendre une petite musique singulière par rapport aux différentes oeuvres récentes qui l’ont traitée, de Die my love à If I had legs, I’d kick you avec Rose Byrne. Et il finit par tourner en rond.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Victoire Marin
Trop brouillon, trop confus, pas assez travaillé. Nightborn échoue à provoquer le frisson.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Un énième body horror sur la dépression post-partum d’une mère persuadée d’avoir enfanté un monstre. Maigre originalité : l’ancrage contemporain dans la forêt finlandaise et son folklore légendaire, source d’un mystère et de symboles éventés par une facture poussive.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
CinemaTeaser
Un jusqu’au-boutisme jouisseur et jouissif qui protège le film de tout immobilisme : jusque dans son dernier acte, le récit continue de surprendre, insufflant pas mal de tendresse et de finesse au jeu de massacre.
Franceinfo Culture
Une très intéressante exploration des dysfonctionnements du couple hétérosexuel et de la pression sociale qui pèse sur les jeunes mères, portée par un excellent et parfaitement crédible duo d'acteurs principaux.
Le Figaro
Rien de très nouveau depuis Rosemary’s baby mais cette variation au pays des trolls ne manque pas de poésie. Une poésie interdite aux moins de 12 ans.
Libération
[...] film d’épouvante épatant, ou plutôt grand film du genre «bizarre». Genre qui tire son aberration d’un excès de réalisme, et de rires qu’il provoque.
Mad Movies
La réalisatrice se saisit ainsi de ce qui aurait pu être les ingrédients d'un drame sur l'acceptation de la maternité [...]. Cependant, ces traits sont passés à la moulinette conjointe de l'horreur corporelle et d'une ironie acerbe [...].
Marie Claire
Un film d'épouvante magnétique sur le thème de la maternité.
Voici
La réalisatrice poursuit son exploration de l'étrangeté maternelle de façon aussi terrifiante qu'émouvante.
Abus de Ciné
Certes attendu dans ses rebondissements, le métrage reste efficace, jouant de manière sympathique avec nos nefs sans jamais vraiment se prendre au sérieux, tout en donnant à la nature environnante un rôle intéressant de destructrice ou intégratrice du cocon familial.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Hanna Bergholm accouche de l’idée transgressive de la maternité comme monstruosité, dans une variation fantastique chevauchant le registre du body horror movie, éclaboussé de gore.
Ecran Large
Un conte folklorique fièrement fantastique, mais trop programmatique pour vraiment susciter le malaise.
Le Dauphiné Libéré
Seidi Haarla se met à nu et confère une existence organique intense à l’incarnation d’une maternité malade, écartelée entre le mal d’être mère et la dépossession de son propre corps, métamorphosé en corps-nid aliéné, étranger à elle-même.
Le Journal du Dimanche
Si le récit est très démonstratif, on aime le recours aux effets spéciaux artisanaux qui accentuent le malaise, au point de vue de l’héroïne dont la santé mentale vacille, à la représentation d’une nature bel et bien vivante, comme dans Le Sanctuaire (2015), de Corin Hardy.
Télérama
Au-delà du film d’angoisse, la mise en scène soignée d’Hanna Bergholm offre une réflexion pertinente sur la pression constante exercée sur les mères.
Critikat.com
Une fable sociologique qui envisage l'horreur avant tout comme un prétexte.
Les Fiches du Cinéma
Entre horreur corporelle et folklore forestier, Hanna Bergholm développe une métaphore de la maternité trop démonstrative pour pleinement convaincre.
Première
Mais sur cette idée d’une femme perdant tous ses repères après la maternité jusqu’à basculer dans une folie paranoïaque, ce film – bien qu’allant plus franchement dans le fantastique – peine à faire entendre une petite musique singulière par rapport aux différentes oeuvres récentes qui l’ont traitée, de Die my love à If I had legs, I’d kick you avec Rose Byrne. Et il finit par tourner en rond.
aVoir-aLire.com
Trop brouillon, trop confus, pas assez travaillé. Nightborn échoue à provoquer le frisson.
L'Obs
Un énième body horror sur la dépression post-partum d’une mère persuadée d’avoir enfanté un monstre. Maigre originalité : l’ancrage contemporain dans la forêt finlandaise et son folklore légendaire, source d’un mystère et de symboles éventés par une facture poussive.